vendredi 20 mars 2009

Trois sapeurs bragards : les frères Marcelot et le capitaine Hudry

Au moins quatre Bragards ont donc servi comme officiers dans le corps impérial du génie. Nous avons vu dans le message précédent la carrière méconnue du colonel Vainsot. Intéressons-nous maintenant à celle de deux frères devenus officiers supérieurs : Jean-Nicolas et Claude Marcelot.
Enfants du couple formé par Louis-Mathieu Marcelot et Anne Aubertel, baptisés dans l’église Notre-Dame de Saint-Dizier, ils sont nés pour le premier le 4 mai 1774, pour le second le 24 janvier 1778.
Fils d’un maître cordonnier, ils embrasseront donc tous deux le métier de sapeur.
Lieutenant en premier le 9 décembre 1800, Jean-Nicolas passera capitaine le 21 novembre 1802. En poste à Rennes à compter du 1er janvier 1807, il correspond sans doute à ce capitaine Marcelot situé début 1813 comme commandant du génie de la 1ère division du corps d’observation d’Italie. Le général Durrieu, qui défend la place de Torgau, se loue des services de cet officier, promu chef de bataillon le 14 janvier 1813. Il s’agit peut-être du chef de bataillon au 3e régiment du génie, formé en septembre 1814 à Grenoble, qui est, avec deux autres Haut-Marnais, les capitaines Ollivier (d’Aprey) et Gravier (de Latrecey), l’un des co-signataires d’une proclamation à l’empereur datée du 9 mars 1815. Chevalier de Saint-Louis en 1818, Marcelot est, durant la Restauration, en poste dans les Ardennes et à Longwy.
Son cadet de quatre ans, Claude est promu lieutenant en premier le 26 germinal an XII. Il sert alors dans la 3e compagnie du 4e bataillon du génie. Membre de la Légion d’honneur avant 1808, il prend part au siège de Badajoz, là où son compatriote Vainsot est grièvement blessé. Capitaine le 12 juillet 1811, on le retrouve commandant la 3e compagnie du 4e bataillon de sapeurs lors de la bataille d’Orthez. Chevalier de Saint-Louis également en 1818, il est toujours capitaine en premier de cette compagnie, mais au sein du 3e régiment, puis capitaine d’habillement de ce corps, enfin major, avant d’être mis à la retraite le 1er janvier 1829. Il réside alors à Sainte-Ruffine (Moselle). Il correspond sans doute à ce capitaine Marcelot auteur de mémoires militaires.

Aucun des deux ne décède à Saint-Dizier.
Quant à Jean-Pierre Hudry, né le 12 janvier 1788 à Saint-Dizier, il est fils de négociant. Formé à Polytechnique (promotion 1805), il en sort le 17 octobre 1807 pour servir dans le corps du génie. Capitaine « rempli de mérite », il est tué lors du siège de Tortose, dans la nuit du 31 décembre 1810 au 1er janvier 1811.
Sources principales : état civil de Saint-Dizier (paroisse Notre-Dame) ; état du corps impérial du génie de 1807 ; différents almanachs impériaux, bulletins des lois et annuaires officiels des officiers d’active ; différents sites Internet consacrés aux campagnes napoléoniennes (« Les armées de Napoléon », bataille d’Orthez) ; « La Sabretache » (1895)…

lundi 16 mars 2009

Le major Vainsot, un Bragard laissé pour mort à Badajoz

Petit par son nombre d’habitants, la Haute-Marne, qui a curieusement fourni nombre d’officiers supérieurs de cuirassiers, a vu également naître des officiers du génie distingués. Nous avons déjà consacré un coup de projecteur au général Deponthon (Eclaron), au chef de bataillon Quilliard (Aubepierre-sur-Aube). Nous pourrions citer également, parmi les sapeurs émérites, les Marcelot, de Saint-Dizier (l’un chef de bataillon, l’autre capitaine), le capitaine Hudry, de Saint-Dizier (aussi). Intéressons-nous ici au major Vainsot, un Bragard, encore…

Joseph-Pierre Vainsot voit le jour à Saint-Dizier, paroisse Notre-Dame, le 29 mars 1778. Il est le fils d’un couple uni dans la cité huit ans plus tôt, formé par Louis-Pierre (originaire du diocèse de Chartres) et Marie-Elisabeth Prancher.
Le 16 décembre 1796 – il a 18 ans – le jeune Haut-Marnais intègre l’école polytechnique comme élève-sous-lieutenant du génie. Lieutenant en second deux ans plus tard, il participe à la campagne de l'armée du Rhin, notamment à l'occasion du siège de Philippsbourg.
Sous l'Empire, il servira constamment dans la péninsule ibérique, après avoir été en poste à Belfort. On le retrouve ainsi à l’été 1809, comme capitaine (depuis le 20 juin 1800), membre de l’état-major du génie. Il se distingue au siège d’Olivenza, pénétrant, le 11 janvier 1811, dans un ouvrage ennemi avec des voltigeurs du 64e de ligne. A cette occasion, le maréchal Soult le propose pour le grade de chef de bataillon. Toujours en janvier 1811, le duc de Dalmatie assiège la ville de Badajoz. Le 31, Vainsot entre – à son corps défendant - dans l’Histoire, à l'occasion d'un événement malheureux qui lui vaudra d'être cité par Thiers. Ce jour-là, des cavaliers espagnols fondent sur des travailleurs et sapeurs à l'oeuvre sur la hauteur del Viento. Lisons Soult cité par le "journal des sièges dans la péninsule" : deux officiers du génie, le chef de bataillon Cazin et le capitaine Vainsot, sont « occupés dans cet instant à reconnaître l’emplacement d’un nouvel ouvrage que j’avais ordonné. Ces deux officiers ont été massacrés… » Vainsot « fut emporté quelques instants après, presqu’expirant… Hier, on avait encore un peu d’espoir que les blessures extrêmement graves qu’il a reçues ne seraient pas mortelles. C’est un excellent officier… »
Ces blessures, ce sont cinq coups de sabre et six coups de lance. On a précisé alors que dans ce combat, l'officier a tué deux Espagnols avec son épée.
Contre tout pronostic, Vainsot y survivra…
Reprenant du service, le Bragard est cité en 1812 dans un rapport adressé par son compatriote, le général wasseyen Rignoux (gouverneur de Séville), au maréchal Soult. Il aurait également participé à la bataille des Arapiles (juillet 1812), avant d'être promu chef de bataillon le 1er juillet 1813, puis major (lieutenant-colonel) le 22 décembre suivant. Il sera chef d’état-major du commandant du génie de l’armée des Pyrénées (toujours commandée par Soult), en 1814, jusqu'à la bataille d'Orthez.

« Officier du mérite le plus distingué » (dixit Soult), Vainsot est, sous la Restauration, secrétaire du comité de la guerre du 1er juillet 1814 au 20 mars 1815. Chevalier de Saint-Louis le 14 novembre 1814, membre de la Légion d’honneur (chevalier en 1809, officier en 1814), il est, en 1820, en poste à Metz, puis, en 1823, nommé colonel du 2e régiment du génie, en garnison à Arras.
Il est affecté comme directeur des fortifications à Bayonne, et c'est dans les Basses-Pyrénées qu'il décède, selon les sources en 1836, le 2 septembre 1838 (selon l'Ami de la religion), voire en 1842.
Aujourd’hui encore, une rue perpétue le souvenir de cet officier haut-marnais inconnu en ses terres.

