mercredi 25 mars 2026

Officiers meusiens de Napoléon, 1804-1815 (lettres A à F)


 

    Au cours de nos recherches sur les officiers du Premier Empire originaires de la Haute-Marne, nous avions croisé la trace de camarades originaires du département voisin de la Meuse. Leur nombre nous a paru si important qu'il nous a semblé utile de publier ici succinctement les informations que nous avions pu glaner, en les complétant par des données biographiques disponibles sur les sites Léonore (base des membres de la Légion d'honneur) et Geneanet, ainsi que par des pièces conservées par les Archives départementales de la Meuse. Cette base n'est évidemment ni exhaustive, ni exempte d'imprécisions. Elle sera mise à jour au fur et à mesure de nouvelles découvertes (à la date du 7 mai 2026, ce sont 1 164 officiers qui ont été identifiés). Certaines sources sont explicitées en fin d'article. 

A


ADAM (François de Sales), sous-lieutenant (Bar-le-Duc 1795 – Saint-Aubin 1872). Sous-lieutenant au 95e de ligne, en demi-solde à Bar-le-Duc. Marié à Mulhouse en 1827. 1 R 29, AD 55 ; Geneanet.

ADAM (Jean François), capitaine (Bar-le-Duc 1770 – Bar-le-Duc 1831). En service en 1791. Lieutenant d’artillerie le 3 vendémiaire an 8 (25 septembre 1799). Capitaine le 4 octobre 1806. Capitaine-commandant au 1er régiment d’artillerie à pied, en 1811. Chef du 1er bataillon de pontonniers, en 1815. Légion d’honneur. Toujours capitaine, en 1819. Chef de bataillon, domicilié à Bar-le-Duc, pensionné en 1824. Etats du corps de l’artillerie en 1811 et 1815.

ADELINE (Jean Baptiste), sous-lieutenant (Pierrefite 1769 – Pierrefite 1844). Au 26e léger en 1793. Sous-lieutenant en 1813. Légionnaire en 1807. Léonore.

ADHEMAR de PANAT (Charles Louis), lieutenant (Saint-Mihiel 1784). Fils de général. Lieutenant de dragons retraité, marié à Saint-Mihiel en 1814. Etat civil Saint-Mihiel.

ADNOT (François de Paul), capitaine (Béhonne 1776). Capitaine au 9e léger, tué à Sorauren en Espagne en 1813. Planas Campos/Grajal de Blas.

ADNOT (Nicolas), lieutenant (Revigny 1773 - 1813). Réquisitionnaire de l’an 2. Sous-lieutenant le 18 août 1809. Officier au 103e de ligne, blessé en Espagne en 1810. Lieutenant au même corps, blessé au col de Maya, mort le 31 juillet 1813. Légion d’honneur. 21 YC 751, SHD ; Planas Campos/Grajal de Blas.

AIGLE (Jean), lieutenant (Jonville 1777 – Nancy 1822). En service au bataillon auxiliaire de la Meuse en 1799. Passé au 94e de ligne. Sous-lieutenant le 25 juillet 1812. Lieutenant le 25 septembre 1813. Lieutenant au 78e de ligne, en non activité à Jonville, en 1814. Légion d’honneur en 1821. Marié en 1822. 1 R 29, AD 55 ; Léonore ; Geneanet.

AIGREMONT (Charles d’), capitaine (Marville 1787). Elève à Fontainebleau en 1806. Sous-lieutenant au 1er cuirassiers en 1807. Passé au 13e cuirs. Lieutenant (1810) puis capitaine (1813). Prend part aux Cent-Jours. Lapray.

AIGREMONT (Louis d’), capitaine (Marville 1787). Frère jumeau du précédent. Elève à Fontainebleau en 1806. Sous-lieutenant au 1er cuirassiers en 1807. Passé au 13e cuirs. Lieutenant (1811) puis capitaine (1813). Lapray.

AIGRETTE (Gabriel Marie), sous-lieutenant (Bar-le-Duc 1786 - Dresde 1813). En service au 94e de ligne en l’an 14. Sous-lieutenant le 14 juin 1813. Tué au combat. 21 YC 704, SHD ; AHPE.

ALBA (Pierre Auguste), lieutenant (Saint-Mihiel 1785). En service en l’an 9 au 94e de ligne. Sous-lieutenant le 3 mars 1807. Lieutenant selon le SHD. 21 YC 704, SHD.

ALBERT (Jean François), lieutenant (Saint-Laurent-sur-Othain 1760 – Saintes, Charente-Maritime, 1804). Sans doute nommé sous-lieutenant en 1804. Sous-lieutenant au 26e de ligne, décédé le 13 août 1804. AHPE.

ALBUSTROFF (Pierre), capitaine (Verdun 1778). Au 67e de ligne en l’an 7. Sous-lieutenant le 14 octobre 1811. Lieutenant le 1er avril 1813. Capitaine le 4 février 1814. Trois blessures. Légion d’honneur (1815). Léonore.

ALEXANDRE (Augustin), chef de bataillon (Wavrille 1765 - 1849). Dragon en 1783. Caporal au 2e bataillon de la Meuse en 1791. Lieutenant le 28 février 1792. Capitaine le 28 octobre 1793. Passé à la 71e demi-brigade puis au 92e de ligne. Chef de bataillon au 116e de ligne le 27 octobre 1808. Blessé trois fois, notamment à Tarragone. Léonore. Son frère Jean-Baptiste, né à Wavrille en 1772, lieutenant (23 novembre 1792) au 2e bataillon de la Meuse, est capitaine dans la 92e demi-brigade selon le SHD.

ALIZON (ou ALISSON) (Joseph), lieutenant (Bouconville 1773). En service au futur 9e léger en 1793. Passé au 1er tirailleurs de la Garde. Sergent au 2e grenadiers à pied de la Garde. Lieutenant aux pupilles de la Garde le 26 juillet 1811. Au 25e de ligne selon le SHD. 20 YC 9, SHD.

ALLARD (Joseph), lieutenant (Boncourt-sur-Meuse 1775 – Boncourt-sur-Meuse 1859). Nommé lieutenant en juillet 1813. Au 16e léger, blessé au col de Maya en 1813.

ANCELIN (Nicolas), lieutenant (Saint-Mihiel 1766 - Espagne 1808). Dragon en 1786. Sous-lieutenant le 15 thermidor an 7. Légion d'honneur en 1804. Lieutenant le 7 novembre 1806. Lieutenant au 11e dragons, assassiné en Espagne en 1808. Fastes de la Légion d'honneur. Planas Campos/Grajal de Blas.

ANDRE (Jean-Baptiste) (Beauzée 1769 ou 1770). Au 2e bataillon de la Meuse. Sergent-major en 1793. Lieutenant-colonel au 92e de ligne selon le SHD. 17 YC 72, SHD.

ANDRE (Jean-Baptiste) (Consenvoye 1772 – Consenvoye 1843). Au 2e bataillon de la Meuse. Sergent-major en 1793. Capitaine au 92e de ligne selon le SHD. 17 YC 72, SHD. Note à propos des deux officiers nommés Jean-Baptiste André : en 1799, il y a deux sous-lieutenants André dans la 92e de ligne (état militaire de la République) ; en 1804, au 92e de ligne, il y a un capitaine André nommé le 16 mai 1800, un autre nommé le 5 octobre 1803 ; sous l’Empire, un capitaine André nommé le 7 fructidor an 3 (24 août 1795), un lieutenant nommé le 26 floréal an 8 (16 mai 1800), et un lieutenant nommé le 12 vendémiaire an 12 (5 octobre 1803) ; par ailleurs, un capitaine André du 92e de ligne est membre de la Légion d’honneur le 22 août 1812 (historique du 92e).

ANDRE (Jean Hypolite), capitaine (Villotte-devant-Louppy 1782). Entré en service au 55e de ligne en 1803. Sous-lieutenant le 16 mai 1813, lieutenant le 1er juillet 1813. Capitaine. Pris à Culm en 1813, pris à Fleurus en 1815. En demi-solde comme lieutenant à Villotte. Léonore ; 21 YC 457, SHD.

ANTHOUARD (Alexandre Pierre Louis), capitaine (Verdun 1770 – Stenay 1842). Officier (1786). Capitaine en second en 1792. Capitaine en premier en 1793. Au 5e d’artillerie à pied. Chef de bataillon provisoire en l’an 10. Légion d’honneur (1806) comme capitaine. Léonore.

ANTHOUARD de VRAINCOURT (Charles Nicolas d’), général de division (Verdun 1770 – 1852). Général de brigade d’artillerie en 1806, divisionnaire en 1810. Pour mémoire.

ANUS (Lambert), capitaine (Pareid 1765 – Boncourt, Meurthe, 1838). Lieutenant au 4e léger, membre de la Légion d’honneur (1813). Capitaine. Marié en 1816 à Boncourt.

ARGILET (Pierre), sous-lieutenant (1785). Sous-lieutenant le 3 mars 1814 au 11e chasseurs à cheval. Serait natif de Stenay.

ARNOULD (Côme Nicolas), lieutenant (Aubreville 1783 - 1845). En service au 55e de ligne en 1805. Sous-lieutenant le 6 novembre 1813. Lieutenant le 10 mars 1814. Capitaine en 1830. Légion d’honneur en 1831. Léonore.

ARNOULD (Pierre Nicolas), sous-lieutenant (Commercy 1774). Dans les charrois (1792). Capitaine chef des dépôts de remontes à Vesoul en 1800. Licencié en 1806. Sous-lieutenant au 10e bataillon du train des équipages (1808). Blessé le 4 juin 1809 en Espagne. Destitué la même année. Dictionnaire des officiers du train.

ARNOULT (Jean Baptiste), sous-lieutenant (Malancourt 1783). Aux fusiliers chasseurs de la Garde en 1806. Passé au bataillon des vélites de Florence en 1810. Sous-lieutenant adjudant-major au 5e voltigeurs le 22 janvier 1814. Sous-lieutenant en demi-solde à Malancourt (24e de ligne). 1 R 29, AD 55 ; 20 YC 175, SHD.

ARQUEVAUX (Jean), lieutenant (Verdun 1765 – Marre 1849). Sous-lieutenant dans la 51e demi-brigade d’infanterie de ligne, en 1802. Lieutenant au même corps, blessé à Austerlitz. SHD ; Martinien ; Geneanet.

AUBERT (Jean Baptiste), lieutenant. Lieutenant au 24e de ligne, en non activité à Pierrefitte-sur-Aire en 1814. 1 R 29, AD 55.

AUBERT (Pierre), capitaine (Ambly 1772 – 1835 ou 1838). Au 2e bataillon de la Meuse. Sous-lieutenant (an 13). Capitaine (1808). Officier au 13e de ligne. SHD ; Geneanet.

AUBERT (Pierre François), sous-lieutenant (Génicourt 1789 – Condé-en-Barrois 1874). En service au 84e de ligne en 1808. Sous-lieutenant le 5 décembre 1813. En demi-solde à Génicourt. Marié en 1817 à Condé. 21 YC 647, SHD ; Geneanet.

AUBIAT (Jacques), capitaine (Auzéville 1771 – Auzéville 1833). Lieutenant le 23 août 1809. Capitaine le 23 mars 1813. Légion d’honneur. Officier au 13e de ligne. Marié en 1816 à Auzéville. SHD ; Geneanet.

AUBRIOT (Charles), capitaine (Mécrin 1776). Dans les chasseurs de la Meuse (1792) puis au 9e léger. Sous-lieutenant le 22 fructidor an 11 (9 septembre 1803). Lieutenant le 30 frimaire an 14 (21 décembre 1805). Capitaine le 9 juin 1808. Légion d’honneur en 1810. Retraité en janvier 1813. Léonore.

AUBRIOT (Joseph Charles), capitaine (Void 1765 – Russie 1812). Gendarme en 1784. Lieutenant (1808) au 7e cuirassiers. Capitaine (1809) au 6e cuirassiers. Mort en Russie. Lapray. Le SHD le dit chef d’escadron de gendarmerie.

AUBRY (Henri Louis), capitaine (Saint-Mihiel 1773). Sous-lieutenant dans la 4e compagnie du bataillon des éclaireurs de la Meuse en 1792. Capitaine le 23 septembre 1793. Capitaine au 9e léger selon le SHD. Frère de Joseph Aubry, né à Saint-Mihiel en 1770, capitaine de la 4e compagnie du bataillon des éclaireurs de la Meuse. L 945, AD 55. 

AUBRY (Jean Baptiste Charles), capitaine (Saint-Mihiel 1779). Au 4e hussards (an 8). Sous-lieutenant (an 12) au 23e dragons. Lieutenant (8 mars 1809) aide de camp du général Boyé. Capitaine (21 avril 1813) au 15e chasseurs à cheval. Légion d’honneur (mars 1814). Léonore. Frère de Claude Aubry, né à Saint-Mihiel en 1767, sous-lieutenant à la 9e légère selon le SHD.

AUBRY (Jean Laurent), capitaine (Loupmont 1768 - Chauvoncourt 1842). Au 1er bataillon de la Meuse (1791). Passé à la 206e demi-brigade (24e de ligne). Légion d’honneur (1807) comme sergent. Sous-lieutenant le 1er février 1811. Lieutenant le 8 février 1813. Capitaine le 4 décembre 1813. Etait sous-lieutenant au 114e de ligne. Retiré à Chauvoncourt. Léonore.

AUDOUX (Bernard), lieutenant (Hévillers 1772 – Givrauval 1847). Lieutenant au 108e de ligne, blessé à La Moskowa ; Légion d’honneur (novembre 1804) comme sergent au 108e de ligne. Cesse de servir en 1816, année de son mariage. Léonore ; Martinien ; Geneanet.

AUGE (Pierre Joseph), chef de bataillon (Clermont 1777 – 1843). Elève à Polytechnique (1794). Lieutenant en second en 1797. Lieutenant en premier en 1802. Aide de camp du général Salva. Capitaine en second en 1805. Capitaine commandant en 1809. Au 5e d’artillerie à pied. Légion d’honneur (1810). Chef de bataillon le 2 août 1813. Léonore.

AUMONT (Placide), capitaine (Verdun 1775 – Waterloo 1815). Au 2e bataillon de la Meuse en 1791. Passé aux chasseurs à pied de la Garde en 1807. Sergent, passé aux tirailleurs en 1809. Capitaine au 1er de ligne, tué à Waterloo. 20 YC 49, SHD ; AHPE.

AUTREMONT (François César), sous-lieutenant (Stenay 1770 – Bar-le-Duc 1863). Sous-lieutenant quartier maître dans la 17e légion de gendarmerie. Marié en 1798 à Maastricht. Médaillé de Sainte-Hélène à Bar-le-Duc.

AYET1 (François Nicolas), chef d’escadron (Vacherauville 1768 – 1809). Lieutenant au 1er chasseurs le 20 messidor an 2 (8 juillet 1794). Capitaine le 1er thermidor an 8 (20 juillet 1800) au même corps, nommé chef d’escadron le 5 janvier 1807. Blessé à Papa le 12 juin 1809, mort le 14 juillet.


B

BACHELIN (Edme François), capitaine (Ligny 1781 - 1855). Soldat au 55e de ligne en l’an 12. Passé au 43e de ligne. Sous-lieutenant le 18 mars 1813. Lieutenant de 1ère classe le 15 juin 1813. Deux blessures dont le 10 novembre 1813 devant Bayonne. Adjudant-major le 4 décembre 1813. Capitaine provisoire nommé par le maréchal Soult le 18 mars 1814. Légion d’honneur en mars 1815. En demi-solde à Ligny. Léonore ; 1 R 29, AD 55.

BADOUREAU (Charles Marie), lieutenant (Stenay 1785 - 1864). Enfant de troupe. Carabinier. Passé aux dragons de la Garde. Lieutenant en second en 1813. Légionnaire en 1814. Blessé à Craonne. Léonore.

BAGAGE (Claude), sous-lieutenant (Réville-aux-Bois 1776 – Remoiville 1838). En service dans la 95e de ligne en l’an 7. Sous-lieutenant le 16 janvier 1814. Puis épicier. Marié en 1825 à Rémoiville. 21 YC 702, SHD ; Geneanet.

BAILLON (François), lieutenant (Bar-le-Duc – île d’Yeu 1810). Lieutenant dans la 18e compagnie de canonniers vétérans, décédé à l’île d’Yeu à l’âge de 47 ans. AHPE.