Rappelons les noms des officiers du génie haut-marnais parvenus à notre connaissance : Alexis Barbolain, de Chaumont, lieutenant, mort à l’été 1809 en Autriche ; Jean-Nicolas Chulliot de Ploozen, major, né dans l’Yonne, mort à Langres ; Henry Cournault, de Langres, major à la première abdication ; Anne-François Gaide, de Wassy, futur capitaine ; Hilaire Georgin, de Doulaincourt, lieutenant ; Etienne Gravier, de Latrecey, capitaine ; Charles Hanin, de Joinville, lieutenant, mortellement blessé devant Ciudad-Rodrigo ; Jean-Pierre Hudry, de Saint-Dizier, capitaine, tué lors du siège de Tortose ; Jean-Charles-Firmin Letexier, de Chaumont ; Claude Marcelot, de Saint-Dizier, futur major ; Jean-Nicolas Marcelot, de Saint-Dizier, chef de bataillon ; Jean-Baptiste-Victor Ollivier, d’Aprey, futur colonel ; Claude-Louis-Nicolas Petitot, de Langres, capitaine, mort à Vitry-le-François ; Claude-Louis-Augustin Thomassin, de Chaumont, lieutenant, tué au siège de Gaëte…
Sources principales : "Société des sciences, lettres et arts de Bayonne" (1985) ; état civil de la paroisse Notre-Dame de Saint-Dizier.

Officiers haut-marnais : liste complémentaire

Marivetz Etienne-Télèphe, né à Langres le 20 juin 1792, sous-lieutenant au 72e de ligne, blessé à Krasnoe le 18 novembre 1812, mort le 8 décembre.
Petit Jean-Baptiste, né à Montigny-le-Roi le 15 septembre 1770, capitaine de cavalerie, retraité en 1818, retiré à Châlons. Source : bulletin des lois de 1820.
Poireaux François, né à Longchamp le 8 janvier 1775, sous-lieutenant d’infanterie, retraité en 1818, retiré à Montmorillon (Vienne). Source : bulletin des lois de 1820.
Rougelin Jean-Baptiste, né à Colombey-les-Deux-Eglises le 18 novembre 1770, chef de bataillon retraité, fait chevalier d’Empire le 30 juillet 1811. Sans doute le capitaine du 85e de ligne, blessé à Pultusk le 26 décembre 1806. Chef de bataillon au 61e de ligne, blessé le 22 avril 1809 à Eckmuhl, puis le chef de bataillon au 148e de ligne, pris le 29 août 1813 à La Katzbach. Sources : armorial du Premier Empire, base Léonore.
Tulpin Joachim-Alexandre, né à Voisey en 1791. Sous-lieutenant (17 juin 1813) dans la légion de la Nièvre, dont il est porte-drapeau, en 1819, puis officier comptable au 15e léger, officier supérieur, maire de Novéant (Meurthe-et-Moselle), mort en 1855 à Nancy.

vendredi 20 février 2009

Gardes d'honneur : la liste

Cette liste dressée d'après le registre d'incorporation du 2e régiment de gardes d'honneur, complétée par les informations contenues dans la correspondance du préfet, le dossier des médaillés de Sainte-Hélène ou les actes d'état civil, comprend les hommes qui ont été désignés par le préfet Jerphanion pour ce nouveau corps. Plusieurs d'entre eux n'ont pas été retenus ou ont obtenu de ne pas y servir. Les autres sont partis pour Metz, notamment conduits par le colonel de cavalerie en retraite Jean-Baptiste Lamoureux, les 28 juin, 22 juillet, 6 septembre et 2 octobre 1813. Au total, le régiment incorporera 58 Haut-Marnais, dont au moins trois ne reviendront pas des campagnes de Saxe et de France. 
 ABREVEUX Jean-Baptiste-Gustave (Montier-en-Der 1796 – Langres 1859) ; 
ABREVEUX Nicolas-Victor (Montier-en-Der 1793), frère du précédent ; 
BAUDEL de VAUDRECOURT (de) Prosper (Bourmont 1795 – Haguenau 1863), maréchal des logis ; 
BERNARD d'ARBIGNY Henry (Langres 1790 – Langres 1866), réformé ; 
BERTIN Claude-François (Beurville 1795) ; BESANCENET (de) Jean-Richard (Langres 1795 – Corgirnon 1873) ; 
BONNECAZE (de) Charles-Louis (Wassy 1783) ; 
BORDET Cyriaque-Clément (Châteauvillain 1791 – Châteauvillain 1860) ; 
BOURGEOIS-RICHEMONT Jean-Baptiste ; 
CARTERET Claude-Antoine (Langres 1794) ; 
CATHERINET Didier-Valère (Esnoms-au-Val 1792) ; 
CHEVALIER (non retenu), de l'arrondissement de Langres ; 
CLAUDE Jean-Baptiste-Hyacinthe (Chemin 1796 – Montier-en-Der 1870), brigadier ; 
CLERGET Jean-Baptiste-Nicolas (Aubepierre-sur-Aube 1791) ; 
DAGUIN Elie-Constant (Langres 1793) ; 
DROUAILLET (non retenu), de l'arrondissement de Langres ; 
DUBOIS Félix (Chaumont 1795) ; 
DUBREUIL Custine-Nicolas (Nogent 1793 – Nogent 1867) ; 
DUCRET Jean-Baptiste (Chaumont 1795 – après 1857) ; 
DUPONT Claude-Joseph (Huilliécourt 1784), fourrier ; 
DUPOTET Jean-Nicolas (Fays 1789 – Fays 1877) ; 
DUPOTET Nicolas (Fays 1784 – Fays 1865), frère du précédent ; 
GALLIMEE (non retenu), de l'arrondissement de Langres ; 
GARNIER François-Joseph (Romain-sur-Meuse 1793) ; 
GAUDEZ Jean-Baptiste (Bourmont 1792) ; 
GENY Prosper (Flammerécourt 1795 – Rupt 1854) ; 
GEOFFROY Auguste (Attancourt 1789 – Saint-Dizier 1874) ; 
GERARDIN (non retenu), de l'arrondissement de Langres ; 
GIRARD Jean-Baptiste (Doulevant-le-Château 1790 – Vignory 1864), blessé à Leipzig ; 
GIRARD Stanislas (Nogent 1790 – Nogent 1848) ; 
GODARD François-Joseph (Brainville-sur-Meuse 1795) ; 
GODARD Victor (Saint-Dizier 1793 – Saint-Dizier 1821), brigadier ; 
GOUVENOT Nicolas-Antoine (Romain-sur-Meuse 1795 – après 1857) ; 
GROSLEVIN Jean-Baptiste-Nicolas-Claude-Antoine (Fresnes-sur-Apance 1793 – après 1857) ; GUIGNARD François (Chaumont 1790 – 1813 ou 1814), disparu ; 
GUILLAUME François-Victor (Chaumont 1789), non retenu sur protestation ; 
HENNEQUIN Dominique (Levécourt 1794 – Bitche 1814), décédé à l'hôpital ; 
HENRIOT François-Toussaint (Huilliécourt 1793 – Spire 1814), décédé à l'hôpital ; 
HODINOT Pierre (Anrosey 1775 – 1819), maréchal des logis ; 
JAUGEY François (Langres 1792) ; 
JAYET Jean-Pierre-Marie (Isômes 1793 – 1854), brigadier, blessé à Mayence ; 
LAHERARD Pierre-Jean-Baptiste-Dieudonné (Damblain, Vosges 1792 – Bourbonne-les-Bains 1862), domicilié à Bourbonne ; 
LAUMONT Nicolas-Joseph (Bourmont 1792 – Bourmont 1870) ; 
LAVOCAT Charles-Louis (Viéville 1789) ; 
LEBON Ambroise (Montier-en-Der 1791) ; 
LEBON Marie-Joseph (Cirey-sur-Blaise 1795 – Juzennecourt 1885) ; 
LECOLLIER Jean-Baptiste-Léopold (Nogent 1795 – Nogent 1823) ; 
LEMOINE Nicolas (Arnaville, Meurthe 1779), domicilié à Chaumont ; 
MARCHAND (non retenu), de l'arrondissement de Wassy ; 
MARIVET Martin-V. (Epinant 1786) ; 
MASSENAT (non retenu), de l'arrondissement de Wassy ; 
MILLARD Etienne-Floréal (Nogent 1795 – après 1857) ; 
PETITOT Nicolas-Augustin (Giey-sur-Aujon 1793 – Vitry-le-François 1861) ; 
PIMODAN (LA VALLEE de) Charles-Louis-Camille, d'Echenay (radié pour raison de santé) ; POIGNEE Claude (Vignory 1793) ; 
RAVIER Jean-Baptiste (Saint-Thiébault 1796) ; 
REMBOUILLET Claude-Victorin (Nogent 1795 – après 1869) ; 
REMY Gilles (Chaumont 1795) ; 
ROLET (non retenu), de l'arrondissement de Chaumont ; 
ROSOTTE Charles-Toussaint (Chaumont 1795) ; 
ROYER François-Dieudonné (Bettancourt-la-Ferrée 1790) ; 
SIMONNET Jean-Baptiste (Maisoncelles 1783 – 1856), maréchal des logis ; 
SIMONNIN Nicolas-François (Paris 1787 – 1853), de Montier-en-Der, maréchal des logis ; SIMONY (de) Louis-Alexandre (Brouthières 1786) ; 
TABOURIN (non retenu), de l'arrondissement de Wassy ; 
THEVENIN Nicolas (Sommevoire 1791 – Sommevoire 1870) ; 
THOULOUZE ou TOULOUSE Pierre (Choiseul 1795) ; 
 VARNIER Henry-Désiré (Wassy 1793 – Eclaron 1843) ; 
VOILLARD Pierre-Pascal (Is-en-Bassigny 1794), non retenu. 

 Il convient d'ajouter qu'ont servi également au 2e régiment de gardes d'honneur Pierre-François Mare, né à Toul (Meurthe) en 1792, qui sera médaillé de Sainte-Hélène à Châteauvillain où il s'est marié, et que le maréchal des logis Edme-Jules Philippe, né dans l'Yonne en 1786, décédera à Fayl-Billot en 1846. Par ailleurs, le même régiment a accueilli, comme maréchaux-ferrants, François Courtot, de Leffonds, Jean-Baptiste Carlet, de Langres, Nicolas Aubert, de Clefmont, et Pierre Bertrand, de Villemoron, ainsi que le chirurgien aide-major Antoine-Augustin Pissot, de Wassy.

jeudi 12 février 2009

Médaillés de Sainte-Hélène : de Brennes à Buxières-lès-Villiers

Brennes
Petit Augustin. Originaire de Brennes (il y est né le 16 mai 1788), part le 10 novembre 1809 pour le 122e de ligne. Sert jusqu’au 29 juillet 1811.

Brethenay
Maigrot Joseph, né vers 1777, sert de l’an X au 13 novembre 1813, au 32e de ligne.
Petit Louis, né vers 1782, sert à partir de 1813 dans la garde nationale : cf le site.

Breuil-sur-Marne
Chamois Jean-Baptiste, né vers 1783, sert au 22e de ligne : cf le site.
Jolly Claude, né vers 1794, sert au 6e léger : cf le site.
Perchat François (Chevillon). De la classe an XIV, destiné au 4e d’artillerie à cheval.
Thiellant Arnault-Vinnebaud (Breuil 1786). Part le 22 décembre 1806 pour la compagnie de réserve, puis le 10 février 1808 pour le 8e cuirs.

Breuvannes
Barret Jacques (Breuvannes). Entré en service le 13 novembre 1813, sert jusqu'en juin 1814, au V/4e de ligne.
Bollée Paul-Félix. Né vers 1786, originaire de Breuvannes, il sert de 1808 à 1814 au 67e de ligne. Sous-lieutenant au 67e, il est choisi aux Cent-Jours pour accompagner des départs de militaires, puis est placé en demi-solde à Breuvannes, fin 1815.
Brocard Agnan (12 avril 1787). Sergent dans la garde nationale mobile en 1815.
Causard Nicolas-Magloire (Breuvannes 1788). Part le 21 novembre 1813 pour le 4e bataillon de sapeurs. Sert jusqu'en 1821.
Chaffaux Joseph, né vers 1788, entré en service en juin 1805, sert au 4e léger jusqu'en 1814.
Chétivet Nicolas, né vers 1793, entré en service le 5 mars 1814 au 9e léger, sert jusqu’en 1816.
Colas Jean-Baptiste, né vers 1793, sert d’avril 1813 à 1816, au 40e de ligne, au 11e dragons (1er selon le site).
Desbranche François-Martin, né vers 1789, sert du 20 mars 1808 à septembre 1815, dans la 13e compagnie d’ouvriers d’artilerie.
Guyot Joseph, sert dans la 101e demi-brigade, au 2e d’artillerie à pied, selon le site Internet.
Hatier Claude-Charles (Breuvannes, 1789). Part le 10 avril 1808 pour le 14e de ligne. Sert aussi dans la garde départementale jusqu’en 1817.
Limaux Nicolas, né vers 1778, sert de l’an VII à l’an XII au 12e léger, au 7e d’artillerie à pied.
Malnuit Jean-Baptiste (Breuvannes 22 décembre 1789). Il sert à partir du 6 septembre 1807, successivement au 2e fusiliers-grenadiers de la Garde, au 2e régiment de la Méditerranée, au 39e de ligne. Adjudant-sous-officier, blessé d’un coup de feu à la jambe droite à Wagram, d’un coup de feu à la jambe gauche à Leizpig le 19 octobre 1813. Membre de la Légion d’honneur le 12 octobre 1813.
Pariset René, né vers 1768, sert de l’an II à l’an V dans le train des équipages.
Poirot Joseph-Victor. Né vers 1786, il sert de juillet 1803 à 1813, comme vélite dans la Garde, au 2e régiment de grenadiers, au 40e de ligne comme lieutenant. . Tixier François (Larivière 1790). Part le 26 février 1809 pour le 28e léger. Sert jusqu’en 1815.


Briaucourt
Forme Jean, né vers 1789, sert de 1808 à 1815 au 26e dragons, au 2e lanciers.
Hadet Hubert-Nicolas, né vers 1793, entré en service le 15 novembre 1812, au 2e léger (ou de ligne), jusqu’en septembre 1814.
Monnin Simon, né vers 1794, sert de décembre 1813 à 1819 au 7e d’artillerie à pied, au 67e de ligne.
Noel Etienne-Médard, né vers 1789, sert du 24 mai 1808 à décembre 1815 au 8e cuirs.

Bricon
Clerc François : cf le site
Detourbe François : cf le site.

Broncourt
Bredelet François, né vers 1777, sert au 22e de ligne durant quatre ans, au 11e chasseurs à cheval durant deux ans.
Gilbert Pierre, né vers 1783, sert de l’an XIII à l’an XV, au 13e du train d’artillerie.
Maret Claude, né vers 1788, sert du 8 juin 1807 à août 1815 dans la 5e légion, au 43e de ligne.
Moraux Nicolas, né vers 1787, sert du 13 novembre 1813 au 20 avril 1814 au 1er d’artillerie à pied.

Brottes
Bogé Alexis, né vers 1793, entré en service en 1812, sert jusqu'en juin 1815 au 64e de ligne, au 9e léger. Est à Waterloo.
Michel Jean-Baptiste, né vers 1788, sert du 4 décembre 1808 à juillet 1815, aux 67e puis 63e de ligne.
Souchenot Antoine (Choignes 1792). Domicilié à Brottes, part le 30 novembre 1813 pour le 12e bataillon des équipages militaires (dans la 8e compagnie, jusqu’en juillet 1815).
Tisserant Jacques, né vers 1792, sert du 14 janvier 1812 à juin 1814 dans la Garde.


Brousseval
George Antoine, né vers 1794, sert du 9 septembre 1813 au 3 mars 1815, au 26e dragons.
Jacquot Nicolas, né vers 1794, sert du 15 avril 1813 à 1821, comme gendarme à cheval.
Lucot Jean-Baptiste, sert de 1807 à octobre 1815, comme voltigeur au 7e léger. Sert huit ans en Esapgne.
Mariotte Laurent-Gabriel, né vers 1794, sert à compter du 8 octobre 1813. Rejoint les grenadiers de la garde, puis est reçu à l’école de Fontaiinebleau, où il est élève jusqu’à la première abdication. Rappelé aux Cent-Jours, passé par l’école, nommé sous-lieutenant dans la 3e compagnie de grenadiers de la garde nationale active. Sert jusqu’au 17 mai 1815.
Ponton Pierre, né vers 1787, sert du 2 avril 1807 au 2 octobre 1811, au 1er d’artillerie à cheval.