BAILLOT (François Joseph), chef de bataillon (Bar-le-Duc 1773 - 1821). Fils de Joseph, huissier royal. Au 3e bataillon de la Meuse en 1791. Passé dans l’artillerie puis dans les pontonniers. Lieutenant au 2e bataillon de pontonniers en 1799. Capitaine au 3e bataillon de pontonniers en 1800. Chef de bataillon du 1er bataillon de pontonniers le 18 avril 1810. Légion d’honneur en 1809. Disparaît le 19 février 1810 en Espagne (sans doute une désertion). Chef de l’artillerie de l’île d’Oléron, en 1819. Léonore ; Planas Campos et Grajal de Blas.

BAILLOT (Jean Baptiste Edouard Louis), lieutenant (Bar-le-Duc 1790 – La Moskowa 1812). Sous-lieutenant le 24 mai 1809 au 12e de ligne. Lieutenant le 28 décembre 1810. Tué le 7 septembre 1812.

BAILLOT (Louis Joseph), colonel (Bar-le-Duc 1768 - 1827). Fils de Nicolas, notaire. Sous-lieutenant au 4e régiment de dragons en 1791. Lieutenant en 1793, capitaine en l’an 4, chef d’escadron le 27 juin 1807. Colonel le 17 juillet 1809 à Wagram. Chef du 2e régiment provisoire de cavalerie légère puis du 5e chasseurs à cheval. Officier de la Légion d’honneur en 1813. Blessé à Wagram. Léonore.

BAILLOT (Nicolas François Gabriel), chef d’escadron (Bar-le-Duc 1774 – 1828). Fils de Nicolas, notaire. Frère de Louis. Entré en service au 4e régiment de dragons en 1791. Sous-lieutenant en 1792. Lieutenant puis capitaine en 1793. Chef d’escadron le 8 novembre 1809. Trois blessures dont une à Albuera. Légion d’honneur en 1809. Léonore.

BAILLY (Alexandre Sulpice Etienne Sébastien), lieutenant (Commercy 1791 – Neuilly-sur-Seine 1835). Volontaire pour le 69e de ligne en 1808. Sous-lieutenant provisoire le 7 juillet 1813, confirmé le 6 septembre 1813. Lieutenant provisoire le 2 décembre 1813, confirmé le 8 janvier 1814. Sera capitaine. Marié à Paris en 1824. Léonore ; Geneanet.

BAINVILLE (Mathias), capitaine (Ville-Issey 1765). Capitaine le 2 messidor an 8 (21 juin 1800) au 28e de ligne, blessé à Talavera en 1809. Marié en 1815 à Ville-Issey. Planas Campos et Grajal de Blas ; Etat militaire 1804 ; Geneanet.

BALA (Jean Pierre), lieutenant (Revigny 1783). En service dans la 69e demi-brigade de ligne en l’an 12. Sergent en juin 1808. Lieutenant au 69e de ligne selon le SHD. Lieutenant au 1er bataillon de la garde nationale de la Meuse, en demi-solde à Revigny. 1 R 29, AD 55 ; 21 YC 574, SHD ; Geneanet.

BALA (Nicolas Philibert), lieutenant (Revigny 1775). Sous-lieutenant au 14e chasseurs à cheval le 1er brumaire an 9 (23 octobre 1800). Lieutenant le 1er pluviôse an 12 (22 janvier 1804). Présumé tué le 11 brumaire an 14 (2 novembre 1805). 2 YB 992, SHD.

BALTAZARD (François), lieutenant (Vaucouleurs 1772 - 1821). En service en 1789. Légionnaire en 1807. Lieutenant au régiment d’Illyrie en 1812. Passé au 1er léger en 1813. Retiré à Bar-le-Duc. Léonore.

BALTHAZARD (Nicolas Alexis), chirurgien (Cousances-les-Forges 1795 – Saint-Dizier 1870). Chirurgien sous-aide. Source : Officiers haut-marnais de Napoléon. 

BARBE (Louis) (Fresnes, canton de Verdun 1776). Volontaire de la Meuse. Au 92e de ligne. Sous-lieutenant le 17 octobre 1812. 21 YC 683, SHD.

BARBIER (Christophe), lieutenant (Saint-Aubin 1767 – Eylau 1807). Cavalier en 1784. Sous-lieutenant en 1794 au 20e chasseurs à cheval. Lieutenant en 1799. Mort le 10 février 1807 de ses blessures reçues à Eylau. Légion d’honneur à titre posthume. Source : D. et B. Quintin. 

BARDIN (Joseph), sous-lieutenant (Commercy vers 1774 – Maubeuge 1814). Sous-lieutenant le 21 juillet 1809 au 3e chasseurs à cheval, en non activité en 1814, décédé le 20 août 1814. 2 YB 991, SHD ; AHPE.  

BARDOLET (Jean Clément), capitaine (Stenay 1777 - 1850). Soldat au 1er bataillon de la Meuse en 1793. Sous-lieutenant le 1er mai 1807. Blessé à Friedland. Lieutenant le 25 avril 1809. Lieutenant au 24e de ligne, blessé à Fuentes de Onoro en 1811. Capitaine le 11 janvier 1813. Légion d’honneur en mars 1815. Planas Campos et Grajal de Blas ; Léonore.

BARON (Claude), capitaine. Capitaine du 74e de ligne, domicilié à Bar-le-Duc, nommé à 60 ans capitaine de la 3e compagnie de la 1ère cohorte des gardes nationales de la Meuse en 1809. 4 R 38/39, AD 55.

BARON (Jean Nicolas) (Gremilly 1772). Sous-lieutenant au bataillon bis du train d’artillerie de la Garde, blessé et pris à Baylen en 1808. Planas Campos et Grajal de Blas.

BAROTTE (Joseph) (Vaux-la-Grande 1786 – 1861). Ou Barrot. Au 67e de ligne en 1806. Sous-lieutenant le 10 décembre 1813. Capitaine. Légion d’honneur. Médaillé de Sainte-Hélène. 21 YC 565, SHD.

BARRAT (Claude), capitaine (Montplonne 1780 – Bazincourt 1853). Soldat à la 89e demi-brigade (puis au 84e de ligne) en l’an 11. Sous-lieutenant le 10 octobre 1809. Lieutenant le 19 avril 1812. Capitaine le 14 mai 1813. Légion d’honneur en 1812. Blessé le 6 septembre 1813 en Italie (amputé à la cuisse gauche). Léonore.

BARRE (Charles Nicolas), lieutenant (Saint-Jean-lès-Buzy 1772). En service en 1793. Au 103e de ligne. Sous-lieutenant au 24e de ligne le 21 mai 1813. Lieutenant au 13e léger ou au 14e léger, en demi-solde à Saint-Jean-lès-Buzy. 1 R 29, AD 55 ; 21 YC 751, SHD.

BARRE ou BARBE (Pierre), capitaine (Bar-le-Duc 1764 – Honfleur, Seine-Maritime, 1817). Soldat du roi en 1786. Capitaine adjudant-major du 6e bataillon de volontaires de la Manche le 1er avril 1793. Au 40e de ligne, en 1804. Légion d'honneur en l'an 12. Retraité le 1er floréal an 13. Marié en 1794 à Honfleur. Fastes de la Légion d'honneur ; Etat militaire 1804.

BARROIS (François Casimir), major (Ligny 1784 - 1824). Frère du général. En service au 9e léger en l’an 9. Sous-lieutenant au 96e de ligne en l’an 12. Lieutenant le 3 mars 1807. Aide de camp du général Barrois en 1807. Capitaine le 22 novembre 1808. Capitaine au 96e de ligne, blessé en Espagne en 1812. Chef de bataillon le 10 mai 1813. Commande les vélites. Légion d’honneur en 1810 et 1813. Rang de major le 14 septembre 1813. Blessé à Leipzig et en France. Au 6e tirailleurs de la Garde. Planas Campos et Grajal de Blas ; Léonore.

BARROIS (Nicolas) (Ligny 1791). Frère du général. Est sous-lieutenant au 27e léger, selon le SHD.

BARROIS (Nicolas), sous-lieutenant (Ville-Issey 1769 - 1828). Dragon au 17e régiment en 1793. Sous-lieutenant et légionnaire en 1807. Proposé pour la retraite en 1808. Marié en 1816 à Pont-à-Mousson. Léonore ; Geneanet.

BARROIS (Pierre), général, comte (Ligny 1774 – Villiers-sur-Orge 1860). Dans le bataillon des Eclaireurs de la Meuse en 1793 (lieutenant). Colonel du 96e de ligne. Général de brigade en 1807. Général de division en 1811. Pour mémoire.

BARTHE (François Jean Baptiste), sous-lieutenant (Verdun 1786 – Verdun 1864). Sous-lieutenant dans la 5e compagnie de la 2e cohorte de la garde nationale de la Meuse en 1809. Marié à Verdun en 1816.  4 R 38/39, AD 55 ; Geneanet.

BARTHELEMY (Claude), sous-lieutenant (Saint-Michel 1787). Maréchal des logis-chef, nommé sous-lieutenant le 12 mars 1814 au 4e chasseurs à cheval. GR 2 YB 991, SHD.

BARTHELEMY (Jacques), sous-lieutenant (Avioth 1781 – 1853). En service en l’an 11. Sous-lieutenant en 1813 au 9e léger. Légionnaire en 1813. Retraité en 1814. Léonore.

BASOGE (Jean Hubert), chef d’escadron (Saint-Mihiel 1757 – Nemours 1811). Cavalier en 1773. Sous-lieutenant (1792) au 23e de cavalerie puis lieutenant (1792). Capitaine (1793). Chef d’escadron (1801). Au 9e cuirs puis au 7e cuirs. Retraité (1806). Lapray.

BASSE (Bernard), capitaine (Fresnes-en-Woëvre 1772). Sous-lieutenant le 23 octobre 1802. Au 92e de ligne, en 1804. Lieutenant, blessé à Wagram. Capitaine au 92e, blessé à Krasnoe en 1812. Martinien ; Etat militaire 1804 ; SHD.

BASTIEN (Claude), capitaine (Rupt-aux-Nonains 1781). En service au 89e de ligne. Sous-lieutenant le 4 juin 1809. Lieutenant le 20 juillet 1809. Capitaine au 2e régiment de la Méditerranée/133e de ligne (1808). Légion d’honneur (1809). Blessé à Wagram, à Lutzen, en Italie (1813). Léonore.

BASTIEN (Henri), sous-lieutenant (Etain 1777). Sous-lieutenant le 12 juin 1813 au 9e chasseurs à cheval. Retraité en février 1815. 2 YB 992, SHD.

BASTIEN (Jacques Philippe), capitaine (Villers-le-Sec 1772). Sous-lieutenant, puis lieutenant au 101e de ligne le 6 novembre 1806. Capitaine le 7 septembre 1811 au 101e de ligne, blessé et pris aux Arapiles en 1812. 2 YB 649, SHD.

BATAILLE (Nicolas), sous-lieutenant (Bar-le-Duc 1787 – Russie 1812). Sous-lieutenant au 33e léger, tué à Krasnoe. SHD ; Martinien.

BAUCHER (François Nicolas), capitaine (Rouvres, canton d’Etain, 1773). Soldat à la 74e demi-brigade en 1793. Passé à la 104e demi-brigade. Puis au 11e de ligne. Légion d’honneur en 1806. Sous-lieutenant le 12 juin 1812. Lieutenant le 11 juin 1813. Capitaine le 20 décembre 1813. En service jusqu’en août 1815. Médaillé de Sainte-Hélène à Rouvres. 56 M 2, AD 55 ; 21 YC 94, SHD ; Léonore.

BAUDARD (Antoine), capitaine (Verdun 1773). Sous-lieutenant au 4e léger le 1er nivôse an 5 (21 décembre 1796). Capitaine.

BAUDIER (Jean), lieutenant (Verdun 1767). Dit Dumesnil. En service de 1787 à 1816. Lieutenant au 11e hussards, puis lieutenant de gendarmerie à Paris. Médaillé de Sainte-Hélène à Verdun. 56 M 2, AD 55 ; SHD.

BAUDIN (Nicolas Hyacinthe), lieutenant (Bar-le-Duc 1765). Lieutenant le 16 mars 1797. Officier au 43e de ligne, en 1804. Marié à Bar-le-Duc en 1808. Etat militaire 1804 ; Geneanet.

BAUDIN (Nicolas), major (Laheycourt 1769 - 1822). Engagé en 1788. Sous-lieutenant dans la 33e demi-brigade en l’an 7. Lieutenant en l’an 7. Capitaine en l’an 13. Blessé à Eckmühl. Chef de bataillon au 103e de ligne le 10 août 1809, blessé à Vitoria en 1813. Major du 42e de ligne le 10 novembre 1813. Légion d’honneur en 1807 et 1813. Retraité en 1816. Planas Campos et Grajal de Blas ; Léonore.

BAUDOT (Basile Casimir), capitaine (Ambly 1774). Au 4e bataillon de l’Ain. Sous-lieutenant (1806) au 10e cuirs. Lieutenant (1807). Capitaine (1809). Blessé à Essling, pris le 12 novembre 1812 en Russie. Légion d’honneur. Lapray.

BAUDOT (Jean François Nicolas), capitaine (Saint-Mihiel 1775 – 1847). Fils de Nicolas, marchand. Aux chasseurs de la Marne en 1793 puis aux Eclaireurs de la Meuse en l’an 2. Sous-lieutenant en l’an 5. Lieutenant en l’an 8. Capitaine en l’an 12. Adjudant-major en 1811. Légion d’honneur en l’an 12 comme lieutenant au 9e léger. Léonore. Son frère Mathieu-Marie, né à Saint-Mihiel en 1778, membre de la Légion d'honneur en 1806 comme sergent-major du 9e léger, meurt chez ses parents à Saint-Mihiel, en convalescence, comme adjudant-sous-officier au même corps, le 8 mars 1810.

BAUDOT (Joseph), major (Saint-Mihiel 1772 – Italie 1804 ou 1806). Frère de Jean François Nicolas. Caporal au 1er bataillon de la Meuse en 1791. Sous-lieutenant le 10 brumaire an 2. Capitaine le 25 germinal an 4. Capitaine à la 9e légère, en l’an 8. Chef de bataillon le 15 ventôse an 10 (6 mars 1802). Passé major au 23e léger le 2 pluviôse an 12. Membre de la Légion d’honneur en 1804, décédé le 25 mars 1804 (ou le 26 juillet 1806) en Italie. Fastes de la Légion d'honneur.

BAUDOT (Léonard) (Saint-Mihiel 1773). Frère de Jean François Nicolas. Sous-lieutenant le 7 germinal an 8 (28 mars 1800). Officier au 9e léger, en 1804 (L. Baudot). Capitaine.

BAUDOT (Nicolas), capitaine (Bar-le-Duc 1775 - Pont-sur-Yonne 1815). Au 2e bataillon de la Meuse en 1793. Passé à la 92e demi-brigade. Sous-lieutenant le 5 germinal an 12. Lieutenant le 1er juin 1808. Capitaine le 26 mars 1810. Blessé à Ostrowno. Noyé par accident le 21 mars 1815. Légion d’honneur en 1804 et 1813. Fastes de la Légion d'honneur.

BAUDOT (Pierre Joseph), chef d’escadron (Ambly 1766). Frère de Basile Casimir. Cavalier (1786). Sous-lieutenant (1798). Lieutenant (1801). Capitaine (1803). Blessé en Pologne. Chef d’escadron au 10e cuirassiers (1809). Blessé à Eckmühl, en Russie, à Hanau. Retraité (août 1814). Légion d’honneur. Lapray. Frère de Louis Georges Baudot, né à Ambly en 1761, lieutenant le 28 août 1791 au 2e bataillon de la Meuse.

BAUDSON (Jean-Baptiste), lieutenant (Brouennes 1757). Sous-lieutenant le 6 août 1803 au 35e de ligne. Officier, en 1804. Etat militaire 1804.

BAUDY (Pierre), lieutenant (Beaufort 1787 - 1850). Grenadier fusilier dans la Garde en 1807. Passé au 2e tirailleurs de la Garde. Sous-lieutenant puis lieutenant et légionnaire en 1813. Léonore.

BEAUGEOIS (Jean Louis Antoine), lieutenant (Verdun 1770). Au 2e bataillon de la Meuse en 1791. Sous-lieutenant le 22 frimaire an 10 dans les grenadiers à cheval de la Garde. Légion d'honneur en l'an 13. Lieutenant en second le 1er vendémiaire an 13. Lieutenant en premier après Austerlitz. Retraité en mars 1809. Retiré à Verdun. Fastes de la Légion d'honneur. 

BEAUGEOIS (Sébastien Jean Jacques), lieutenant (Varennes 1783 – Longuyon, Meurthe, 1842). Chasseur au 11e régiment en 1803. Passé à la gendarmerie à cheval. Lieutenant le 3 avril 1814. Marié à Avignon en 1821. Capitaine en 1830. Légionnaire en 1832. Léonore ; Geneanet.