Buchey
Euvrard Blaise-Nicolas (1788). Originaire de Buchey, part le 21 mai 1813 pour le 24e léger. Congédié par le ministre de la Guerre sous la 1ère Restauration. Selon le site Internet, a servi aussi au 1er cuirs.
Racollier Jean-Baptiste : cf le site Internet.

Bussières-lès-Belmont
André Pierre, né vers 1793, sert de 1813 à 1814 au 93e de ligne.
Bergeret Pierre, né vers 1788, sert du 21 novembre 1812 au 26 octobre 1813 au 16e léger. Sans doute le conscrit né en 1787, originaire de Grandchamp, parti le 24 novembre 1812 pour le 16e léger.
Bougueret Benoit, né vers 1781, sert de vendémiaire an XIV à 1810, comme pharmacien aide-major. Prisonnier.
Braconnier François, né vers 1779, sert de l’an XI au 20 octobre 1806 au 24e de ligne.
Breuillet (ou Breuillot) François (Bussières-lès-Belmont). Part le 8 février 1807 pour le 14e de ligne. Né vers 1786, sert jusqu’en 1815.
Buffet Jean-Baptiste (Bussières-lès-Belmont). Part le 8 février 1807 pour le 14e de ligne.
Chabrisson Nicolas, né vers 1773, sert de 1792 à 1814 au 51e de ligne. Sans doute le lieutenant au 25e de ligne, en demi-solde à Bussière-lès-Belmont, en 1816.
Chevallet (ou Chevallot) François (Bussières-lès-Belmont 1793). Part le 23 novembre 1813 pour le 1er RAP.
Colin Claude, né vers 1782, sert de 1803 au 14 avril 1808 au 14e de ligne. Sans doute le conscrit originaire de Fayl-Billot, appelé avec les classes ans XI et XII.
Coquibus Dominique (Bussières/Belmont). Né vers 1780, appelé avec les classes ans XI et XII, il sert de 1811 à 1822 au 14e de ligne.
Dussy François, né vers 1792, sert de 1812 à 1816 au 3e (de ligne ?).
Girardot François, né vers 1776, sert à partir de 1807 au 23e (ou 22e ?) de ligne.
Jobard François, né vers 1789, sert du 4 décembre 1808 au 6 mai 1810 au 67e de ligne.
Lacordaire Maurice, né vers 1777, sert à partir de 1787 (sic) au 17e d’infanterie. Monnin Pierre, né vers 1789, sert de 1808 à 1816 au 3e de ligne.
Oudot Antoine, né vers 1793, sert de 1812 à mai 1814, au 9e léger.
Pel(le)tier Henry (Bussières/Belmont 1793). Part le 23 novembre 1813 pour le 1er d’artillerie à pied. Sert également au 2e d’artillerie à pied.
Peltier François, né vers 1788, sert de 1813 à mai 1814 au 93e de ligne.
Petitjean Alexandre Pierre-Nicolas, né vers 1780, sert de l’an IX au 16 décembre 1808 au 8e hussards.
Roger Simon, né vers 1790, sert de 1813 à 1814 au 64e de ligne.
Viardot François (Bussières/Belmont, 1793). Part le 25 novembre 1812 pour le 17e léger. Sert jusqu’en 1815 au 9e léger.
Viardot Pierre, né vers 1790, sert de 1808 à 1817 au 2e d’artillerie à pied.
Villaire Jean-Baptiste, né vers 1790, sert de 1813 à 1814 au 64e de ligne.

Buxières-lès-Clefmont
Gérard Jean, né vers 1776, sert de l’an VII à 1815, comme ouvrier militaire, au 15e chasseurs à cheval.

Buxières-lès-Villiers
Graillet Claude-André, né vers 1792, sert de février 1813 à décembre 1815, au 5e cuirs.
Guedé François, né vers 1778, sert de nivose an VII à mars 1813, au 27e léger.
Louvier Jean, né vers 1789, sert à partir de 1813 dans la garde nationale.
Malloire Jean-Baptiste (Buxières-lès-Villiers, 1785). Part le 25 décembre 1813 pour le 12e bataillon des équipages militaires. Sert jusqu’en juillet 1815.
Malloire François (Buxières-lès-Villiers, 1792). Part le 14 février 1813 pour le 9e chasseurs à cheval, sert jusqu’en décembre 1815.
Noirot Antoine, du 6e dragons, selon le site Internet.

mardi 10 février 2009

Médaillés de Sainte-Hélène : de Bourdons-sur-Rognon à Braux-le-Chatel

Bourdons-sur-Rognon
Charonde Nicolas, né vers 1790, il sert de 1809 à 1816, au 28e léger.
Courtois Jean-Baptiste, né à Romain-sur-Meuse le 27 décembre 1787, il sert de 1813 à 1815 (sic) au régiment de la Haute-Marne.
Fourgaut François-Joseph, né vers 1780, il sert de 1807 à 1810 au 67e de ligne.
Fourgaut Joseph-Nicolas (Bourdons 1792). Parti le 25 février 1812 pour le 100e de ligne, il sert jusqu’en 1816.
Guinot Louis (Bourdons-sur-Rognon). Domicilié à Thol-lès-Millières, né vers 1779, appelé avec les classes ans XI et XII, il sert jusqu’en 1808 au 14e de ligne.
Jacques Pierre (Bourdons-sur-Rognon). Parti le 26 janvier 1807 pour le 14e de ligne, il sert jusqu’en 1815.
Michel Charles Né à Ecot-la-Combe le 7 août 1786, il sert au 1er bataillon des gardes nationales de la Haute-Marne (1809-1810).
Marcle (sic) Joseph, né vers 1793, il sert de 1812 à 1815, au 5e cuirs.
Mouillet Louis (Bourdons 1er juillet 1791). Il sert en juin 1815.
Mouillet Jean-Claude (Bourdons). Né vers 1788, il part le 16 juillet 1807 pour le 14e de ligne. Sert jusqu’en 1813.
Simonnot Claude, né vers 1784, il sert de 1813 à 1814 au régiment de la Haute-Marne.
Vautrin Claude, né vers 1771, il sert de 1793 à 1810, dans un bataillon de réquisition.
Vautrin Claude-Joseph, né vers 1779, il sert de 1801 à 1805 au 14e de ligne.

Bourg-Sainte-Marie

Trois médaillés (Picaudé, Chaumont, Barbier) : cf le site sur les médaillés de Sainte-Hélène.

Bourmont
Barrouin Claude-Bruno (Bourmont 1792). Domicilié à Neufchâteau, il part le 25 février 1812 pour le 100e de ligne, sert jusqu’en 1816, également au 6e léger.
Breton Nicolas, né vers 1790, entré en service en mai 1809, il sert jusqu'en avril 1810, au 65e de ligne.
Caillou François, né vers 1790, il sert de mai 1808 à décembre 1815 aux 23e et 13e dragons. Note : Caillac sur le site.
Champion François-Julien (Bourmont). Né vers 1791, fils de médecin, il est admis aux vélites-chasseurs à cheval de la Garde le 4 août 1808, puis nommé sous-lieutenant au 6e chasseurs à cheval. En demi-solde à Bourmont, en 1816. Capitaine au bataillon cantonal de Bourmont de la garde nationale, en 1834. Chrétienot Jean-Baptiste, né vers 1794, entré en service en février 1813, il sert jusqu'en 1851, au 6e chasseurs à cheval, dans la gendarmerie de Haute-Marne.
Coutret Joseph-Clément (Bourmont 1789). Caporal dans la 10e compagnie du 1er bataillon des gardes nationales de la Haute-Marne (1809), il sert ensuite dans la compagnie de réserve de la Haute-Marne, puis part le 23 novembre 1812 pour le 10e léger. Sert jusqu’en 1816.
Denizot Louis, né vers 1793, sert de novembre 1811 à 1816 au 16e léger.
Desloges Jean-Baptiste-Hubert, né vers 1788, sergent dans la 5e compagnie du 1er bataillon des gardes nationales de la Haute-Marne (1809), sert jusqu’au 1er juillet 1814, également au 139e de ligne.
Gérard Charles Né vers 1774, il sert de septembre 1793 à floréal an IX, au 7e régiment d’artillerie.
Grepinet Antoine, né vers 1772, il sert de 1786 à août 1815, dans la gendarmerie.
Huot Nicolas, né vers 1794, il sert de septembre 1813 à 1848, au 5e chasseurs à cheval, aux 3e et 8e cuirs, comme gendarme. Peut-être originaire de Liffol-le-Petit.
Laumont Nicolas-Joseph Né vers 1792, originaire de Bourmont, il quitte Chaumont le 22 juillet 1813 pour le 2e régiment de gardes d’honneur, sert jusqu’en mai 1814. Désigné sous-lieutenant dans la garde nationale de la Haute-Marne (9 juin 1815)
Marchal Jacques-Claude (Bourmont, 1793). Il part le 23 novembre 1813 pour le 139e de ligne. Sert jusqu’en 1816, également au 15e léger, comme gendarme à pied.
Mutel de Semilly Joseph-Hyacinthe-Benoit, né vers 1773, il sert du 2 septembre 1792 au 2 pluviose an IV, au 2e chasseurs à cheval.
Ocrobon Louis, né vers 1784, il sert de mai 1808 à 1816 au 2e régiment d’artillerie de marine.
Parmentier Joseph-Léopold. Originaire de Bourmont, né vers 1785, il entre en service le 31 octobre 1809. Géomètre, il est désigné sous-lieutenant dans la 1ère compagnie de chasseurs de la garde nationale de la Haute-Marne (3 novembre 1813), puis dans la 6e compagnie du 1er bataillon de la garde nationale de la Haute-Marne (1815). Rosier Charles-Gabriel, né à Bourmont le 11 mars 1780, il sert de germinal an IX à juillet 1815, au 7e bis hussards, dans la garde du roi Joseph, au 2e chevau-légers de la Garde.
Thomas Nicolas, né vers 1796, il sert du 3 mai 1815 à 1822, aux 1er et 2e d’artillerie à pied.
Thouvenin Charles-François, né vers 1793, il sert du 14 novembre 1812 à 1819, au 2e de ligne (ou au 42e selon le site), dans la légion de la Haute-Marne.
Vincent Vincent, né vers 1775, il sert du 17 février 1793 au 9 fructidor an VIII, au 2e bataillon de la Haute-Marne, dans les équipages des vivres.

Brachay
Charpentier Nicolas-Isidore (Brachay 1793). Parti le 23 décembre 1812 pour le 10e léger, il sert jusqu’en juillet 1815, également dans la garde nationale de la Haute-Marne (blessé à Langres)
Guillaumé Nicolas, né vers 1776, il sert du 12 germinal an VIII au 11 juillet 1806, dans la 91e demi-brigade, au 20e RI (1er ventôse an XII). A servi dans l’armée d’Italie. réformé.
Guillaumé François-Cyprien. Il sert à partir de 1811 au 93e de ligne, puis au 2e chasseurs à pied de la Gade (1813), dans la 1e compagnie d’ouvriers de la Garde (26 mai 1815). Blessé d’un coup de feu à la tête en Belgique (1815).
Lebon Nicolas-Victor. Né le 31 octobre 1789 à Brachay, fils de Louis-François, avocat, neveu de l'inventeur de l'éclairage au gaz, il sert à compter du 16 décembre 1807. Elève à Fontainebleau (pensionnaire depuis le 18 juillet 1807). Lieutenant (28 juillet 1813) au 45e de ligne, il est blessé le 8 octobre 1813 à Dresde, le 18 juin 1815 en Belgique. Sert aussi au 42e de ligne, puis capitaine au 34e de ligne, il quitte le service en 1828 (était lieutenant dans la légion du Bas-Rhin, sous la Restauration). Chevalier de Saint-Ferdinand (or), chevalier de la Légion d'honneur.
Leclerc Pierre (Brachay, 1790). Il part le 8 mai 1813 pour le 4e d’artillerie à pied, sert en Italie jusqu’au 1er mai 1814, passe au 88e de ligne en septembre 1814. Blessé de plusieurs contusions par l’explosion d’un caisson le 28 juin 1815 à Châlons-sur-Marne.


Brainville
Barbier François (Brainville 1791). Parti le 25 février pour le 100e de ligne, il sert également au 81e de ligne jusqu'au 18 juin 1815.
Gauthier Charles (Brainville 1786). Part le 16 septembre 1806 pour le 105e de ligne, il sert en Prusse, en Allemagne (1809), sur les côtes de l’Océan (1810), en Espagne (1811-13), au blocus de Hambourg, à la Grande-Armée (1814). Blessé d’un coup de feu à la cheville à Friedland, prisonnier le 13 mai 1809 au passage du Danube, il est passé sergent (1er décembre 1813).
Gounet Pascal-Julien Né vers 1797, il sert de 1812 à 1822, comme marin, au 13e de ligne, comme gendarme à Paris.
Millot Nicolas Né vers 1789, il sert du 16 avril 1808 à juin 1814 dans une légion de réserve, au 122e de ligne.

Braux-le-Chatel
Babouot Jacques, né vers 1791, entré en service en décembre 1811, il sert jusqu'en 1815 au 2e de ligne.
Corneux Joachim (Braux 1793). Parti le 4 novembre 1813 pour le 93e de ligne, il sert au 9e léger, dans la légion de la Haute-Marne jusqu’en 1819.
Cornu Antoine Né vers 1773, entré en service en an II, il sert au 4e cuirs, jusqu’en juin 1806.
Guillaume Etienne (1788). Domicilié à Braux, il part le 20 janvier 1807 pour le 14e RI. Sert jusqu’en mai 1815.
Logeron (ou Logerot) Joseph-Pierre, né vers 1794, il sert d’août 1811 à 1819 aux pupilles de la Garde, dans la légion de la Haute-Marne.
Roussel Nicolas, né vers 1790, il sert du 1er février 1807 à décembre 1815 dans les équipages.

dimanche 8 février 2009

Médaillés de Sainte-Hélène : de Blaisy à Bourbonne-les-Bains

Blaisy
Doré François (Blaisy). Né vers 1786, il part le 26 janvier 1807 pour le 14e de ligne. Sert jusqu’en 1816, également au 62e de ligne.
Doré François, né vers 1791, il sert 1813 à 1814 dans la garde nationale.
Fauvé(e) Simon (Blaisy, 1789 ou 1790). Il part le 21 mai 1809 pour le 14e de ligne. Sert jusqu’en août 1815, comme fusilier.
Plique François-Joseph, né vers 1792, il sert du 16 mars 1813 au 9 juin 1814 au 40e de ligne.


Blancheville
Degousset Pierre, né à Blancheville le 10 juillet 1785, il sert du 22 novembre 1805 à 1814 au 21e chasseurs à cheval.
Jacquot Dominique (Blancheville 1793). Il sert de mars 1812 à 1814 dans le train des équipages.
Lebrun Nicolas (Blancheville 15 octobre 1793). Il part le 23 novembre 1813 pour le 1er régiment d’artillerie à pied. Sert jusqu’en 1815.
Lugnier Claude-Hilaire (Chantraines 1792). Sert du 14 novembre 1812 à 1814 au 2e régiment d’infanterie dit de la Reine.

Blécourt
Adam Antoine (1792). Originaire de Blécourt, il sert au 57e de ligne puis part le 9 mars 1812 pour le 17e dragons. Sert jusqu’en 1816.
Bedet Laurent (Blécourt 1793). Part le 23 novembre 1813 pour le 93e de ligne, il sert jusqu’en 1816, comme grenadier au 93e, également au 77e.

Blessonville
Barret Pierre, né vers 1786, il entre en service en 1807, jusqu'en 1817, sert au 67e de ligne.
Magdelaine Jean-Joseph, né vers 1791, il sert de 1813 à 1816 dans l’artillerie du train.