BEAUSSE (Jacques), sous-lieutenant (Saint-Mihiel 1779 – Albuera 1811). Sous-lieutenant le 6 mars 1807 au 4e dragons, tué en Espagne. Planas Campos et Grajal de Blas ; 2 YB 998, SHD.

BELLAVENE (Joseph), général de division (Verdun 1770 – 1826). Général de brigade en 1794, divisionnaire en 1807. Pour mémoire.

BELLISLE (François), capitaine. Domicilié à Verdun, nommé capitaine de la 1ère compagnie de la 2e cohorte de la garde nationale de la Meuse en 1809.

BELLOT (Nicolas François) (Commercy 1775). Lieutenant le 18 pluviôse an 10 (7 février 1802) au 7e bataillon du train d’artillerie, en 1804. Etat militaire 1804.

BERBAIN (Joseph René), capitaine (Saint-Mihiel 1769 - Cambrai 1809). Sans doute le sous-lieutenant (9 avril 1799) Berbin (sic) du 50e de ligne. Capitaine au même corps. Décédé le 26 mars 1809. Etat militaire 1804 ; SHD ; AHPE.

BERBAIN (Pierre), capitaine (Saint-Mihiel 1777 – Vaucouleurs 1837). Frère du précédent. Au bataillon des éclaireurs de la Meuse en 1793. Passé dans la 9e légère. Sous-lieutenant en l’an 8. Lieutenant en l’an 13. Blessé à Halle. Capitaine le 10 septembre 1807. Légion d’honneur en 1807. Retraité en 1811. Léonore ; Martinien.

BERGERAT (Dominique), capitaine (Chalaines 1769 – Glogau 1813). Capitaine, chef du parc des équipages militaires, décédé le 1er décembre 1813 à Glogau. SHD ; AHPE.

BERLIN (Nicolas), capitaine (Beurey 1767). Lieutenant le 16 mars 1797. Officier au 43e de ligne, en 1804. Capitaine au même corps, blessé à Austerlitz. Etat militaire 1804 ; Martinien.

BERNARD (François), lieutenant (Sorcy-Saint-Martin 1785 – Sorcy-Saint-Martin 1864). Au 55e de ligne en 1806. Sous-lieutenant en mars 1813. Légion d’honneur. Lieutenant en non activité à Sorcy en 1814. 1 R 29, AD 55.

BERNELLE (Louis Sigisbert), sous-lieutenant (Saint-Mihiel 1771 - 1842). Ou Bernel. Dragon au 1er régiment en 1788. Sous-lieutenant le 30 juillet 1800. Officier au 1er dragons, en 1804. Lieutenant en second dans les chasseurs à cheval de la Garde en 1806. Lieutenant en premier dans les dragons de la Garde en 1806. Etat militaire 1804 ; Léonore.

BERNIER (Jean-Baptiste), lieutenant (Villers, canton de Dun 1781 - 1835). Domicilié dans la Marne. En service dans la 85e de ligne en l’an 11. Sous-lieutenant le 19 avril 1812. Lieutenant en 1813 au 50e de ligne. Légionnaire en 1813. Prisonnier de guerre le 7 décembre 1813. Léonore.

BERTHE (Bernard), lieutenant (Mouzay 1779 – Mouzay 1831). Fils de Jean-Baptiste. Au 1er chasseurs à cheval en l’an 8. Sous-lieutenant le 7 avril 1809. Blessé à Wagram. Lieutenant le 9 février 1813. Légion d’honneur en 1813. Léonore.

BERTHE (Jean Baptiste), capitaine (Mouzay 1783 – 1872). Capitaine de cavalerie, légionnaire en 1828.

BERTHE (Thomas), chef d’escadron (Mouzay 1769 – Mouzay 1855). Fils de Jean-Baptiste. Frère de Bernard. Au 1er chasseurs à cheval en 1788. Sous-lieutenant en l’an 7. Lieutenant en l’an 12. Blessé et pris le 30 brumaire an 14. Légion d’honneur en 1806. Capitaine le 15 janvier 1807. Chef d’escadron le 15 septembre 1809. Léonore.

BERTHELOT (François), capitaine (Saint-Mihiel 1763). Soldat en 1780. Sous-lieutenant en l’an 8. Lieutenant en l’an 13. Capitaine en 1811. Au 132e de ligne. Léonore.

BERTHELOT (Laurent), lieutenant (Saint-Mihiel 1776 – Espagne 1809). Lieutenant au 14e de ligne, blessé à Saragosse, mort de ses blessures. Planas Campos et Grajal de Blas.

BERTIGNON (Jean Pierre), capitaine (Réville-aux-Bois 1773 – Réveille-aux-Bois 1844). Sous-lieutenant le 1er fructidor an 9 (19 août 1801). Officier au 52e de ligne, en 1804. Capitaine, adjudant de place. Etat militaire 1804 ; SHD ; Geneanet.

BERTIN (Jean), capitaine (Mogneville 1773). Lieutenant le 29 prairial an 7 (17 juin 1799). Officier au 23e de ligne, en 1804. Capitaine selon le SHD. Etat militaire 1804.

BERTIN (Jean) (Neuville, canton de Verdun 1775). Au 92e de ligne. Sous-lieutenant le 23 janvier 1811. 21 YC 683, SHD.

BERTIN (Jean Joseph), sous-lieutenant (Louppy-le-Château 1789 – Louppy-le-Château 1866). Sous-lieutenant au 20e de ligne, en demi-solde à Louppy. Marié en 1817 à Louppy. 1 R 29, AD 55 ; Geneanet.

BETTINGER (Nicolas Vaudelin), capitaine. Domicilié à Verdun, nommé capitaine de la 6e cohorte de la 2e cohorte de la garde nationale de la Meuse en 1809.

BEURGES (de) Louis Félix, chef d’escadron (Trémont-sur-Saulx 1782 – Ecôt-la-Combe, Haute-Marne, 1860). Entré en service en 1799. Sous-lieutenant au 16e dragons. Chef d’escadron (1813). Son frère Adrien Louis, né à Bar-le-Duc en 1784, maréchal des logis chef au 22e dragons, a été pris à Baylen et captif jusqu’en 1814 en Angleterre avant d’être officier (mort à Ville-sur-Saulx en 1861).

BICHEBOIS (François), lieutenant (Rignaucourt 1776). Lieutenant au 96e de ligne, disparu à Cadix en 1811. Planas Campos et Grajal de Blas.

BIGAULT (Charles), lieutenant (Beaulieu-en-Argonne 1788 – 1813). Lieutenant au 96e de ligne, tué à Saint-Pierre-d’Irrube.

BIGAULT (Pierre François), adjudant major (Beaulieu 1781 - 1858). Dit de Bigault de Maisonneuve. Incorporé dans la 84e de ligne en l’an 11. Tambour major en 1807. Légionnaire en 1809. Sous-lieutenant le 31 juillet 1812. Lieutenant le 13 mai 1813, blessé en Saxe le 6 septembre 1813. Adjudant-major au 84e de ligne, en demi-sole à Lachalade. Médaillé de Sainte-Hélène à Verdun. 1 R 29, AD 55 ; 21 YC 646, SHD ; Léonore.

BIGAULT DESFOUCHERS de GRANDRUPT (Louis Elie) (Beaulieu-en-Argonne 1787). Lieutenant au 3e d’artillerie à pied, blessé en 1810 en Navarre et à Busaco. Planas Campos et Grajal de Blas.

BIGEREL (Jean Charles), capitaine (Jouy 1766 – Portugal 1810). Capitaine au 26e de ligne, tué à Buçaco le 27 septembre 1810.

BILLET (Hyacinthe), capitaine (Longchamp-sur-Aire 1757 – Bar-le-Duc 1825). Capitaine le 2 janvier 1792. Officier au 22e de ligne, membre de la Légion d’honneur en l’an 12. Retraité en 1805. Marié en seconde noce à Bar-le-Duc en 1807. 2 YB 643, SHD ; 1 R 32, AD 55 ; Etat militaire de la République en 1804.

BILLON (Pierre), chef de bataillon (Nonsard-Lamarche 1766 – Ligny 1815). Blessé à Marengo. Capitaine le 19 pluviôse an 11 (8 février 1803) au 9e léger, blessé à Friedland et à Talavera. Chef du III/9e RIL, présent aux sièges de Cadix et Badajoz (1811). Chef de bataillon au même corps, tué à Ligny. Martinien ; Etat militaire 1804 ; historique du 84e de ligne/9e léger.

BLEHEE (Bernard), capitaine (Saint-Mihiel 1765 – Saint-Mihiel 1833). Capitaine le 14 vendémiaire an 8 (6 octobre 1799). Officier au 24e de ligne, en 1804. Marié à Saint-Mihiel en 1809. Etat militaire 1804 ; Geneanet.

BLANZET (Jean François), lieutenant (Raulecourt 1773 – Raulecourt 1843). Sous-lieutenant au 9e léger, selon le SHD. Lieutenant retiré en 1810. Marié en 1812 à Raulecourt. Sans doute le lieutenant Blanzet, du 27e léger, blessé à Wagram (Martinien). Etat civil Raulecourt.

BLOQUE (Jean François), sous-lieutenant (Vaux 1770 – île de la Dominique 1805). Au 6e bataillon de la Meuse en 1793. Sergent-major en l’an 3. Au 26e de ligne en l’an 11. Sous-lieutenant le 26 thermidor an 12. Blessé le 22 février 1805 à la prise du Roseau (île de la Dominique), décédé le 26 mars 1805. 21 YC 239, SHD ; Martinien.

BOISSET (Antoine Joseph Claude), lieutenant (Montmédy 1786 – Russie 1812). Polytechnicien (1804). Lieutenant le 1er octobre 1808. Lieutenant en second au 2e régiment d'artillerie à cheval, en 1811. Lieutenant, blessé le 13 décembre 1812 à la montée de Kowno, décédé. Etat artillerie 1811 ; Martinien.

BOISSIN (Joseph), capitaine (Verdun 1779 - Magdebourg 1813). Lieutenant au 26e léger, en 1812. Capitaine au même corps, décédé le 28 mai 1813. AHPE.

BONAL (Jean François), capitaine (Haudainville 1767 – Coucy-le-Château, Aisne, 1838). Capitaine au 2e bataillon de la Meuse en 1791. Passé au 2e bataillon de Soissons, puis capitaine adjoint aux adjudants généraux. Commandant de places. Commandant le château de Caen en l’an 12, jusqu’en janvier 1815. Marié à La Fère en 1797. Légionnaire. Léonore ; Geneanet.

BONNARD (Rémy), capitaine (Baudrémont 1775 – 1853). En service en 1792. Au 9e léger. Sous-lieutenant le 25 avril 1811. Lieutenant le 26 février 1813. Capitaine le 14 juin 1813. Légion d’honneur en 1813. Blessé à Bautzen. Léonore.

BONNAY de NONANCOURT (Jean Nicolas de), sous-lieutenant (Les Islettes 1784 – Ivry-sur-Seine 1864). Sous-lieutenant d’infanterie, pensionné en 1824 pour infirmités et blessures. Marié à Saint-Mihiel en 1822.

BONNAY (Louis Marie de), sous-lieutenant (Courupt 1787 – Lochères 1862). En service de 1808 à 1815. Sous-lieutenant au 5e voltigeurs de la Garde. Marié en 1816 aux Islettes. Médaillé de Sainte-Hélène à Aubréville. SHD ; Geneanet ; 56 M 2, AD 55.

BONNE (Jean Nicolas), chef de bataillon (Guerpont 1770 – Guerpont 1846). Né à Silmont. Sergent-major au 5e bataillon de la Meuse en 1792. Passé à la 132e demi-brigade. Sous-lieutenant au 108e de ligne le 19 juin 1799. Lieutenant le 20 juillet 1804. Capitaine le 1er janvier 1806. Chef de bataillon au même corps le 18 juin 1813. Légion d’honneur en 1807. Passé au 36e de ligne. En demi-solde à Guerpont. Marié en 1818 à Guerpont. Léonore ; Geneanet ; 1 R 29, AD 55.

BONNENFANT (François), capitaine (Saint-Mihiel 1767). Capitaine dans la 2e Légion de réserve (puis 121e de ligne), blessé à Saragosse en 1808 et en Espagne en 1810. Planas Campos et Grajal de Blas.

BONNET (François), chef de bataillon, chevalier (Ligny 1766 – idem 1837). Chef de bataillon au 95e de ligne, chevalier de l’Empire en 1809. Remarié à Saint-Mihiel en 1811.

BONNOT (Jean Guillaume), lieutenant (Rigny-la-Salle 1777). Lieutenant au régiment de chevau-légers de la garde royale espagnole, blessé à Vitoria en 1813 et à Bayonne en 1813. Planas Campos et Grajal de Blas.

BORRET (André), capitaine (Verdun 1763). Lieutenant le 14 décembre 1799. Officier au 94e de ligne, en 1804. Capitaine au 94e de ligne. SHD ; état militaire 1804.

BOUCHER de ROLCOURT (Charles), chef de bataillon (Bar-le-Duc 1754 - Metz 1831). Lieutenant en second du génie en 1774. Capitaine en 1789. Chef de bataillon le 1er messidor an 3. En poste à Cambrai. Légion d'honneur en l'an 12. Retraité en septembre 1810.

BOUCHERON (Nicolas), chirurgien (Varennes 1786). Chirurgien-major.

BOUCHON (Claude), lieutenant (Marson-sur-Barboure 1773 – Marson-sur-Barboure 1857). Lieutenant au 17e dragons, en 1813. Marié en 1819 à Marson. C. Pénichon ; Geneanet.

BOUCHON (Jacques Fulgence), capitaine (Vaucouleurs 1766 – Neufchâteau 1831). Soldat du roi en 1789. Enrôlé au 1er bataillon des Vosges en 1791. Passé au 56e de ligne. Sous-lieutenant le 17 septembre 1802. Lieutenant le 27 juin 1806. Capitaine le 25 septembre 1809. Blessé à Lobau. Retraité en août 1812. Marié à Neufchâteau en 1813. Chef de la 2e cohorte de la Légion des gardes nationales des Vosges en octobre 1813. Chef de bataillon dans le régiment des Vosges. Blocus de Landau. Source : L’Alsace en 1814 (Chuquet).

BOUCHOT (Jacques Rémy), capitaine (Naix 1766 – 1845). Capitaine le 12 octobre 1792. Au 108e de ligne, en 1804. Légion d’honneur (1806). Cesse de servir en 1811. Retiré à Naix. Etat militaire 1804.

BOUCHOT (Jean Baptiste), sous-lieutenant (Bar-le-Duc 1783). Sous-lieutenant à la suite le 5 février 1814 au 6e dragons. 2 YB 988, SHD.

BOUDIN (Marc), capitaine (Bouligny 1770 – Mayence, Allemagne, 1841). En service au 6e bataillon de l’Yonne en 1792. Passé au 24e de ligne. Sous-lieutenant le 22 fructidor an 7 (8 septembre 1799). Lieutenant le 25 nivôse an 12 (18 janvier 1804). Capitaine adjudant-major le 25 vendémiaire an 14 (17 octobre 1805). Blessé à Eylau. Légion d’honneur en 1807. Retraité en 1808. Léonore.

BOUDY (Joseph), chef de bataillon (Landrecourt 1764 ou 1765 - 1812). Chef de bataillon au 2e de ligne, blessé à Wagram (1809), décédé le 5 avril 1812. Sans doute le capitaine (27 avril 1795) au 16e de ligne, servant en 1804, membre de la Légion d’honneur en l’an 13. Etat militaire 1804 ; AHPE.

BOUGEAT (Nicolas), lieutenant (Saint-Mihiel 1782 – Saint-Mihiel 1831). Au 8e hussards en l’an 8. Sous-lieutenant le 8 juillet 1810. Lieutenant le 8 juillet 1813. Adjudant-major le 23 décembre 1813. Légion d’honneur en 1813. Capitaine au 5e hussards le 23 juin 1815. Léonore.

BOULANGER (Claude Hubert), sous-lieutenant (Vilosnes-Haraumont 1776). Sous-lieutenant (d’artillerie ou d’infanterie), marié à Paris en 1816. Geneanet.

BOURCET (Nicolas Bernard), capitaine (Montmédy 1776 – Espagne 1812). Capitaine au 150e de ligne, tué au combat. Planas Campos et Grajal de Blas.

BOURDIER (Pierre), sous-lieutenant (Ippécourt 1781). Incorporé en l’an 11 dans le 8e de ligne. Sous-lieutenant le 6 novembre 1813. Marié à Valenciennes en 1817. 21 YC 68, SHD ; Geneanet.