Blumeray
Boucher Joseph-Nicolas (Blumeray). Né vers 1785, il sert du 13 décembre 1805 au 15 septembre 1809, au 14e de ligne.
Leboeuf Joseph, né vers 1789, il sert de 1813 à 1814 dans la garde nationale. Sans doute le membre de la 1e compagnie de chasseurs du III/RHM.
Michel Jean, né vers 1779, il sert en 1813-1814 dans la garde nationale. Sans doute le membre de la 1e compagnie de chasseurs du III/RHM.
Mutel Nicolas (Blumerey 6 octobre 1776). Il sert du 6 août 1800 au 15 décembre 1815, au 101e de ligne, aux 27e, 11e, 16e, 8e dragons. Membre de la Légion d’honneur (13 mars 1814), il est lieutenant de dragons.
Mutel Charles, né vers 1772, il sert de 1792 à 1798 au 4e bataillon de sapeurs.

Bologne
Bertrand François-Xavier, né vers 1792, entré en service en 1810, il sert jusqu'en 1813.
Caussin Claude, né vers 1794, entré en service en novembre 1813, il sert jusqu'en janvier 1815, aux 64e et 60e de ligne.
Chaudron Antoine, né vers 1769, entré en service en 1793, il sert dans un bataillon de la Haute-Marne, dans les 1ère et 31e demi-brigades, cesse de servir le 15 brumaire an XIV. Reprend du service en 1809 comme quartier-maître du 1er bataillon de la garde nationale de la Haute-Marne.
Collin François, né vers 1794, entré en service en mai 1813, jusqu'en 1817, il sert au 42e de ligne, dans une compagnie de la Haute-Marne.
Voirin Georges (Balesme, 1789). Part le 10 avril 1808 pour le 14e de ligne. Sert jusqu'en septembre 1814.

Bonnecourt
Logerot Nicolas-Jean-Baptiste, né vers 1782, en service le 8 pluviose an XII, il sert au 14e de ligne, jusqu’au 27 mars 1808.
Marchal Nicolas, né vers 1793, il sert de 1812 à 1814 au 153e de ligne.
Toulouse Claude (Colombey-lès-Choiseul 1788). Domicilié à Bonnecourt, il part le 20 juin 1807 pour le 14e de ligne. Blessé, y sert jusqu’au 15 septembre 1809.
Tresse Martin. Sert du 20 mars à juillet 1815, comme caporal dans la 1e compagnie du 2e bataillon de la Haute-Marne, licencié sur la Loire.

Bourbonne-les-Bains
Barjonnet Louis-Nicolas, né vers 1784, entré en service le 7 frimaire an XI, il sert jusqu'en septembre 1814, au 69e de ligne.
Belle Antoine, né vers 1792, chasseur dans la 2e compagnie du II/1er RHM (1813-1814).
Billotte Antoine, né vers 1786, entré en service en juillet 1807, il sert jusqu'au 19 septembre 1812 au 6e cuirassiers, au 25e léger.
Boisvieux Jean, né vers 1769, il sert de 1791 à 1799 dans la 9e demi-brigade.
Brutel Nicolas, né vers 1792, entré en service le 5 décembre 1812, il sert jusqu'en septembre 1815, aux 17e et 9e légers.
Caussin François, né vers 1793, entré en service le 18 novembre 1812, sert aux 12e et 16e légers, jusqu'en 1816.
Champon Jean (Bourbonne 1786). Part le 8 février 1807 pour le 14e de ligne. Sert jusqu’en 1827 (ou 1817).
Chaudron dit Chaudron-Rousseau Antoine-Balthazard (Bourbonne 2 décembre 1782 – idem 30 mai 1861). Fils du conventionnel Guillaume Chaudron, il sert du 1er janvier 1804 jusqu’à sa retraite le 9 décembre 1811, au 27e dragons, au 96e de ligne, au 27e dragons. Sous-lieutenant retraité, en 1813, puis sous-inspecteur des Eaux et forêts. Sa fille Aglaé-Victorine épouse en 1842 le futur maréchal Pélissier. Frère du général Chaudron-Rousseau.
Blaye (de) Ferdinand-Antoine-Jean-Baptiste, né vers 1786, entré en service le 6 janvier 1814, il est receveur à cheval des contrôles indirects à Esternach, rentré à Luxembourg, au 29e chevau-légers. Revendique deux blessures. Cesse de servir en mai 1814.
Defrain Joseph-Denis, né vers 1792, il sert du 20 mars 1812 à 1828, au 8e d’artillerie à pied, au 6e régiment d’infanterie de la garde royale, dans la gendarmerie de Paris, à la préfecture de police de Paris.
Detroye Toussaint, né vers 1788, il sert du 4 décembre 1808 à novembre 1814, au 63e de ligne.
Donzé Jules, né vers 1783, il sert du 1er janvier 1804 à août 1815, comme économe du service des hôpitaux, à Boulogne (1804), à Benfeld (1806), à la division du général Sébastiani (1808). Note : Douze selon le site Internet.
Doyen François, né en 1788, il part le 29 avril 1812 de la 56e cohorte de la garde nationale le 5 juin 1812, puis au 153e de ligne, jusqu’en 1815.
Drouhin Nicolas, né vers 1786, il sert de novembre 1814 à juillet 1815, dans la 1e compagnie du II/régiment des Vosges.
Ferat Alphonse-Denis, né vers 1791 (?), il sert du 9 novembre 1808 à 1851, comme pharmacien sous-aide major.
Ferrand Etienne (Faverolles 1789). Domicilié à Châteauvillain, il part le 10 avril 1808 pour le 14e de ligne. Sert jusqu’en juillet 1814.
Fleury Claude, né vers 1794, il sert de 1813 à septembre 1815, dans la 1e compagnie du II/7e de ligne.
Franchimont Benjamin, né vers 1794, il sert du 1er juin 1813 à 1839, comme chirurgien réquisitionné à Bourbonne.
Gallimée Jean-Jacques-Alexandre, né vers 1795, il sert du 21 août 1813 à décembre 1814 au 10e cuirs.
Gauchard François, né vers 1790, il sert du 11 mars 1809 à juillet 1815, dans la 7e demi-brigade, dans le 3e régiment provisoire, dans la 4e compagnie du I/60e de ligne.
Gaumet Hubert (Bourbonne 1793). Part le 23 novembre 1813 pour le 1er régiment d’artillerie à pied.
Geurey (ou Gevrey) Nicolas, né vers 1794, il sert de 1813 à 1814, comme voltigeur au II/93e de ligne.
Gillet Antoine, de Bourbonne, né vers 1789, il part le 25 avril 1808 pour le 14e de ligne. Sert jusqu’en septembre 1814, également au 18e de ligne.
Grandidier François, né vers 1793, il sert de 1813 à juillet 1815 au 6e lanciers.
Grandidier Nicolas, né vers 1795, il sert du 9 mai à juillet 1815 au 6e lanciers.
Henriot Jérôme, né vers 1795, il sert du 5 décembre 1812 à 1815, aux 17e et 9e légers.
Hoyet Jean, né vers 1784, il sert du 28 mars 1813 à septembre 1814, au 14e bataillon du train des équipages.
Huguenot Jean (Bourbonne 1793). Il part le 23 novembre 1813 pour le 1er régiment d’artillerie à pied. Sert également au 2e d’artillerie à pied, jusqu’en 1821.
Joly Jean-Claude, né vers 1785, il sert du 24 novembre 1805 à juillet 1814, au 9e léger.
Jouvenceau Antoine, né vers 1785, il sert du 10 frimaire an XIV au 20 novembre 1807 au 21e chasseurs à cheval.
Laherard Pierre-Jean-Baptiste-Dieudonné, né vers 1792, il sert de juin 1813 à juin 1814 dans la 3e compagnie du 2e escadron du 2e régiment de gardes d’honneur.
Lambert Jean-Baptiste, né vers 1789, il sert de 1811 à 1816 au 16e (sic) chasseurs à pied.
Lansard Claude-Joseph, né vers 1790, il sert du 26 mai 1809 à novembre 1814 au 11e bataillon du train des équipages.
Lesigne Simon, né vers 1792, il sert du 19 novembre 1812 à 1819 aux 16e et 12e léger, dans la légion de la Haute-Marne.
Liégos Augustin, né vers 1794, il sert du 24 juin 1813 à 1821, comme pupille de la Garde, au 9e voltigeurs de la Garde, au 4e léger, au dépôt provisoire de la Haute-Marne, au 11e léger.
Logerot François (Bourbonne 1786). Part le 16 septembre 1806 pour le 105e de ligne. Sert jusqu’en juillet 1814, également dans la gendarmerie d’Espagne.
Magnin François-Nicolas, né vers 1794, il sert du 27 novembre 1813 à 1816, au 12e voltigeurs de la Garde.
Maillard Jean-Baptiste (Bourbonne 1788). Il part le 21 novembre 1813 pour le 4e bataillon de sapeurs. Sert jusqu’avril 1815, comme caporal.
Mangin Jean-Baptiste, né vers 1773, il sert du 12 novembre 1793 à l’an IX au 12e bataillon de la Marne, dans un régiment léger, au 12e de cavalerie.
Marat Louis, né vers 1783, il sert du 14 janvier (1801 ?) à 1810, au 105e de ligne.
Marmesse Laurent, né vers 1790, il sert du 4 juillet 1809 à 1852, au 4e régiment d’artillerie à cheval, dans l’artillerie à cheval de la Garde, dans les hussards de la Garde royale, à l’école de Saumur, dans la 4e compagnie de fusiliers-vétérans.
Martel Antoine (Saulxures 1785). Il part le 6 janvier 1814 pour le dépôt des compagnies d’ambulance à Paris. Sert jusqu’en juillet 1814.
Massin Georges-Claude, né vers 1797, il sert du 12 mai 1814 à septembre 1815, au 1er régiment de la Haute-Saône.
Menetrier Joseph, né vers 1793, il sert du 22 août 1813 à 1816, au 14e de ligne, au 12e chasseurs à cheval, au 2e mineurs.
Merger Nicolas (Bourbonne 1787). Il part le 8 février 1807 pour le 14e de ligne. Sert jusqu’au 21 mai 1811. Note : Mercier sur le site Internet.
Michel Claude-François (Voisey 10 février 1777). Il sert du 1er pluviose an VII à 1815. Membre de la Légion d’honneur, capitaine au 12e de ligne (ou léger), pensionné à Voisey, il est désigné capitaine dans la garde nationale de la Haute-Marne (24 juin 1815).
Pariset Jean-Baptiste-Joseph, né vers 1792, il sert du mars 1812 à 1846 au 40e de ligne, dans la légion de l’Isère, au 22e de ligne.
Perrin Jean-Baptiste-Xavier, né vers 1782, il sert du 1er février 1804 à août 1815, au 24e, au 3e bataillon de mineurs, au 3e régiment de sapeurs. MSH à Bourbonne
Philippe Louis, né vers 1781, il sert du 1er février 1804 à 1835, au 1er cuirs, dans la gendarmerie de Haute-Marne, dans la gendarmerie d’élite, puis à nouveau dans celle de Haute-Marne.
Pierre Jean-Baptiste. Né vers 1790, il est chasseur dans la 2e compagnie du II/1er RHM.
Riollet François, né vers 1779, il sert de l’an IX à 1814, au 29e de ligne, au 9e d’artillerie.
Robinet Jean-Baptiste, né vers 1776, il sert de 1798 au 28 décembre 1805, dans la 57e demi-brigade, au 72e de ligne.
Roulot Louis, né vers 1791, il sert du 20 avril 1811 à novembre 1814, au 57e de ligne.
Roux Pierre-Antoine, né vers 1799 (sic), il sert du 26 avril 1815 à 1846, au 15e léger, dans la légion du Doubs, dans les 44e, 10e d’infanterie.
Roy François, né vers 1788, il sert du 29 juin 1807 à septembre 1814 au 7e d’artillerie à pied.
Sauvageot Nicolas. Pas d’indications précises sur son unité et ses états de services.
Saverne Nicolas. Né vers 1793, chasseur dans la 2e compagnie du II/1er RHM.
Torcheboeuf Louis-François, né vers 1795, il sert du 9 septembre 1813 à août 1814, au 58e de ligne, au 1er régiment du roi.
Varache Philippe, né vers 1789, il sert d’octobre 1813 à juin 1814, au III/2e du génie.
Verney Charles, né vers 1791, il sert du 25 février 1813 à juillet 1815, au 57e de ligne, dans la 4e compagnie de grenadiers du II/RHM.
Vitry Joseph, né vers 1789, il sert du 4 décembre 1808 à 1817, au 102e de ligne, aux 2e et 3e tirailleurs de la Garde.
Voillequin Nicolas (Bourbonne). Né vers 1783, il sert de l’an XII à 1814, au 14e de ligne, dans la marine.
Wilmans Melchior-Henry Né vers 1794, il sert du 30 janvier 1813 à 1819, au 1er tirailleurs de la garde, au 65e de ligne, au 18e.

samedi 7 février 2009

Médaillés de Sainte-Hélène : de Bailly-aux-Forges à Bize

Bailly-aux-Forges
Lucius Jean-Baptiste, né vers 1794, sert du 12 novembre 1813 à 1816, au 64e de ligne.
Marchand Alexandre, né vers 1792, sert du 16 novembre 1812 à 1819, au 3e chasseurs à cheval, comme hussard de la garde du roi de Westphalie, au 88e de ligne, dans la légion de la Haute-Marne.
Morel François, né vers 1788, sert aux 67e et 63e de ligne (selon le site Internet).
Prieur François, né vers 1788, sert aux 18e et 22e de ligne (selon le site Internet).

Baissey
Caillet Jean, sert du 20 septembre 1809 à novembre 1814, dans la 3e compagnie du 11e bataillon du train des équipages, en Espagne (mars 1810).
Carteret Claude. Né à Rouvres-sur-Aube le 6 juin 1781, il sert au 48e de ligne du 18 novembre 1803 à 1834 (sic). Sous-lieutenant, il est blessé le 2 juillet 1815 à Sèvres puis se retire à Ternat. En 1828, il est situé garde particulier, à Baissey, puis à Grancey, en 1833. Membre de la Légion d’honneur, il meurt le 19 avril 1866 à Baissey.

Balesme-sur-Marne.
Clément Simon, né vers 1793, il sert du 14 novembre 1812 à 1819, au 2e de ligne, dans la légion de la Haute-Marne.

Bannes
Bastien Pierre-Louis, né vers 1787, il sert de 1813 à 1815 aux 18e et 50e de ligne. Habite Bannes depuis janvier 1857.
Caublot Vinard, né vers 1786, il sert de 1807 à 1814 au 4e bataillon bis du train d’artillerie, au 13e bataillon bis.
Desgrez Jean, né à Bannes en 1793, il sert de 1813 à 1814, au 2e régiment de la Jeune garde. Situé comme membre du train d’artillerie de la Garde, en 1816.
Maignien Augustin, né à Bannes en 1790, il part le 9 mai 1813 pour la Garde à Mayence, sert jusqu’en 1814 au 10e régiment de la jeune Garde.
Mielle Jean-Baptiste, né vers 1786, il sert de 1809 à 1811 dans la cohorte de la Haute-Marne.

Bassoncourt
Henry Jean-Pierre, né vers 1791, il sert du 8 mai 1811 à 1814 au 7e chasseurs à cheval.
Thériot Jean-François, né vers 1768, il sert du 12 février 1792 à 1800 au 1er régiment d’artillerie légère.

Baudrecourt
Bertin Louis (1788). Originaire de Baudrecourt, il part le 19 novembre 1813 pour le 1er bataillon de pontonniers. Sert dans la 6e compagnie de ce bataillon, jusqu’au 27 septembre 1815.
Briquaire Claude, né vers 1787, il sert de 1808 à octobre 1815, au 1er tirailleurs-grenadiers de la Garde, au train des équipages de la Garde.
Ragot Jean-Baptiste, né vers 1792, il sert du 1er février 1813 au 7 mars 1814 dans la 2e compagnie du 2e escadron du 9e chasseurs à cheval.