BOURDIN (Nicolas) (Saint-Germain, canton de Vaucouleurs 1775). Sort du bataillon auxiliaire de la Meuse, en service au 94e de ligne en l’an 8. Sous-lieutenant le 22 mai 1813. En non activité à Saint-Germain en 1814. 21 YC 704, SHD.

BOURGEOIS (Henry), lieutenant (Romagne 1787 - 1839). Soldat au 65e de ligne en 1807. Sous-lieutenant le 19 novembre 1813 au 65e de ligne, blessé à Toulouse. Lieutenant le 5 avril 1814. Lieutenant dans la Légion étrangère en 1831. Léonore.

BOURGEOIS (Joseph François), capitaine (Apremont-la-Forêt 1774). Chasseur au 9e régiment en 1791. Sous-lieutenant le 1er thermidor an 12 (20 juillet 1804). Lieutenant le 6 septembre 1808. Capitaine le 6 avril 1812. Légion d’honneur en 1808. Trois fois blessé, notamment à La Piave (pris le 8 mai 1809). Léonore.

BOURGEOIS (Nicolas), sous-lieutenant (Lachalade 1786 - 1854). Soldat au 8e léger en 1804. Sous-lieutenant au 2e régiment croate le 11 février 1812. Passé au 11e de ligne en juin 1814. En demi-solde à Lachalade. Légion de la Corrèze. Capitaine en 1830. Légion d’honneur en 1831. Léonore ; 1 R 29, AD 55.

BOURLIER (Etienne Louis), sous-lieutenant (Verdun 1785 - Leipzig 1813). Sous-lieutenant au 5e hussards, tué au combat. Pénichon.

BOURLON (Christophe Nicolas), sous-lieutenant (Revigny 1761 – Revigny 1809). Sous-lieutenant le 4 mars 1800 au 59e de ligne, en 1804. Marié à Trémont en 1808. Etat militaire 1804.

BOURLON (Jean-François), lieutenant (Revigny 1751 - 1821). Engagé en 1774. Sous-lieutenant au 2e de cavalerie en 1792. Lieutenant en 1797. Au 2e cuirs. Instructeur à l’école de Saint-Germain. Légion d’honneur. Retiré à Châlons-sur-Marne. Lapray ; Léonore.

BOURMONT (Jean François), chef d’escadron (Les Eparges 1759). Capitaine le 5 ventôse an 2 (23 février 1794). Au 13e de cavalerie puis au 22e dragons. Chef d’escadron au 22e dragons le 9 novembre 1806, remplacé le 20 décembre 1808. Registre du 22e dragons, SHD.

BOUROTTE (Jean François), chef de bataillon (Baudignécourt 1765 – Demange-aux-Eaux 1833). Soldat au 1er régiment d’artillerie à pied en 1783. Lieutenant au 4e bataillon de la Meuse en 1791. Adjudant-major capitaine en 1793. Chef de bataillon au 28e de ligne le 2 messidor an 8 (21 juin 1800). Blessé à Eylau. Légion d’honneur. Retraité en septembre 1807. Léonore.

BOUSMARD (Henry de), lieutenant (Verdun 1785 - 1852). Ou Boussemard. Cadet au corps royal de Berlin en 1800. Sert avec la Prusse jusqu’en 1810. Lieutenant au 4e régiment étranger en 1812. Passé au 3e étranger puis au 12e léger (lieutenant le 16 janvier 1812). Léonore.

BOUTIER (Bernard), sous-lieutenant (Mauvages 1773 - 1842). Au 2e bataillon de l’Yonne à 19 ans. Sous-lieutenant le 21 juillet 1809 au 16e de ligne, blessé en Espagne en 1811. Légion d’honneur en 1809. Léonore ; Planas Campos et Grajal de Blas.

BOUTON (Léger), capitaine (Ribeaucourt 1767 - 1822). En service au 9e léger en 1793. Sous-lieutenant le 3 janvier 1806. Lieutenant le 5 juillet 1807. Lieutenant au 9e léger, blessé à Madrid en 1808. Capitaine (26 mai 1810) au même corps, blessé en Espagne en 1812. Légion d’honneur en 1810. Léonore.

BOUVIER (Jean), lieutenant (Savonnières-devant-Bar 1772 – Pologne 1807). Sous-lieutenant le 30 novembre 1796 au 2e chasseurs à cheval. Sous-lieutenant, en 1804. Lieutenant au même corps, tué le 20 janvier 1807 lors d’une reconnaissance près de Sniadowo. 2 YB 991, SHD ; Martinien.

BOUVRET (Thomas), lieutenant (Beaufort 1773 – Vertus 1860). Lieutenant au 4e léger. Légionnaire en 1850. Léonore.

BOY (Louis-François), général (Lérouville 1768 – Commercy 1842). Colonel du 28e de ligne en 1805. Blessé en Espagne en 1810. Maréchal de camp napolitain en 1814. Pour mémoire.

BOYER de REBEUVAL (Joseph), général (Vaucouleurs 1768 - 1822). Colonel des fusiliers-chasseurs de la Garde en 1807, général de brigade en 1813. Pour mémoire. 

BRACONNOT (André), lieutenant (Commercy 1783 - 1863). Au 26e dragons en l’an 14. Adjoint aux commissaires des guerres en 1808. Lieutenant de cavalerie le 14 avril 1815. Aide de camp du général Lallemand. Blessé à Waterloo. Lieutenant en premier en 1831. Léonore.

BRACONNOT (Jean François), capitaine (Void 1776 – Metz 1837). Passé aux dragons de la Garde en 1806. Lieutenant en second le 1er mai 1809. Capitaine. 20 YC 149, SHD.

BRAYE (Christophe), capitaine (Stainville 1768 - 1848). Soldat au 43e de ligne en 1792. Sous-lieutenant le 23 novembre 1806. Lieutenant le 5 juillet 1807. Capitaine le 17 novembre 1808. Capitaine au 43e de ligne, blessé en Espagne en 1810 (cinq blessures durant sa carrière). Légion d’honneur en 1811. Léonore.

BREGEAULT (François Antoine Rémi Joseph), major (Bar-le-Duc 1763 – Saint-Fiacre, Seine-et-Marne, 1836). Soldat du roi en 1781. Garde nationale de Paris. Sous-lieutenant au 3e bataillon du Pas-de-Calais en 1791. Lieutenant en l’an 6. Capitaine en l’an 7. Passé au 10e dragons. Aide de camp du général Fressinet. Chef d’escadron au 24e dragons en 1810. Légion d’honneur en 1811. Major en 2e de cavalerie en 1813. Marié à Paris en 1816.

BRETON (Pierre Jacques), capitaine (Viéville-sous-les-Côtes 1772). Lieutenant au 62e de ligne, blessé aux Arapiles en 1812. Capitaine. Planas Campos et Grajal de Blas ; SHD.

BREUIL (Grégoire), sous-lieutenant (Biencourt-sur-Orge 1786 – Biencourt-sur-Orge 1847). Sous-lieutenant au 63e de ligne, en demi-solde à Biencourt. Marié en 1819 à Biencourt. Cabaretier. Geneanet ; 1 R 29, AD 55.

BRIARD (Nicolas), lieutenant (Damloup 1784). Au 55e de ligne en 1804. Blessé à Sare en 1813. Lieutenant le 10 mars 1814. En non activité à Damloup en 1814. Lieutenant, blessé à Waterloo ; 21 YC 457 et 2 YB 646, SHD ; Planas Campos et Grajal de Blas ; Martinien.

BRIARD (Norbert), lieutenant (Ronvaux 1767 – Vienne 1807). Lieutenant le 12 messidor an 7 (30 juin 1799) au 5e de ligne, en 1804. Décédé le 11 août 1807. Etat militaire 1804 ; Geneanet.

BRIET (Jean Baptiste), lieutenant (Sassey 1769 – Saulmory 1847). En service au 12e dragons en 1793. Sous-lieutenant le 20 février 1813. Lieutenant le 14 juillet 1813. Légion d’honneur en 1807. Retraité en juillet 1814. Marié à Saulmory en 1817. Léonore.

BRICE (Dominique), lieutenant (Nouillonpont 1775 – Mangiennes 1846). En service au 6e bataillon de la Meuse en 1793. Passé dans l’artillerie à pied. Légion d’honneur en 1811. Lieutenant en second au 3e d’artillerie à pied le 3 mars 1814. Bloqué à Soissons. Cent Jours. Retiré à Witarville. Marié à Mangiennes en 1818. Léonore.

BRION (François Théodore), chef de bataillon (Dun-sur-Meuse 1767 ou 1768 – Naives 1833). Canonnier en 1786. Lieutenant en 2e en 1793. Capitaine en 2e en l’an 11. Légionnaire en l’an 12. Capitaine en 1er en 1806. Chef de bataillon d’artillerie, blessé et pris à San Sebastian en 1813, selon Planas Campos et Grajal de Blas. Fastes de la Légion d’honneur.

BRION (Pierre), capitaine (Bar-le-Duc 1760). Capitaine le 26 vendémiaire an 5 (17 octobre 1796) au 43e de ligne, en 1804. Etat militaire 1804.

BRIOT (Pierre Antoine), lieutenant (Ville-sur-Saulx 1784 – Antibes 1831). Lieutenant au 43e de ligne, en demi-solde à Ville-sur-Saulx. Marié en 1826 à Antibes comme capitaine. 1 R 29, AD 55 ; Geneanet.

BROSSARD (Charles Louis de), capitaine (Lachalade 1781 – Lachalade 1832). Dragon au 2e régiment en 1802. Légion d’honneur en 1808. Sous-lieutenant le 11 juillet 1810. Lieutenant adjudant-major le 12 juillet 1813. Capitaine le 17 août 1813. Capitaine au 1er dragons, en demi-solde à Lachalade. Major du 2e dragons. Léonore.

BROSSARD de BELAIR (Jean Joseph), chef de bataillon (Futeau 1772 – Pontoise 1834). A l’école d’application d’artillerie en 1793. Lieutenant de 2e classe dans l’artillerie à pied en l’an 2. Lieutenant de 1ère classe en l’an 9. Capitaine de 2e classe en l’an 10. Capitaine de 1ère classe le 1er octobre 1808. Légion d’honneur en 1809. Chef de bataillon le 23 juin 1811. Léonore.

BROUCHON (Jean Baptiste), capitaine (Hennemont 1773 – Mars-la-Tour 1842). Au 32e bataillon d’infanterie légère en 1793. Passé au 17e léger. Blessé à Rivoli. Sous-lieutenant le 26 frimaire an 11 (17 décembre 1802). Lieutenant le 5 octobre 1806. Pris au Portugal en 1809. Capitaine au régiment des pupilles de la Garde le 23 octobre 1811. Quartier-maître. Passé au 7e régiment de tirailleurs en 1813 puis au 2e tirailleurs en avril 1815. Légion d’honneur en 1813. Léonore.

BROUET (Charles Louis), colonel (Ligny 1774 – Ligny 1842). Ouvrier d’artillerie en 1793. Sous-lieutenant d'artillerie en 1793. Premier lieutenant en 1800. Capitaine en second en 1802. Capitaine en premier en 1803. Légionnaire en 1807 (et 1810). Chef de bataillon en 1809, sous-directeur à Paris. Major en 1811. Colonel en 1813, directeur d’artillerie à Brest. Maréchal de camp. Léonore.

BROUSSIER (Jean-Baptiste), général (Ville-sur-Saulx 1766 – Bar-le-Duc 1814). Capitaine au 3e bataillon de la Meuse. Général de brigade en 1799, divisionnaire en 1805. Pour mémoire.

BROUSSIER (Pierre Charles), sous-lieutenant (Ville-sur-Saulx 1777 – en mer 1804). Frère du précédent. Dans la 9e légère en l’an 4. Passé à la 11e légère. Saint-Domingue. Sous-lieutenant en l’an 11. Décédé le 13 avril 1804 entre la Jamaïque et New York. Archives de l’honneur.  

BROUSSIER Nicolas, colonel (Ville-sur-Saulx 1774 – Bar-le-Duc 1850). Frère du précédent. Colonel du 9e de ligne en 1813. Marié, père de trois enfants, en demi-solde à Ville-sur-Saulx.

BRUN (Georges), capitaine (Montmédy 1774 - Portugal 1810). Capitaine au 2e léger, tué à Buçaco en 1810.

BUGNOT FAREMONT (Gabriel Sébastien), lieutenant (Bar-le-Duc 1788 – Alger 1831). Etudiant, incorporé au 72e de ligne en 1808. Sous-lieutenant le 23 août 1809. Marié à Nancy en 1814. Lieutenant au 67e de ligne. 21 YC 593, SHD ; Geneanet.

BUREAU (Jean Baptiste), capitaine (Inor 1762 – 1825). Soldat au 5e régiment d’infanterie en 1780. Sous-lieutenant le 15 prairial an 3 (3 juin 1795). Lieutenant le 1er vendémiaire an 8 (23 septembre 1799). Capitaine le 29 octobre 1806. Légion d’honneur en 1807. Blessé à Essling. Retraité du 105e de ligne le 3 octobre 1809. Retiré à Stenay. Léonore.

BURLEREAUX (Jean), sous-lieutenant (vers 1786). Clerc de notaire à Verdun, âgé de 23 ans, nommé sous-lieutenant dans la 8e compagnie de la 2e cohorte de la garde nationale de la Meuse en 1809.

BURTE (Jean-Baptiste), capitaine (Troussey 1774). Au 12e de ligne en l’an 10. Sous-lieutenant le 17 juin 1809. Lieutenant le 20 juillet 1811. Capitaine le 1er mai 1813. Légion d’honneur (1814). Pris à Torgau (1814). En demi-solde à Bar-le-Duc. Marié en 1817 à Bar-le-Duc. Léonore.

BURTE (Louis), chef de bataillon (Verdun 1767 – Bautzen 1813). Chef de bataillon au 75e de ligne, tué à Bautzen. Historique du 75e régiment.

BURTON (Jean-Pierre), sous-lieutenant (Montiers-sur-Saulx 1768 – 1808). Sous-lieutenant au 62e de ligne le 10 novembre 1806. Décédé le 18 novembre 1808. Site Soldats de la Grande Armée ; SHD.

BUSSY DAMBLY (Jean Raphaël), chef d'escadron. Ex-chef d'escadron au 19e de cavalerie, nommé capitaine de la 3e compagnie de la 2e cohorte de la garde nationale de la Meuse en 1809. 4 R 38/39, AD 55.


C

CAILLAR (Nicolas), sous-lieutenant (Brabant-sur-Meuse 1780 – Paris 1854). Sous-lieutenant à la suite le 12 juin 1813 au 3e chasseurs à cheval. Prisonnier le 19 août 1813. Rentré et placé en demi-solde en 1814. Maire de Brabant-sur-Meuse. 2 Y B 991, SHD.

CAMUS (Jean-Pierre), lieutenant (Ligny 1777). Sous-lieutenant au 94e de ligne, blessé à Talavera et en Espagne en 1813. Lieutenant au même corps, blessé à Bayonne en 1814. Planas Campos et Grajal de Blas.

CARMOUCHE (François), sous-lieutenant (Void 1774 – en Prusse 1806). Sous-lieutenant le 11 thermidor an 12 (30 juillet 1804) au 16e léger. Tué le 14 octobre 1806. 2 YB 654, SHD.

CARPENTIER (Pierre-Rémy), sous-lieutenant (Brabant-en-Argonne 1767 – Récicourt 1846). Ex-sous-lieutenant du 26e léger. Sous-lieutenant dans la 2e compagnie de la 1ère cohorte de la garde nationale de la Meuse en 1809. 4 R 38/39, AD 55 ; Geneaneet.

CARRE (Casimir Alexis), chirurgien (Varennes 1783 – 1858). Chirurgien-major au 12e de ligne, puis aide-major. Légion d’honneur.

CARRE (Paul Dorothé), capitaine (Varennes 1780 – Dijon 1842). Frère du précédent. En service au 5e bataillon de sapeurs en 1802, lieutenant en second le 7 juillet 1809, lieutenant en premier le 21 janvier 1812, capitaine en second le 24 décembre 1813. Légion d’honneur (1812). Major du génie. Léonore.

CARTON (Jean Baptiste), capitaine (Damvillers 1773 – Espagne 1809). Sous-lieutenant le 20 juillet 1801. Capitaine au 9e léger, tué à Talavera. Planas Campos et Grajal de Blas ; Etat militaire 1804.

CASENAVE dit BAPTISTE (Jean), capitaine (Commercy 1773 ou 1774). Engagé en 1780. Passé au 2e cuirs. Sous-lieutenant en 1806. Passé au 13e cuirs. Lieutenant en 1809. Capitaine en 1811. Lapray.