Bay-sur-Aube
Couturier Mathieu, né vers 1794, il sert du 1er octobre 1813 au 1er juillet 1814 au 93e de ligne.
Perrot Nicolas, né vers 1791, il sert du 22 septembre 1811 à 1816, au 34e de ligne.

Bayard
David Jean-Baptiste, né vers 1782, il sert dans la 7e compagnie de sapeurs mineurs (selon le site Internet).
Husson François (Autigny/Grand, 1792). Il part le 25 février 1812 pour le 100e RI.
Martin Jean-Baptiste, né en 1792, il sert dans la garde nationale (selon le site Internet).
Miguet Antoine, né en 1793, il sert aux 1er et 2e régiments d’artillerie à pied (selon le site Internet).
Paillette de l’Isle Agricole François de Paule. Né vers 1797, fils de Marie-François de Paule, officier, et de Marguerite-Agnès Guilhem de Sainte-Croix. Sert au 2e gardes d’honneur selon son dossier de médaillé de Sainte-Hélène. Le maréchal Berthier parle d’un Paillette de l’Isle, neveu du comte Laplace, garde d’honneur du 1er régiment, en 1813. Capitaine de cavalerie, membre de la Légion d’honneur, domicilié à Bayard où il meurt le 29 mai 1870, à 72 ans.

beaucharmoy
Launois Joseph (Beaucharmoy). Né vers 1785, il sert de la classe an XIV, il est destiné au 14e de ligne. Y sert du 9 frimaire an XIV au 27 mai 1808.
Louet Toussaint (Vitrey, Haute-Saône). Né vers 1790, il sert à compter du 16 mai 1810, comme brigadier au 3e régiment du train, passe au 156e de ligne (1811) comme sergent dans la 2e compagnie du III/156e, puis au 20e (1813). Sergent instructeur de la 3e compagnie du I/20e, il rentre le 19 novembre 1815 à Vitrey.
Peigney Nicolas (Parnot). Né vers 1791, il sert de mai 1811 au 15 octobre 1814, comme soldat dans la 1e compagnie du I/64e RI.

Belmont
Chauffetet Jean (1787, Bussières-lès-Belmont). Il part le 25 avril 1808 pour le 14e de ligne. Sert jusqu’en 1815 aux 14e, et 33e pendant six mois.
Cherrey Nicolas, né vers 1793, il sert du 7 mai 1813 à 1816 comme gendarme municipal de Paris.
Monget (ou Mouget) Nicolas, né vers 1784, il sert de 1805 à 1814, au 24e dragons (ou léger).
Villaire Nicolas, né vers 1790, il sert du 11 mars 1811 à octobre 1815, au I/100e de ligne, en Espagne notamment.

Bettaincourt-sur-Rognon
Chaumont Nicolas-Jean, né vers 1787, originaire de Bettaincourt, il part le 8 février 1807 pour le 23e dragons. Y sert jusqu’en juillet 1814.
Collot Nicolas, né vers 1789, il sert du 16 avril 1808 au 15 juin 1810, dans la 5e légion de réserve, au 7e de ligne.
Drouin Antoine, né vers 1790, il sert du 1er août 1809 à septembre 1815, comme voltigeur au 14e de ligne. Il s’agit sans nul doute du conscrit originaire de Ferrière-et-la-Folie, né en 1790, parti le 21 mai 1809 pour le 14e.
Fageot Jean, né vers 1789, il sert d’octobre 1811 à 1816, au 1er escadron du train des équipages.
Grosmand Jean-Baptiste, né vers 1792, il sert du 15 novembre 1812 à 1818, au 11e régiment de la Garde et au 48e de ligne.
Maigrot Joseph, né vers 1794, il sert du 1er novembre 1813 à 1817, au 64e de ligne.
Remy Louis dit Picard, né vers 1775, il sert de 1793 à fin 1799, au 2e bataillon de la 92e demi-brigade.
Remy Pierre-Eusèbe, né vers 1788, il sert du 24 novembre 1813 à 1817, comme voltigeur au 64e de ligne.
Servais François, né vers 1793, il sert du 20 novembre 1812 au 8 septembre 1814, au 2e bataillon du train des équipages.
Vincent Henry-André, né vers 1790, il sert du 15 août 1811 à septembre 1815, au bataillon d’ouvriers militaires à Boulogne, comme ouvrier d’artillerie à Utrecht.

Bettancourt-la-Ferrée
Driget Pierre (Chancenay 29 avril 1776). Il sert de septembre 1793 à septembre 1802, au 3e régiment de sapeurs. A été blessé.
Laroche Jean-Joseph, né vers 1783, il sert du 27 vendémiaire an XIV au 1er mars 1813, au 34e de ligne. Caporal (27 janvier 1812), il est blessé à la défense du fort de Burgos le 17 septembre 1812.
Royer Jean-Etienne, né à Bettancourt le 20 février 1788, il sert du 29 novembre 1813 à août 1814, au 11e tirailleurs de la Garde.

Bettoncourt
Collas Louis. Originaire de Bettoncourt, il part le 8 février 1807 pour le 14e de ligne. Y sert jusqu’en 1815. Sergent au 14e, il est fait membre de la Légion d’honneur (1834).

Beurvillle
Bigard Hilaire, né vers 1787, il sert de 1814 à 1816, au 11e tirailleurs de la Garde, au 45e de ligne. A deux frères en service.
Veslot Nicolas-Victor, né vers 1793, il sert de 1814 à 1816, dans la 2e compagnie du III/14e de ligne.

Biernes
Dubois Nicolas (Colombey-les-Deux-Eglises 9 novembre 1776). Il sert de 1801 à 1825. Membre de la Légion d'honneur (27 janvier 1815), sous-lieutenant au 11e léger, retraité (1833), il est retiré à Biernes, où il est médaillé de Sainte-Hélène.


Biesles
Bertrand Camille-Jean-Baptiste (Vaudinvillier). Né vers 1781, appelé avec les classes ans XI et XII, il entre en service en janvier 1804, jusqu'en mars 1808, au 14e de ligne.
Demongeot Pierre, né à Biesles en 1790, il part le 1er mai 1813 pour le 24e léger. Il sert jusqu’en juillet 1815, également au 6e léger.
Drioux Louis, né vers 1794, il sert de 1812 à juillet 1815 aux 6e et 2e tirailleurs-grenadiers, au 17e de ligne. Il s’agit peut-être du Chaumontais né le 31 octobre 1793, parti le 21 novembre 1812 pour un régiment de tirailleurs et voltigeurs de la Garde.
Entz Jacob, né vers 1789, il sert de 1807 à 1813, dans la 2e division de l’armée du Portugal.
Forgeot Nicolas (Poinson-lès-Nogent 1788). Parti le 23 novembre 1813 pour le 93e de ligne, il sert jusqu’en juillet 1815.
Horiot François, né vers 1793, il sert du 25 octobre 1812 à août 1815, au 2e de ligne.
Loberot Henry, né vers 1783, il sert de l’an XII à août 1815, dans la 7e compagnie de mineurs de la garde.
Mongin Claude, né vers 1774, il sert du 8 septembre 1793 à prairial an IX, au 1er bataillon de Chaumont.
Tondeur François, né vers 1784, il entre en service en 1805, jusqu'en 1815, sert au 34e de ligne.
Vernier Aubin, né en 1787, originaire de Donnamarie, il sert au 1er bataillon des cohortes de la garde nationale de la Haute-Marne (1809), puis au Régiment des gardes nationales de la Garde, puis au 7e voltigeurs de la Garde, jusqu’en 1815.

Bize
Berret Jean. Originaire de Chalindrey, né vers 1785, il remplace Jean-Vital Jobert dont il prend le nom, partant le 28 septembre 1806 pour le 105e de ligne, servant jusqu’en 1810. Blessé grièvement à Friedland, vétéran (1808), il s’engage le 8 février 1811 pour le 4e d’artillerie à pied, servant ensuite au 17e léger, dans la gendarmerie, avant d’être congédié.