CASTEJA (Alexandre Charles Aimable de Biaudos), sous-lieutenant (Ligny 1788 – Nancy 1820). Sous-lieutenant au 12e bataillon du train des équipages. Marié en Belgique en 1816.

CASTILLARD (Bernard), chef de bataillon (Saint-Christophe 1761 – Saint-Mihiel 1813). Soldat en 1783. Capitaine au 1er bataillon de la Meuse en 1791. Chef de bataillon dans la 206e demi-brigade en l’an 3 puis au 24e de ligne. Légionnaire en l’an 12. Sert jusqu’à la campagne d’Autriche de 1809. Retraité en 1810. Fastes de la Légion d’honneur.  

CASTILLARD (Jean Joseph Christophe), capitaine (Woinville 1771 – Woinville 1818). Lieutenant au 24e de ligne, blessé à Somo-Sierra. Légionnaire en 1807. Capitaine. Léonore ; Planas Campos et Grajal de Blas.

CATOIRE (Antoine Henri), sous-lieutenant (Verdun 1792 – 1865). En service du 1er juin 1809 au 25 octobre 1812. Sous-lieutenant au 61e de ligne. Légion d’honneur en 1813. Médaillé de Sainte-Hélène à Belleville (Meuse). 56 M 2, AD 55.

CAULOT (Pierre), lieutenant (Montiers-sur-Saulx 1773). Au service au 17e de ligne en l’an 6. Blessé à Eylau, à Wagram. Sous-lieutenant le 19 octobre 1812. Lieutenant. 21 YC 150, SHD.

CAUVIN (Pierre Louis Joseph), capitaine (Verdun 1777 – Pologne 1807). Lieutenant dans la Légion des Montagnes en 1793. Capitaine le 27 septembre 1795. Officier au 63e de ligne, en 1804. Blessé à Eylau, mort le 6 avril 1807. Légion d'honneur à titre posthume. D. et B. Quintin ; Martinien ; Etat militaire 1804.

CAVARE (Louis), chirurgien (Verdun 1770). Chirurgien major au 54e de ligne, légionnaire en 1811.

CAVELIER (Charles), capitaine (Frémeréville 1759 – 1817). Lieutenant le 21 mars 1799 au 1er chasseurs à cheval. Marié à Verdun en 1802. Capitaine le 9 février 1805. Retraité par décret en mai 1809. 2 YB 991, SHD.

CAZENER (Jean), major (Saint-Mihiel 1768 - 1864). Ou Casner. En service au 1er régiment de dragons en 1783. Sous-lieutenant en l’an 7. Lieutenant en l’an 10. Capitaine le 3 novembre 1803. Légion d’honneur en l’an 12 et en 1813. Chef d’escadron le 14 août 1809 au 25e dragons. Commande le régiment en Espagne, puis le dépôt, puis à nouveau le régiment en 1813-1814 après la mort de son colonel. Major en second le 3 janvier 1814. Major en premier en septembre 1814. Au 11e dragons. Léonore ; historique du 25e régiment de dragons.

CENSIER (Jean-François), lieutenant (Merles-sur-Loison 1780). Sous-lieutenant le 16 juin 1813 au 10e léger (Cencierre). Lieutenant au 10e léger. Marié à Verdun en 1816. Registre du 10e léger, SHD.

CHAALONS (Jean Jacques), lieutenant (Clermont 1776). Sous-lieutenant le 7 décembre 1799 au 13e chasseurs à cheval. Lieutenant le 30 juin 1804. Absent sans autorisation, remplacé en mai 1808. Marié dans le Jura. 2 YB 992, SHD.

CHABEAUX (Etienne ou Charles) (Nonsard 1763). Lieutenant au 117e de ligne, blessé à Saragosse en 1809.

CHABOREL (Jean-Baptiste), capitaine (Amblaincourt 1773). Capitaine le 27 juin 1809. Légion de la Meuse. Annuaire des officiers 1820.

CHAILLON (François), capitaine (Villotte 1762 - 1835). Soldat en 1781 dans les troupes de marine. Lieutenant en second en 1807. Lieutenant en premier en 1809. Se bat en Saxe. Capitaine du 3e régiment d’artillerie de marine et légionnaire en 1813. Retraité en février 1814. Léonore.

CHAMBEAU (Charles) (Bar-le-Duc 1785). En service au 11e de ligne en l’an 11. Sous-lieutenant le 3 août 1811. 21 YC 94, SHD.

CHAMBEAU (Jean Baptiste Grégoire), capitaine (Montmédy 1776 – Montmédy 1844). Lieutenant le 20 juillet 1803. Au 108e de ligne. Blessé à Austerlitz. Capitaine. Etat militaire 1804 ; Martinien.

CHAMPAGNE (Etienne), sous-lieutenant (Beauzée 1775 – Beauzée 1816). Sous-lieutenant au 9e bataillon du train des équipages. Marié à Beauzée en 1815.

CHAMPENOIS (Claude), lieutenant (Dugny-sur-Meuse vers 1776). Entré en service dans la 55e de ligne. Lieutenant en août 1813.

CHAMPENOY (Aristarque), chef de bataillon (Montiers-sur-Saulx 1755). Garde du corps du roi en 1773. Capitaine en 1784. Emigré. Capitaine au régiment de La Tour d’Auvergne (1er étranger) en 1806. Chef de bataillon en 1811. Berjaud.

CHAMPION (Bruno Sébastien), capitaine (Bazincourt 1772 – 1828). Capitaine au 108e de ligne. Légion d’honneur selon Geneanet. SHD.

CHARBONNIER (Cuny), capitaine (Beauzée 1754 – Paris 1832). Cavalier en 1776. Passé au 13e puis 4e dragons. Sous-lieutenant en 1793. Lieutenant en l’an 3. Légionnaire en l’an 12. Capitaine en 1807. Retraité en 1809.

CHARBONNIER (Georges Louis), capitaine (Montmédy 1778 – Montmédy 1818). Ou Jean-Louis. Au 12e chasseurs à cheval en l’an 4. Légionnaire en 1812. Sous-lieutenant en 1809 au 12e chasseurs à cheval, passé au 31e chasseurs à cheval en juin 1809. Lieutenant puis capitaine en 1813. Capitaine à la suite le 25 novembre 1813 au 14e chasseurs à cheval. 2 YB 992, SHD ; Fastes de la Légion d’honneur.

CHARBONNIER (Jean Baptiste), sous-lieutenant (Montmédy 1780 – Saint-Mihiel 1814). Sous-lieutenant le 12 juillet 1812 au 12e chasseurs à cheval. Décédé le 20 janvier 1814. 2 YB 992, SHD ; AHPE.

CHARDON (Jean Baptiste François), lieutenant (Rigny-la-Salle 1761 – Luxembourg 1806). Lieutenant le 15 février 1795. Marié à Dunkerque en 1802. Officier au 46e de ligne, en 1804. Décédé le 17 mai 1804. Etat militaire 1804 ; AHPE ; Geneanet.

CHARLES (François Paul), sous-lieutenant (Lacroix 1784 – 1833). Incorporé en l’an 13 au 55e de ligne. Sous-lieutenant au 55e de ligne le 10 mars 1814. Marié en 1815 à Woimbey. 21 YC 457, SHD.

CHARLES (Jean Baptiste), capitaine (Damvillers 1776). Au 9e léger en l’an 2. Sous-lieutenant le 3 mars 1807. Lieutenant au 27e léger le 20 mars 1809. Capitaine le 8 février 1812. Légion d’honneur en 1813. Blessé à Ulm, à Bautzen. Léonore.

CHARLES (Louis), sous-lieutenant (Lacroix 1769). Ou Charle. Au 3e chasseurs à cheval en 1792. Sous-lieutenant le 21 juillet 1809. Légion d’honneur en 1809. Proposé pour la retraite en 1812. 

CHARLES (Nicolas), sous-lieutenant (Verdun 1785). Au 12e de ligne en l’an 9. Passé au 117e de ligne. Sous-lieutenant le 27 juin 1813. Lieutenant le 2 décembre 1813. Légion d’honneur en 1812. Léonore.

CHARLIER (Jean Baptiste), lieutenant (Varennes 1774 – Varennes 1849). Lieutenant au 140e de ligne selon le SHD. Marié à Varennes en 1815.

CHAROY (Louis), sous-lieutenant (Fouchères-aux-Bois 1778 – Fouchères-aux-Bois 1835). Sous-lieutenant au 2e régiment d’infanterie de ligne italien, en demi-solde à Fouchères. Officier à la suite, marié à Fouchères en 1815. 1 R 29, AD 55.

CHARPENTIER (Nicolas), sous-lieutenant. Sous-lieutenant au 9e de ligne, en non activité à Epinonville. 1 R 29, AD 55. Est-ce le suivant ? 

CHARPENTIER (Pierre Nicolas), sous-lieutenant (Charpentry 1783 – Verdun 1879). En service de 1805 à 1836. Sous-lieutenant le 5 avril 1814. Lieutenant en 1823 au 41e de ligne, légionnaire en 1825. Capitaine au même corps. Marié en 1836 à Boureuilles. Médaillé de Sainte-Hélène à Verdun. 56 M 2, AD 55 ; Geneanet ; Etat des officiers 1823

CHARROIS (François), sous-lieutenant (Ancerville 1775). Au 9e de cavalerie en 1793. Sous-lieutenant en 1813 au 2e cuirs. Lapray. Ou sous-lieutenant au 9e cuirs, en demi-solde puis retraité avant août 1816.

CHARROY (Jean), adjudant-commandant (Brieulles 1771 – Espagne 1812). En service au 13e d’infanterie en 1792. Sous-lieutenant le 5 germinal an 2. Lieutenant le 28 vendémiaire an 3. Capitaine le 27 prairial an 5. Aide de camp du général Jordy puis du général Cassagne. Chef de bataillon après Austerlitz. Adjudant-commandant le 29 juin 1810. A eu huit blessures, notamment à Ebensdorf, à Wagram, en Catalogne en 1811. Décédé le 28 février 1812. Léonore.

CHARROY (Sébastien), chef de bataillon (Brieulles 1769 – Nemours 1844). Frère du précédent. Au 4e hussards en 1793. Sous-lieutenant le 11 nivôse an 8. Lieutenant le 26 prairial an 9. Passé aux chasseurs à cheval de la Garde. Aide de camp du général Garreau. Capitaine le 28 mars 1808. Légion d’honneur en 1808. Chevalier d’Empire en 1810. Chef d’escadron adjoint à l’état-major de la Garde le 26 février 1813. Lieutenant-colonel. Léonore.

CHARTON (François), chef de bataillon (Damvillers 1776 – Bourg-la-Reine 1838). Soldat aux chasseurs du Mont d’Or en 1793, sous-lieutenant en floréal an 8, lieutenant en frimaire an 13, capitaine en 1807. Légion d’honneur (1807) en servant au 9e léger. Blessé à Essling, à Wagram. Chef de bataillon (juin 1811) au 16e léger. Pris à Dantzig (1814).

CHARTON (François), capitaine (Dun 1776). Domicilié à Pantin (Seine). Incorporé au 16e de ligne en l’an 7. Sous-lieutenant le 1er octobre 1809. Capitaine au 32e de ligne. 21 YC 142, SHD.

CHASSY (Jean François), lieutenant (Merles-sur-Loison 1778 – Merles-sur-Loison 1864). En service au 67e de ligne en l’an 7. Sous-lieutenant le 19 novembre 1810. Lieutenant au 155e de ligne. Marié à Lyon en 1814. SHD ; Geneanet.

CHATILLON (François Nicolas), sous-lieutenant (Etain 1778 - 1860). Au 4e hussards en l’an 7. Sous-lieutenant le 28 décembre 1809. Légion d’honneur en 1807. Sous-lieutenant au 7e hussards, blessé en Espagne en 1811. Planas Campos et Grajal de Blas. Léonore.

CHATILLON (Jean-Baptiste), sous-lieutenant (Verdun 1789 – Paris 1862). Rentier à Verdun, âgé de 20 ans, nommé sous-lieutenant dans la 8e compagnie de la 2e cohorte de la garde nationale de la Meuse. Légion d’honneur

CHAUDRON (Joseph Nicolas), capitaine (Cousances-les-Forges 1782). Sous-lieutenant le 13 avril 1809. Adjudant-major le 10 janvier 1812 au 101e de ligne. Capitaine le 2 avril 1813. Membre de la Légion d’honneur. 2 YB 649, SHD.

CHAUSSOTTE (Richard, dit Antoine), lieutenant (Chalaines 1787). Incorporé en février 1807 dans les fusiliers grenadiers de la Garde. Sergent au 4e tirailleurs de la Garde en 1809. Adjudant sous-officier au 1er tirailleurs de la Garde en 1812. Sous-lieutenant le 8 avril 1813 au 11e tirailleurs de la Garde. Lieutenant d’infanterie en 1823. 20 YC 23, SHD ; état civil Chalaines ; annuaire officiers 1824.

CHAUVET (Elisée Joseph Augustin), lieutenant (Commercy 1780). Sous-lieutenant au 15e chasseurs à cheval, blessé deux fois en Espagne. Lieutenant. En demi-solde à Saint-Mihiel. Parti à Auch. 1 R 29, AD 55 ; Planas Campos et Grajal de Blas.

CHEMIN (Nicolas), capitaine (Verdun 1770 – Eylau 1807). Soldat du roi en 1780. Lieutenant en second en 1794. Au 5e d’artillerie à cheval. Capitaine en second en 1796. Capitaine en premier en 1803. Tué à Eylau. D. et B. Quintin.  

CHENET (Bernard), capitaine (Romagne 1781 – Varennes 1849). Sous-lieutenant le 12 juin 1813 au 11e chasseurs à cheval, blessé devant Hanau en 1813. Lieutenant le 14 octobre 1813, blessé devant Troyes en 1814. Adjudant-major le 12 février 1814. Marié en 1816 à Varennes. 2 YB 992, SHD.

CHENIN (Jean Baptiste), chef d’escadron (Clermont-en-Argonne 1784 - Froidos 1869). En service le 12 avril 1801. Polytechnique (promotion an 9). Lieutenant le 1er ventôse an 12 (21 février 1804). Lieutenant au 1er régiment d’artillerie à cheval, légionnaire en 1807. Capitaine le 9 août 1809. Capitaine en second au 5e régiment d’artillerie à cheval, adjoint au sous-directeur des forges de la Moselle, de la Sarre et du Doubs, en 1811. Chef d’escadron le 7 novembre 1813. Capitaine en second dans la Garde impériale, officier de la Légion d’honneur en février 1814. Marié à Froidos en 1826. Commandeur de la Légion d'honneur comme colonel en retraite en 1844. Maire de Froidos. Médaillé de Sainte-Hélène à Froidos. Léonore ; 56 M 2, AD 55 ; Etat artillerie 1811 ; Annuaire des officiers 1819 ; Geneanet.

CHEPY (Hippolyte Jean Louis), capitaine (Dun 1776). Capitaine au 11e hussards, en 1813. Capitaine au 5e hussards, en non activité à Dun, en 1814.

CHEPY (Thomas Louis), major (Dun 1773 – 1850 ou 1858). Fils de Louis et Catherine Herbin. Soldat d’infanterie (1792). Sous-lieutenant (1799). Lieutenant (1802), au 56e de ligne. Capitaine, aide de camp du général Herbin (1808). Capitaine dans la garde royale de Naples (1808). Chef de bataillon des grenadiers de la Garde de Naples (mai 1813). Démissionnaire (février 1814). Major du 39e de ligne (août 1814). Légion d’honneur (1804). Léonore.

CHEVALLIER (Henry), lieutenant (Rarécourt 1783). En service de 1804 à 1815. Lieutenant le 19 février 1815 au 55e de ligne puis 51e de ligne. Adjudant-major en mai 1815. En demi-solde à Rarécourt. Médaillé de Sainte-Hélène à Rarécourt. 56 M 2, AD 55 ; 2 YB 646, SHD.

CHIBAUX (Joseph), lieutenant (Brieulles-sur-Meuse 1770). Volontaire au 1er bataillon des Gravilliers en 1792. Sous-lieutenant au 34e de ligne en 1811. Passé dans la 54e cohorte en 1812. Lieutenant premier porte-aigle au 151e de ligne en 1813. Blessé notamment à Pultusk et Bautzen. Chassin ; Geneanet.

CHINON (François), sous-lieutenant (1793). Sous-lieutenant au 12e bataillon du train des équipages militaires, en demi-solde à Tilly.

CHOBRIAT (Etienne), lieutenant (Revigny 1766 - 1847). Engagé en 1786. Sous-lieutenant en 1802 au 9e cuirs. Blessé à Austerlitz. Lieutenant en 1806. Légion d’honneur en 1806. Lapray.

CHOLLET (Jean-Baptiste), capitaine (Damvillers 1773 - 1829). Au 2e dragons en 1792. Sous-lieutenant dans les dragons gardes de l’armée de l’Ouest le 20 floréal an 8. Au 19e chasseurs à cheval. Aide de camp du général Gérard. Capitaine adjoint aux états-majors le 12 avril 1807. Légion d’honneur en 1809. Retraité en 1816. Léonore.

CHOMPRET (Charles), capitaine (Aulnois 1770 – Aulnois 1831). En service au 3e bataillon de la Meuse en 1792. Passé au 43e de ligne. Sous-lieutenant le 23 novembre 1806. Lieutenant le 5 juillet 1809. Capitaine le 25 novembre 1811. Légion d’honneur en 1811. Proposé pour la retraite en janvier 1813. Léonore.

CHONET de BOLLEMONT (Alexandre), capitaine (Arrancy 1788 – Metz 1851). Fils du général. Elève à Polytechnique en 1807. Lieutenant en second au 5e d’artillerie à cheval en 1810. Passé dans la Garde. Capitaine en second dans l’artillerie à cheval de la Garde le 15 juin 1813. Légion d’honneur en 1813. Capitaine adjudant à la direction d’artillerie de Metz en mai 1815. Léonore.

CHONET de BOLLEMONT (Charles Louis François) (Arrancy 1781 – Metz 1818). Frère du précédent. Capitaine d’artillerie. SHD.

CHONET de BOLLEMONT (Nicolas), capitaine (Arrancy 1784). Frère des précédents. Elève à Polytechnique (1803-1805). Lieutenant le 1er vendémiaire an 14 (23 septembre 1805). Lieutenant en second dans la garde impériale à pied, en 1811. Capitaine d’artillerie à pied de la Garde. Décédé prisonnier de guerre en Russie en 1813 (Répertoire de l'Ecole impériale polytechnique). Etat artillerie 1811.

CHOUILLY (François), lieutenant (Tilly-sur-Meuse 1785 – Tilly-sur-Meuse 1832). Chasseur au 3e régiment en 1803. Sous-lieutenant en 1812. Lieutenant en 1813 au 3e chasseurs à cheval, en non activité à Tilly, en 1814. Marié à Tilly en 1825. 1 R 29, AD 55 ; Léo

CHOPIN (Louis Simon), colonel (Bouconville 1768 - 1827). En service dans l’artillerie en 1786. Second lieutenant le 10 nivôse an 2. Premier lieutenant le 14 prairial an 2. Adjudant-major, capitaine le 29 messidor an 4. Capitaine de 1ère classe le 11 frimaire an 9. Chef d’escadron au 3e régiment d’artillerie à cheval le 3 mars 1807. Major le 3 juin 1809. Colonel du 2e régiment d’artillerie à cheval le 5 décembre 1812. Cesse de servir en 1816. Légion d’honneur en 1806 et 1809. Léonore.

CHRISTOPHLE (Nicolas), chirurgien (Jametz 1777). Chirurgien major à l’armée d’Espagne, légionnaire.  

CLAUDE (Germain Claude), capitaine (Tannois 1777 – Tannois 1836). Au 5e bataillon de la Meuse en 1792. Passé au 108e de ligne. Sous-lieutenant le 20 février 1807. Capitaine au 108e de ligne. Marié en 1816 à Tannois. 21 YC 782, SHD.

CLAUDOT (Marie Joseph Bernard), capitaine (Robert-Espagne 1767). Capitaine du génie, réformé, marié en 1813 à Trémont-sur-Saulx.

CLAUSSE (Louis Michel), capitaine (Rupt-aux-Nonains 1778 – Rupt-aux-Nonains 1852). Au 53e de ligne en 1798. Sous-lieutenant le 30 novembre 1811. Lieutenant le 29 septembre 1812. Capitaine le 1er mai 1813. Légion d’honneur en 1813. Blessé à Saint-Michel près Vérone en 1813. Marié à Rupt en 1816. Maire du village. Léonore ; Geneanet.

CLEMENT (Jacques François), sous-lieutenant (Vaucouleurs 1773 – Remiremont 1839). Soldat au 4e bataillon de la Meuse en 1791. Conducteur en second, en chef et de division. Au 4e hussards. Sous-lieutenant en 1807. Légionnaire en 1810. Retraité en 1812. Capitaine des gardes nationales mobilisées de la Meurthe en novembre 1813. Léonore.

CLERC (Claude), capitaine (Revigny 1774). Capitaine du génie, tué à Girona en 1809. Planas Campos et Grajal de Blas.

CLESSE (François), sous-lieutenant (Arrancy 1783). En service au 55e de ligne en 1804. Sous-lieutenant le 25 octobre 1813. 21 YC 457, SHD.

CLESSE (Jean Pierre), lieutenant (Commercy 1784 – Espagne 1812). En service au 19e de ligne en l’an 12. Sous-lieutenant le 19 mai 1808. Lieutenant au 12e léger, blessé en Espagne, décédé le 7 février 1812. 21 YC 170, SHD ; Planas Campos et Grajal de Blas.

CLESSE (Joseph Marie), sous-lieutenant (Commercy 1787 - 1844). En service au 25e léger en 1807. Sous-lieutenant le 5 juin 1813. Au 10e léger. Blessé au blocus de Strasbourg (1815). Légion de la Meuse. Sera capitaine du roi, membre de la Légion d’honneur.

CLOPT (François), lieutenant (Vigneulles-lès-Hattonchatel 1777 - Espagne 1811). Sous-lieutenant au 9e léger, blessé à Friedland. Lieutenant au 9e léger, tué en Espagne. Planas Campos et Grajal de Blas ; Martinien. 

CLOUTIER (Antoine Louis), lieutenant (Verdun 1763 – 1844). Soldat en 1782. Gendarme. Lieutenant en 1810 dans le département de Marengo. Léonore.

COCHARD (Pierre), capitaine (Lérouville vers 1742 – Suisse 1806). En service en 1760 au régiment de cavalerie de Moustier (dit Saint-Pierre). Capitaine le 15 août 1793. Au 9e chasseurs à cheval. Retraité le 18 novembre 1802. Décédé à Genève le 24 janvier 1806. 2 YB 991, SHD ; AHPE.

COHON (Jean François), lieutenant (Naives 1774 – Saragosse 1808). Sous-lieutenant le 2 septembre 1803 au 26e léger. Lieutenant au 26e léger, tué en Espagne.

COLAS (Thomas), capitaine (Gondrecourt 1757 – Gondrecourt 1834). Soldat en 1777. Sous-lieutenant puis lieutenant en 1793. Capitaine en l’an 2. Légionnaire en 1804. Capitaine au 48e de ligne, sert jusqu’en 1807. Léonore.

COLIN (Charles Pantaléon) (Commercy 1780). Ou Christophe Pantaléon. Incorporé en l’an 11 dans la 84e de ligne. Sous-lieutenant le 5 décembre 1813. 21 YC 646, SHD.

COLIN (Jean Joseph), capitaine (Commercy 1777 – Toul 1842). A l’école de Mars en l’an 2. Au 1er bataillon de la Meuse en l’an 4. Sous-lieutenant en l’an 9. Lieutenant en l’an 13. Légionnaire en 1807. Capitaine en 1808. Capitaine au 28e de ligne, blessé à Talavera. Proposé pour la retraite en 1810. Léonore.

COLLARD (Jean Joseph), major (Verdun 8 octobre 1773 – Auxonne, Côte-d’Or, 6 août 1812). Volontaire au 2e bataillon de la Meuse en 1791. Sous-lieutenant à la 71e demi-brigade en 1792. Lieutenant en 1792. Passé à la 131e demi-brigade en 1793. Capitaine le 4 novembre 1793. Blessé à Biberach. Capitaine au 1er régiment d’infanterie de ligne (où sert son frère Jean-Louis), en 1804. Chef de bataillon au 102e de ligne le 20 décembre 1806. Se distingue au passage du Tagliamento en 1809. Major au 23e léger le 27 juillet 1809, mort le 6 août 1812 à son domicile du 45, rue Bonaparte à Auxonne. Il était l’époux d’Agathe-Alexandrine Mayer. Son acte de décès le dit chevalier d’Empire. Panthéon de la Légion d’honneur ; Fastes de la gloire ; 2 YB 649, SHD ; Etat militaire 1804 ; état civil Auxonne.

COLLARD (Jean Louis), capitaine (Verdun 1783 - Figuières 1811). Frère du précédent. En service en l’an 10 au 1er de ligne. Sous-lieutenant le 26 thermidor an 11 (14 août 1803). Capitaine au 67e de ligne, blessé en Espagne en 1810. Décédé le 2 janvier 1811 des suites de blessures selon l’AHPE. Planas Campos et Grajal de Blas.

COLLARD (Nicolas), sous-lieutenant (Verdun 1788). Clerc de notaire, domicilié à Verdun, sous-lieutenant dans la garde nationale de la Meuse en 1809. Incorporé dans la 14e cohorte de la garde nationale en 1812. Sergent-major puis adjudant-sous-officier en 1813. Tué à Leipzig. 4 R 38, AD 55 ; 21 YC 918, SHD.

COLLAS (Jean Augier), sous-lieutenant (Béthelainville 1790). Vélite en 1808. Sous-lieutenant au 10e cuirs en 1813. Blessé à Waterloo. Lapray. Ou né 1788 selon Geneanet.

COLLEUR (François), sous-lieutenant (Saint-Aubin-sur-Aire 1790 – Saint-Aubin 1862). En service en 1808 au 11e bataillon des équipages militaires. Passé au 2e bataillon. Sous-lieutenant en 1813. Médaillé de Sainte-Hélène à Saint-Aubin. 56 M 1, AD 55 ; dictionnaire des officiers du train des équipages. 

COLLIGNON (Christophe Mathieu), adjudant-major (Saint-Mihiel 1765 – Espagne 1811). Soldat en 1781. Sous-lieutenant en 1792. Lieutenant en l’an 2. Capitaine en l’an 5. Adjudant-major au 26e de ligne, tué en Espagne. Planas Campos et Grajal de Blas.

COLLIGNON (François), capitaine. Capitaine du 2e bataillon de sapeurs, domicilié à Commercy, nommé à 43 ans capitaine de la 5e compagnie de la 1ère cohorte des gardes nationales de la Meuse en 1809.

COLLIGNON (François-Félix), sous-lieutenant (Rouvrois-sur-Othain 1777). Officier au 8e chasseurs à cheval, en 1813. Marié en 1815 à Besançon. Légion d’honneur.

COLLIGNON (Jean), chef de bataillon (Commercy 1759 – Vignot 1831). Soldat en 1780. Capitaine d’ouvriers en 1793. Chef du 7e bataillon de sapeurs, puis du 4e bataillon. Légionnaire en l’an 12. A l’état-major à Anvers en 1809. Retraité en 1811. Fastes de la Légion d’honneur.

COLLIGNON (Jean Fiacre ou Jean Pierre), lieutenant (Viéville 1771 – Montreuil-sur-Mer 1805). Aux Eclaireurs de la Meuse en 1793. Passé au 9e léger. Blessé à Duren en l’an 3. Sous-lieutenant en l’an 6. Lieutenant en l’an 10. Légionnaire en l’an 12. Décédé à l’hôpital du camp de Montreuil le 28 juillet 1805. Fastes de la Légion d’honneur.

COLLIGNON (Jean François), chef d’escadron (Saint-Mihiel 1774 – 1847). Au 3e chasseurs à cheval en 1792. Sous-lieutenant en 1801. Lieutenant en 1806. Capitaine et légionnaire en 1809. Aide de camp du général Hastrel en 1811. Chef d’escadron en 1813. Major en 1816. Léonore.

COLLIGNON (Nicolas) (Harville 1767). Au 6e bataillon de la Meuse en 1793. Incorporé au 26e de ligne en l’an 11. Sergent en l’an 2. Marié en 1802 à Harville. Sous-lieutenant en Guadeloupe, lieutenant dans la même île. 21 YC 239, SHD.

COLLIGNON (Nicolas), capitaine (Mogeville 1759). Soldat en 1775. Au bataillon de chasseurs des Hautes-Alpes en 1792. Sous-lieutenant en l’an 2. Lieutenant en l’an 3. Adjudant de place, notamment à Trévise à partir de 1806. Capitaine en retraite, domicilié à Compiègne, en 1815. Léonore.

COLLIGNON (Nicolas), lieutenant (Mouzay 1766 – Cadix 1809). Lieutenant le 19 août 1801 au 6e régiment de dragons. Décédé en Espagne le 22 janvier 1809 sur le ponton Vieille-Castille. AHPE ; Etat militaire 1804.

COLLIGNON (Sébastien), sous-lieutenant (Moulainville 1779 - Moulainville 1859). En service en l’an 8. Sous-lieutenant au 60e de ligne, en 1815. Marié en 1822 à Moulainville. Médaillé de Sainte-Hélène à Moulainville. 1 R 29, AD 55 ; 56 M 2, AD 55.

COLLIN (Antoine Maurice), sous-lieutenant (Villotte 1788). Sous-lieutenant au 118e de ligne, blessé en Espagne en 1813. Sous-lieutenant au 100e [sic] de ligne, en demi-solde à Villotte-devant-Louppy.

COLLIN (Henry), lieutenant (Fontaines 1769 – Fontaines 1842). Au 1er bataillon de la Meuse en 1791. Passé au 24e de ligne. Sous-lieutenant le 4 novembre 1810. Légionnaire en mars 1815. Lieutenant en non activité à Fontaines, en 1816. 1 R 29, AD 55 ; 21 YC 218, SHD ; Léonore (Cottin).

COLLIN (Joseph), lieutenant (Ambly 1779). Lieutenant au 5e léger, blessé à Bayonne en 1813. Planas Campos et Grajal de Blas. Le suivant ?

COLLIN (Laurent Joseph), lieutenant (Ambly 1778 - 1859). Fils de François et Marie-Anne Tridon. Soldat dans la 17e légère (an 8). Au 5e léger. Sous-lieutenant le 8 février 1812. Lieutenant le 1er juillet 1813. Blessé à Leipzig. Retraité (décembre 1814). Retiré à Ambly.

COLLIN (Pierre), capitaine (Ambly 1770 - 1865). Fils d’Etienne. Au 2e bataillon de la Meuse (1791). Passé au 23e de cavalerie (1793) puis au 5e cuirassiers. Sous-lieutenant (24 novembre 1806). Lieutenant (20 février 1807). Capitaine (15 mai 1809). Légion d’honneur (an 13). Retraité (décembre 1815). Léonore.

COLLINET (Jean-Baptiste), sous-lieutenant (Verdun 1778 - 1857). En service de l’an 7 à 1815. Légionnaire en 1811. Sous-lieutenant le 17 juillet 1813 au 2e dragons (Colinet), blessé à Brienne, en demi-solde à Revigny. Médaillé de Sainte-Hélène à Verdun. 1 R 29 et 56 M 2, AD 55 ; Pénichon.

COLLOT (Christophe), sous-lieutenant (Bravant-le-Roi 1771 – Nettancourt 1841). Au 12e chasseurs à cheval en 1793. Légionnaire en 1812. Sous-lieutenant en 1813. Trois blessures, notamment en Russie. En demi-solde à Revigny. Retiré à Nettancourt. Cousin du maréchal Oudinot, selon son fils. Léonore.

COLLOT (Etienne), sous-lieutenant (Pierrefitte 1782). En service au 55e de ligne en 1805. Sergent-major en octobre 1813. Sous-lieutenant. En non activité à Pierrefitte, en 1814. 21 YC 457, SHD.

COLLOT (Jean), sous-lieutenant (Vaux-la-Grande 1777 – Vaux-la-Grande 1863). Sous-lieutenant au 20e chasseurs à cheval, en 1813. Marié en 1816 à Vaux-la-Grande.

COLLOT (Nicolas), capitaine (Bar-le-Duc vers 1771 – Alexandrie 1814). Capitaine au 20e de ligne, blessé le 8 février 1814 à la bataille du Mincio, décédé le 7 mars 1814. AHPE ; Martinien.

COLLOT (Pierre), capitaine (Montiers-sur-Saulx 1775). Capitaine au 17e de ligne, en demi-solde à Montiers. 1 R 29, AD 55 ; Geneanet.

COLLOT (Remy), lieutenant (Monplonne 1760 - 1826). Dragon au régiment du Languedoc devenu 6e chasseurs à cheval (1779). Sous-lieutenant (1er floréal an V). Lieutenant (16 août 1809). Légion d’honneur (1809). Cesse de servir en 1810. Retiré à Saudrupt. Léonore.

COLSON (François) (Varennes 1763). Engagé en 1789 au 36e régiment d’infanterie. Passé au 92e de ligne. Sous-lieutenant le 23 août 1809. Blessé à Wagram. 21 YC 683, SHD ; Martinien.

COLSON (Jean Baptiste), sous-lieutenant (Saint-Laurent-sur-Orthain 1770). Au 8e de ligne en 1791. Passé au 51e de ligne. Sous-lieutenant et légionnaire en 1811. Léonore.

COLSON (Nicolas Joseph), capitaine (Saint-Aubin 1781 - 1854). Elève à Polytechnique en 1799. Deuxième lieutenant d’artillerie en 1803. Premier lieutenant en 1806. Capitaine en premier au 6e d’artillerie à pied en 1809. Légionnaire en 1811. Prisonnier de guerre à Dresde. Léonore.

COMBREXELLE (Vincent), sous-lieutenant (Saint-Maurice-sous-les-Côtes 1773 – Epinal 1808). Sous-lieutenant au 9e léger, décédé le 11 août 1808. AHPE ; Geneanet.

CONARD (Thomas), sous-lieutenant (Stenay 1779 – Mouzon, Ardennes, 1813). Sous-lieutenant au 21e dragons, blessé en Espagne en 1808. Lieutenant de dragons retraité, légionnaire, décédé le 30 décembre 1813. Planas Campos et Grajal de Blas ; AHPE.

CONDE (Louis Joseph de), sous-lieutenant (Les Islettes 1791 – Sainte-Menehould 1866). Elève à Saint-Cyr en 1810. Lieutenant en second au 9e d’artillerie à pied en 1812. Lieutenant en 1er en 1813. Passé au 8e RAP. En demi-solde aux Islettes. Chef de bataillon d’infanterie en 1836. Légion d’honneur en 1830.

CONNARD (Christophe Hubert), major (Saint-Mihiel 1762 – Lorient 1832). Dans l’artillerie de marine en 1779. Adjudant sous-lieutenant en 1792. Capitaine adjudant-major en 1796. Chef de bataillon au 1er régiment d’artillerie en marine en 1805. Major au 2e régiment d’artillerie de marine et légionnaire en 1813. Léonore.

CONSCIENCE (André), major (Verdun 1773 – Vitoria 1813). Au 6e d’artillerie à pied en 1792. Sous-lieutenant en 1793. Lieutenant en l’an 3. Capitaine puis chef de bataillon en l’an 6. Chef de bataillon au 24e de ligne, légionnaire en l’an 12, blessé à Talavera. Major en second en 1811 au 32e de ligne, tué à Vitoria. Fastes de la Légion d’honneur.

CONTANT (Nicolas Etienne) (Clermont 1794). Officier de santé à l’armée d’Italie (1813). Médaillé de Sainte-Hélène à Clermont. 56 M 2, AD 55.

CONTENOT (Remy), capitaine (Resson 1771 – Haudainville 1859). Volontaire dans la Légion du Centre en 1792. Passé dans la 20e légère. Sous-lieutenant le 1er nivôse an 8. Lieutenant au 7e léger le 10 juillet 1806. Capitaine le 6 novembre 1806. Passé au 114e de ligne. Blessé à Valence en 1808. Légion d’honneur en 1809. Marié à Saint-Jean-de-Luz en 1809. Retiré à Haudainville. Léonore ; Geneanet.

CONTOSSE (Fiacre), capitaine (Gondrecourt 1767 – Austerlitz 1805). Ou Contosset. Capitaine le 21 novembre 1795. Capitaine au 108e de ligne, en 1804. Tué à Austerlitz. Etat militaire 1804 ; Martinien.  

CORDA (Joseph), général (Verdun 1773). Sous-lieutenant à l’école de Châlons en 1792. Lieutenant en second en 1793. Chef de bataillon en 1805. Général de brigade en 1810. Prisonnier de guerre en 1813. 

CORDIER (Jacques François), sous-lieutenant (Brillon 1796). En service au 9e de ligne en juillet 1813. Caporal, sergent, adjudant entre mars et septembre 1813. Nommé sous-lieutenant. Sous-lieutenant au 9e de ligne, en demi-solde à Brillon. 21 YC 82, SHD ; 1 R 29, AD 55.

CORNET (Joseph), sous-lieutenant (Etain 1779 – Espagne 1812). Sous-lieutenant au 114e de ligne, tué le 4 septembre 1812. Planas Campos et Grajal de Blas.

COUCHOT (Pierre-Augustin), capitaine (Louppy-le-Château 1783 - 1859). Vélite en l’an 12. Sous-lieutenant au 26e léger le 4 juin 1809. Lieutenant adjudant-major dans le régiment de Belle-Isle le 4 juin 1811. Capitaine au même corps (36e léger) le 26 septembre 1812. Blessé en 1809 et 1812. Légion d’honneur en octobre 1814. En demi-solde à Louppy. 1 R 29, AD 55 ; Léonore.

COUDENHOVE (Claude Marie Joseph de), lieutenant (Aincreville 1789 – Aincreville 1867). Elève à Saint-Cyr à partir du 8 janvier 1807. Lieutenant au 115e de ligne. En service jusqu’au 14 janvier 1813. Aurait cessé de servir à la suite de blessures reçues en Espagne. Médaillé de Sainte-Hélène à Sainte-Hélène. 56 M 2, AD 55 ; Geneanet.

COURTEVAL (Jean-Nicolas), sous-lieutenant (Bar-le-Duc 1785 – Chalvraines, Haute-Marne, 1860). En service au 67e de ligne en 1805. Sous-lieutenant (1813). En demi-solde à Bar-le-Duc. Officiers haut-marnais de Napoléon.

COURTIER ou COURCIER (Jean-Nicolas), lieutenant (Givrauval 1776). Sous-lieutenant au 94e de ligne, blessé en Espagne en 1813 (Coursiers). Lieutenant au 94e de ligne, en demi-solde à Givrauval. 1 R 29, AD 55. Planas Campos et Grajal de Blas.

COURVOISIER (Jean Nicolas) (Verdun 1775). Lieutenant du génie, blessé à Valence en 1811. Planas Campos et Grajal de Blas.

COUSIN (Sébastien), sous-lieutenant (Verdun 1781 – 1841). En service au 12e de ligne en l’an 10, sous-lieutenant le 23 septembre 1812. Blessé le 17 octobre 1812, le 4 novembre 1813 à Dresde. Légion d’honneur (1813).

COUTANT (François Louis), sous-lieutenant (Houdelaincourt 1774 – Gouraincourt 1832). En service en 1799. Sous-lieutenant en 1813 au 26e dragons. Légion d’honneur en 1814. Sous-lieutenant en non activité, domicilié à Richecourt, pensionné en 1829. Léonore.

COUTURIER (Jean Nicolas), lieutenant (Marre 1772 – Harville 1827). Au 2e bataillon de la Meuse en 1792. Passé au 26e de ligne.  Sous-lieutenant au 26e de ligne, blessé en Espagne en 1812. Lieutenant au même corps, blessé à trois reprises en 1813 et 1814. 21 YC 241, SHD ; Planas Campos et Grajal de Blas.

CRANCEE (Jean-Jacques), sous-lieutenant (Montiers-sur-Saulx 1781 – Montiers-sur-Saulx 1868). Sous-lieutenant au 84e de ligne, en demi-solde à Montiers. Légion d’honneur quatre jours après son décès en 1868. 1 R 29, AD 55 ; Léonore.

CRANCEZ (Jean), lieutenant (Void 1776). Au 11e léger en 1793. Sous-lieutenant au 33e de ligne en 1809. Lieutenant au 48e de ligne en 1811. Passé au 7e bataillon de vétérans en 1813. Légionnaire en 1807. Retiré à Void. Léonore.

CREPLOT (Louis François), capitaine (Sivry-sur-Meuse 1766 – 1849). Capitaine adjoint attaché à la division de cavalerie légère Quesnel, blessé à Wagram. Légionnaire en 1809. Maire de Sivry. Aurait été capitaine à la 71e demi-brigade. Léonore ; Geneanet.

CUINAT (Joseph Nicolas), lieutenant (Saint-Mihiel 1784 - 1860). Enrôlé au 9e léger en l’an 10. Sous-lieutenant le 1er mars 1813. Sous-lieutenant au 9e léger, blessé en Espagne en 1813. Lieutenant le 2 octobre 1813. Passé à la Garde impériale en mai 1815. Officier de vétérans. Légion d’honneur en 1813. Léonore ; Planas Campos et Grajal de Blas.

CUNY (Félix), sous-lieutenant (Saint-Mihiel 1765 – en Allemagne 1805). Soldat en 1789. Au 13e de ligne. Sous-lieutenant le 26 juillet 1803. Blessé le 8 octobre 1805 à Wertingen, décédé le 20 octobre. 21 YC 113, SHD ; Martinien.  

CUNY (Jean Nicolas), capitaine (Tilly 1762 – Tilly 1824). Fantassin en 1786. Sous-lieutenant le 18 messidor an 7. Lieutenant le 22 floréal an 10. Capitaine le 3 mars 1807. Légion d’honneur en 1807. Capitaine au 114e de ligne, blessé à Talavera en 1808. Retraité en février 1809. Léonore.

CUNY (Joseph), sous-lieutenant (1795). Sous-lieutenant au 18e de ligne, en demi-solde à Tilly-sur-Meuse.

CUREL (Louis Richard), chirurgien (Bar-le-Duc 1791). Chirurgien aide-major. Léonore.

CUREL (Nicolas François de), colonel (Gondrecourt 1739 – 1824). Elève à l’école du génie de Metz en 1761. Capitaine en 1772. Chef de brigade directeur des fortifications en l’an 2. Officier de la Légion d’honneur en l’an 12. Retraité en 1806. Léonore.

CURELY (Jean-Nicolas), général (Avillers-Sainte-Croix 1774 – Jaulny, Meurthe, 1827). Au 8e hussards en 1793. Sous-lieutenant en 1806. Colonel du 10e hussards en 1813. Général de brigade en février 1814. Pour mémoire.


D

DADET (Dominique), sous-lieutenant (Les Eparges 1777 – Les Eparges 1824). Issu du bataillon auxiliaire de la Meuse, en service au 94e de ligne en l’an 8. Nommé sous-lieutenant par le maréchal Soult le 16 novembre 1813. Sous-lieutenant au 94e de ligne, en demi-solde aux Eparges. 21 YC 704, SHD ; 1 R 29, AD 55.

DAGET (Pierre), capitaine (Beauzée 1766 – Wagram 1809). Sergent au 2e bataillon de la Meuse en 1793. Sous-lieutenant puis lieutenant en 1793. Passé au 92e de ligne. Capitaine en l’an 7. Légionnaire en l’an 12. Tué à Wagram. Fastes de la Légion d’honneur.  

DAGONNIER (Claude), sous-lieutenant (Rouvrois-sur-Othain 1786 – Rouvrois-sur-Othain 1864). En service au 81e de ligne en 1806. Sous-lieutenant le 6 novembre 1813. Sous-lieutenant au 84e de ligne, en demi-solde à Rouvres. 1 R 29, AD 55 ; 21 YC 624 ; Geneanet.

DAMBLY (Joseph), sous-lieutenant (Landrecourt 1781). Incorporé en l’an 12 au 96e de ligne. Sous-lieutenant le 1er février 1811 au 96e de ligne, blessé en Espagne le 1er juin 1812, mort le 18 juillet 1812. 21 YC 719, SHD ; Planas Campos/Grajal de Blas.

DAMBLY (Pierre Nicolas), capitaine. En service de 1787 à 1823. Sert au Royal étranger et au 40e de ligne. Expédition de Saint-Domingue. Médaillé de Sainte-Hélène à Landrecourt. 56 M 2, AD 55.

DAMERY (Gabriel), adjudant-major (Vaucouleurs 1764 – Commercy 1837). Soldat du roi en 1781. Adjudant-sous-lieutenant au 8e hussards en 1794. Lieutenant en 1799. Blessé à Austerlitz. Retraité en 1806. Ex-lieutenant au 8e hussards, domicilié à Pagny-sur-Meuse, 45 ans, nommé adjudant major dans la 1ère cohorte de la garde nationale de la Meuse en 1809. Lieutenant dans la 13e cohorte en 1812 puis au 136e de ligne. Blessé à Lutzen et à Bautzen. Léonore ; 4 R 38/39, AD 55.

DARBOURG (Hippolyte), capitaine (Stenay 1771). Hussard dans le 3e régiment en 1791. Adjudant sous-lieutenant le 11 floréal an 2. Lieutenant le 8 pluviôse an 10. Capitaine le 1er octobre 1806. Légion d’honneur en 1807. Blessé et pris en Espagne en 1809. Proposé pour la retraite en 1815. Léonore.

DARDARD (Auguste Nicolas ou Nicolas Augustin), sous-lieutenant (Varennes 1790). Au 1er régiment de grenadiers à pied de la Garde en 1812. Sous-lieutenant au 5e voltigeurs de la Garde ou au 39e de ligne, en demi-solde à Varennes. 20 YC 7, SHD ; 1 R 29, AD 55.

DARDARE (Joseph), capitaine (Saint-Mihiel 1784 – Bar-le-Duc 1835). En service au 1er chasseurs à cheval en l’an 10. Sous-lieutenant le 12 août 1809. Lieutenant le 18 juillet 1813. Légion d’honneur en 1813. Capitaine le 7 novembre 1813. Blessé à Iéna, en Bavière et à Wagram. Léonore.

DAUNOY (Jean Nicolas) (Manheulles 1775). Sorti du bataillon auxiliaire de la Meuse, incorporé en l’an 8 dans la 94e de ligne. Sous-lieutenant le 31 janvier 1806. 21 YC 704, SHD.

DAVID (Nicolas), capitaine (Verdun 1773 – 1823). Soldat en 1790. Sous-lieutenant au 34e de ligne en 1802. Lieutenant en 1806. Adjudant-major en 1810. Capitaine en 1811. Légionnaire en 1811. Prisonnier de guerre en Espagne en 1811. Rentré en mai 1814. Léonore.

DAUSSURE (Philippe). Lieutenant de la 1ère compagnie du 3e bataillon de la Meuse en 1792. Capitaine le 21 nivôse an 2 au 43e de ligne. En service en 1804. L 942, AD 55 ; Etat militaire 1804.

DAZY (Benoît Gabriel), lieutenant (Stenay 1784 – Verdun 1863). Au 7e cuirs en 1793. Sous-lieutenant le 5 septembre 1813. Lieutenant le 16 mars 1814. Légion d’honneur en 1812. Capitaine au 4e régiment de cuirassiers, marié en 1823 à Aubréville. Lapray ; Geneanet.

DEBILLAUT (Joseph Gabriel), lieutenant (Vaucouleurs 1779 - 1856). Soldat au 64e de ligne en l’an 9. Sous-lieutenant puis lieutenant et légionnaire en 1813. Pris à Dresde. En demi-solde. Retiré à Paris. Léonore.

DEJARDIN (Jean-Baptiste), capitaine (Clermont 1775 – Clermont 1827). Soldat au bataillon de l’Ain. Sous-lieutenant le 20 juillet 1809 au 44e de ligne. Blessé en Espagne en 1809. Capitaine quartier-maître, marié en 1816 à Clermont. Planas Campos/Grajal de Blas ; Geneanet.

DELABESSIERE (Eugène-Etienne), lieutenant. Sous-lieutenant le 21 novembre 1808 au 17e léger. Lieutenant le 27 juin 1809 au même corps. Mort à Salamanque le 13 janvier 1811. Serait originaire de Bar-le-Duc. 2 YB 655, SHD ; AHPE.

DELACOURT (Claude François), capitaine. Chef de bataillon retraité, domicilié à Mandres, âgé de 52 ans, nommé capitaine de la 5e compagnie de la 2e cohorte des gardes nationales de la Meuse en 1809. 4 R 38/39, AD 55.

DELAPIERRE (Pierre), lieutenant (vers 1775 – Belgique 1815). Lieutenant aux dragons de la Garde, blessé à Waterloo, mort le 15 juillet 1815. Serait originaire de la Meuse selon l’AHPE (de Belrupt-en-Verdunois ?). AHPE ; Martinien.

DELAVIGNE (Louis), chef de bataillon (Clermont 1779 - 1825 . Fils d’avocat. Elève à Polytechnique en l’an 7. Sous-lieutenant du génie en l’an 10. Lieutenant en l’an 11. Aide de camp du général Kirgener en 1807. Capitaine en 1807. Chef de bataillon en 1813. Léonore.

DELAVIGNE (Nicolas Charles), chirurgien (Clermont 1782). Frère du précédent. Officier de santé de 1803 à 1816. Médaillé de Sainte-Hélène à Clermont. 56 M 2, AD 55.

DELCHE (François Thomas), lieutenant (Jametz 1789 – Jametz 1834). Au 84e de ligne en 1809. Sous-lieutenant puis lieutenant en 1813. Légionnaire en 1813. Démissionnaire en janvier 1815. Léonore.

DELEAU (Jean), major (Manheulles 1768 - 1836). En service au 5e bataillon du Gard en 1793. Sous-lieutenant en 1794. Adjudant major en 1794. Capitaine dans la 23e légère en 1796. Au 4e léger. Légion d’honneur en 1806 et 1808. Blessé à Friedland. Chef de bataillon en 1808. Passé au 47e de ligne en 1808. Major au 55e de ligne en 1813 puis au 29e léger. Blessé à Dresde et à Toeplitz en 1813. Colonel en avril 1815. Léonore.

DEMANGE (Jean Claude), capitaine (Brixey 1769). Aux éclaireurs de la Meuse en 1793. Passé au 9e léger. Sous-lieutenant en l’an 12. Lieutenant en 1806. Officier payeur en 1808. Légionnaire en 1810. Capitaine en 1811. Léonore.

DEMANGEOT (Claude Pierre) (Verdun 1776). En service en l'an 8 au 94e ligne. Sous-lieutenant le 9 décembre 1806. Blessé à Chiclana en 1811. GR 21 YC, SHD ; Planas Campos/Grajal de Blas.

DEMANGEOT (Jean-Baptiste), colonel (Bar-le-Duc 1769). Sous-lieutenant au 3e bataillon de la Meuse en 1791. Capitaine en 1793. Aide de camp du général Oudinot. Chef d’escadron en 1800. Blessé à Hollabrunn. Colonel du 13e chasseurs à cheval en 1806. Retraité en 1809. Historique du 13e chasseurs à cheval.

DEMASSIEUX (Jean Baptiste Auguste), capitaine (Dun-sur-Meuse 1791 – 1874). Capitaine le 8 juillet 1813. Capitaine adjudant-major au 13e voltigeurs de la Garde, légionnaire en août 1814. Lieutenant-colonel en 1841. Léonore ; annuaires officiers.  

DENIS (Jean-Baptiste) (Murveaux 1777). Sorti du bataillon auxiliaire de la Meuse, incorporé en l’an 8 dans la 94e de ligne. Nommé sous-lieutenant le 14 juin 1813 par le maréchal Jourdan. 21 YC 704

DENIS (Joseph), capitaine (Verdun 1769). Volontaire au 1er bataillon des chasseurs de la Marne en 1792. Adjudant sous-lieutenant en l’an 3. Lieutenant en l’an 5. Capitaine en l’an 8. Au 26e léger. Légion d’honneur en l’an 12. Retraité en 1807. Retiré à Sedan. Léonore.

DENIS (Louis), capitaine (Brieulles 1773 – Brieulles 1832). Soldat à la 10e compagnie auxiliaire d’artillerie en 1793. Lieutenant dans l’artillerie italienne le 10 mars 1807. Lieutenant en premier en 1808. Capitaine en second le 14 août 1811. Démissionnaire du service d’Italie en mai 1814. Légion d’honneur en 1825. Léonore.

DENIZOT (Joseph), capitaine (Verdun 1780 - 1848). En service en 1805 au 55e de ligne. Sous-lieutenant le 25 septembre 1813 prenant rang du 3 août 1813. Lieutenant le 5 février 1814 prenant rang du 6 novembre 1813. Capitaine le 10 mars 1814. Légion d’honneur (mars 1815). Léonore.

DENY (Jean Baptiste), capitaine (Rouvres-en-Woëvre 1762 – Austerlitz 1805). Ou Denis. Soldat en 1781. Capitaine le 22 juin 1793 au 26e de cavalerie. Capitaine au 3e cuirassiers, tué à Austerlitz. Lapray ; Martinien.

DEPERONNE (Pierre), chef de bataillon (Verdun 1779 – Belgique 1815). En service au 1er de ligne en l’an 8. Déserte en l’an 9. Sous-lieutenant le 2 septembre 1801 au 1er de ligne. Sous-lieutenant, blessé à Caldiero (1805). Chef de bataillon, blessé à Ligny, décédé. Etat militaire 1804 ; AHPE ; Martinien.

DEREMARQUE (Pierre), capitaine (Les Islettes). Nommé capitaine de la 10e compagnie de la 1ère cohorte des gardes nationales de la Meuse en 1809.

DEROBE (Nicolas), lieutenant (Gondrecourt-le-Château 1792 – Metz 1880). En service en 1809. Lieutenant au 50e de ligne.

DERUFFE (Joseph), capitaine (Bonnet 1775 - 1847). Dragon au 15e (puis 24e) régiment en 1794. Sous-lieutenant en 1805. Lieutenant en 1809. Capitaine en 1812. Légionnaire en août 1814. Léonore.

DES GODINS (Charles François Michel), chef de bataillon (Fresnes-en-Woëvre 1775 – Verdun 1859). Fils d’un écuyer et officier. Sous-lieutenant puis lieutenant d’infanterie en 1792. Capitaine en 1795. Aide de camp du général Lacoste de 1804 à 1812. Chef de bataillon au 7e de ligne en 1812. Légionnaire en 1813. En non activité à Manheulles. Lieutenant-colonel en retraite. Médaillé de Sainte-Hélène à Verdun. Léonore ; 1 R 29, AD 55.

DESBOEUF (Jean-François), capitaine (Salmagne 1780 - 1842). Entré en service au 95e de ligne en 1799. Légion d’honneur en 1807 comme sergent-major au 95e de ligne. Sous-lieutenant le 15 juin 1813. Lieutenant le 1er juillet 1813. Capitaine le 16 janvier 1814. Quatre blessures, notamment le 14 septembre 1813 devant Dresde. Pris le 10 décembre 1813. En demi-solde à Salmagne. 1 R 29, AD 55 ; Léonore.

DESCHAMPS (Louis) (Evres vers 1782). Légionnaire en 1813. Capitaine au 3e régiment de chevau-légers lanciers, en 1813. C. Pénichon.  

DESJARDINS (Jean-Baptiste), sous-lieutenant (vers 1788). Dit Desjardins-Gérauvilliers. Domicilié à Abainville, âgé de 20 ans, nommé sous-lieutenant dans la 1ère compagnie de la 1ère cohorte de la garde nationale de la Meuse en 1809. 4 R 38/39, AD 55.

DESSOFFY de CZERNEK (Charles), chef d’escadron (Varennes 1784 - 1861). Engagé au 12e hussards en l’an 11. Sous-lieutenant au 1er régiment de dragons en 1806. Lieutenant en second dans les grenadiers à cheval de la Garde en 1808. Lieutenant en premier en 1811. Chef d’escadron au 10e hussards en 1813. Légionnaire en 1811. A la jambe droite emportée par un boulet le 19 août 1813. Retiré à Stenay. Léonore.

DESSOFFY de CZERNEK et de TARKO (Louis), major (Bar-le-Duc 1767 - 1842). Elève en école royale en 1775, notamment à Brienne. Officier en 1782. Emigré en 1791. Au service d’Autriche jusqu’en 1810. Blessé en Russie. Chef d’escadron au 9e régiment de chevau-légers et légionnaire en 1812. Major en second puis major en 1813. Léonore.

DESTEZ (Joseph), sous-lieutenant (Varennes 1788). Dans les gendarmes d’ordonnance en 1806. Passé aux grenadiers à cheval de la Garde en 1807. Sous-lieutenant au 1er cuirs le 13 juin 1809. Réformé en mars 1811. Notaire royal. Lapray ; Geneanet.

DEUSAN (Etienne Antoine), chirurgien (Commercy 1743 – Nancy 1816). Sert comme chirurgien jusqu’en 1813. Légionnaire. Fastes de la Légion d’honneur.  

DEVASSAUX (François Hippolyte), lieutenant (Brieulles 1790 – Dresde 1813). Lieutenant au 4e régiment de tirailleurs de la Garde, blessé à Dresde, décédé le 26 septembre 1813. AHPE ; Martinien.

DEVEAUX (Jean Louis) (Bertheleville 1780). En service dans la 89e demi-brigade en l’an 11. Saint-Domingue. Passé au 86e de ligne. Sous-lieutenant le 8 février 1813. 21 YC 666, SHD.

DEVILLE (Remy), chef de bataillon, commandant d’armes, en demi-solde à Saint-Mihiel. 1 R 29, AD 55.

DEVOGES (Charles), sous-lieutenant en demi-solde à Saint-Mihiel. Légion de la Meuse.

DEZERT (Charles Nicolas), sous-lieutenant (Void 1778 – Void 1837). Sous-lieutenant au 10e chasseurs à cheval, en non activité à Void, en 1814. Marié à Void en 1815. 1 R 29, AD 55 ; Geneanet.

DEZY (Jean-Baptiste), capitaine (Rarécourt 1769 – Soissons 1834). Au 1er hussards en 1777. Passé au 20e chasseurs à cheval. Lieutenant en l’an 4. Adjudant-major au 23e dragons. Légionnaire en l’an 12. Capitaine en l’an 12. Retraité en 1806. Fastes de la Légion d’honneur.

DIDELON (Pierre François), major (Verdun 1767 – Versailles 1830). Gendarme en 1787. Passé au 10e dragons. Sous-lieutenant en 1791. Lieutenant puis capitaine en 1793. Chef d’escadron au 9e dragons en l’an 12. Légionnaire. Totalise 17 blessures à Austerlitz. Major au 15e dragons en 1806. Sous-inspecteur aux revues en 1809. Fastes de la Légion d’honneur.

DIDELOT (Hubert), sous-lieutenant (Ménil-la-Horgne). En demi-solde à Ménil-la-Horgne.

DIDIER (Charles), capitaine (Laneuville-sur-Meuse 1774 - 1852). Au 1er bataillon de la Meuse en 1793. Sous-lieutenant en 1806. Lieutenant en 1807. Adjudant major au 13e provisoire (puis 119e de ligne) en 1808. Blessé à Iéna, Ostrolenka et aux Arapiles. Léonore.

DIDIER (Jean), capitaine (Villecloye – Saxe 1813). Capitaine au 154e de ligne, tué en Saxe le 14 octobre 1813. Serait né en 1770 selon l’AHPE.  

DIDIER (Jean-François), sous-lieutenant (Montigny-devant-Sassey 1783 – Montigny-devant-Sassey 1837). Au 55e de ligne en 1804. Nommé sous-lieutenant le 15 mai 1813. Marié à Montigny en 1817. Geneanet, 21 YC 457, SHD.

DIDIER (Nicolas), sous-lieutenant (Laneuville-sur-Meuse 1784 – Laneuville-sur-Meuse 1825). Sous-lieutenant au 25e de ligne, en non activité à Laneuville. Marié en 1814 dans le Nord. 1 R 29, AD 55 ; Geneanet.

DIDIER (Simon), lieutenant (Billy-sous-Mangiennes 1776 – Billy 1846). Lieutenant au 24e de ligne, légionnaire en mars 1815. Léonore.

DIDIERE (Nicolas). Capitaine au 24e de ligne, en non activité à Montfaucon. 1 R 29, AD 55.

DIDION (François Nicolas), chirurgien (Mangiennes 1790 – Spincourt 1880). Chirurgien sous-aide-major. Médaillé de Sainte-Hélène à Spincourt.

DIDIOT (Jean François), lieutenant (Dugny 1787 – Mouzay 1864). Incorporé en 1807 dans le régiment des fusiliers grenadiers de la Garde. Passé en 1813 sergent-major au bataillon d’instruction. Sous-lieutenant le 23 décembre 1813 au 9e régiment de tirailleurs de la Garde. Lieutenant. En service jusqu’en 1814. Médaillé de Sainte-Hélène à Mouzay. 20 YC 15 et 20 YC 3 bis, SHD ; 56 M 2, AD 55 ; Geneanet.

DIDIOT (Pierre), capitaine (Sivry-sur-Meuse 1788 – Sivry-sur-Meuse 1867). En service dans les fusiliers de la Garde en 1807. Sous-lieutenant adjudant-major au 9e voltigeurs le 9 avril 1813. Lieutenant adjudant-major le 14 septembre 1813. Légion d’honneur en 1813. Capitaine adjudant-major au 2e léger le 14 mars 1815. Léonore.

DIDIOT (Sébastien-Pierre-Nicolas), sous-lieutenant (Esnes 1785). Incorporé au 55e de ligne en 1805. Sous-lieutenant le 1er mars 1813.

DIEUDONNE (Jean Joseph), enseigne de vaisseau provisoire (Verdun – en mer 1810). Tué en combat naval dans la nuit du 17 au 18 septembre 1810. AHDPE.

DIEUDONNE (Théodore Nicolas) (Sampigny vers 1786). Sous-lieutenant au 16e chasseurs à cheval, en 1813. C. Pénichon.

DIGOUT (Pierre), lieutenant (Bar-le-Duc 1773 – Heilsberg 1807). Sous-lieutenant le 16 août 1800 au 43e de ligne. Lieutenant adjudant-major au même corps, tué à Heilsberg. AHPE ; Etat militaire 1804 ; Geneanet.

DODO (Antoine), lieutenant (Saint-Mihiel 1779 – Valenciennes 1837). En service au 22e de ligne en 1799. Garde impériale. Sous-lieutenant le 8 avril 1813. Lieutenant au 11e régiment de tirailleurs le 23 décembre 1813. Légion d’honneur en 1813. Léonore.

DODO (Etienne), lieutenant (Saint-Mihiel 1772 – Verdun 1822). Frère du précédent. Volontaire au 8e bataillon de fédérés nationaux en 1792. A la 59e demi-brigade. Sous-lieutenant le 20 février 1809. Lieutenant le 23 août 1811. Légion d’honneur en l’an 12. Prisonnier à Dantzig en janvier 1814. Léonore.

DODO (François), lieutenant (Saint-Mihiel 1771 – Breda 1806). Frère d’Etienne, Antoine et Joseph-Louis. Sous-lieutenant le 15 juin 1800. Officier au 22e de ligne, en 1804. Lieutenant aum ême corps, décédé le 18 août 1806. AHPE ; Etat militaire 1804 ; Geneanet.

DODO (Joseph Louis), sous-lieutenant (Saint-Mihiel 1775 – Oloron-Sainte-Marie 1811). Frère des précédents. Sous-lieutenant au 117e de ligne, décédé le 31 mai 1811. Geneanet.

DOMBAL (Jean Baptiste), sous-lieutenant (Dugny 1775 – Essling 1809). Au 10e de cavalerie en 1793. Sous-lieutenant au 10e cuirs le 16 mai 1809. Tué au combat. Lapray.

DONGE (Nicolas Frédéric), capitaine (Billy-sous-Mangiennes 1774 – Espagne 1810). Lieutenant le 22 mars 1802. Capitaine au 9e léger, tué en Espagne en 1810. Etat militaire 1804.

DONJON (Louis), lieutenant (Verdun 1786). Lieutenant au 24e chasseurs à cheval, en 1813. C. Pénichon.

DONOT (Pierre), lieutenant (Bislée 1770 – Mohrungen 1807). Lieutenant le 23 mars 1803 au 9e léger. Légionnaire en 1804. Blessé à Haslach (1805). Tué au combat le 25 janvier 1807. Etat militaire 1804 ; Martinien.  

DOUCET (Joseph), sous-lieutenant (Jardin-Fontaine, Verdun). Sous-lieutenant au 6e escadron du train d’artillerie, en non activité à Jardin-Fontaine. 1 R 29, AD 55.

DOURIN (Léonard), chef d’escadron (Saint-Mihiel 1771 - 1848). Chasseur au 9e régiment en 1790. Sous-lieutenant en 1799. Lieutenant en 1805. Capitaine en 1807. Chef d’escadron au 1er régiment provisoire de cuirassiers le 13 août 1813. Passé au 9e chasseurs. Légion d’honneur en 1808. Chef d’escadron au même corps, en demi-solde à Saint-Mihiel. 1 R 29, AD 55 ; C. Pénichon.

DRULE (Etienne), adjudant-major (Stenay 1773 – Lyon 1810). En service en 1792 avec le 1er bataillon de la Meuse. Passé au 24e de ligne. Sous-lieutenant le 2 messidor an 13 (21 juin 1805). Adjudant-major au même corps, décédé le 8 mai 1810. 21 YC 218, SHD ; AHPE.

DUBOIS (Georges), sous-lieutenant (Commercy 1793 – Commercy 1814). Sous-lieutenant au 6e dragons, décédé le 9 janvier 1814. AHPE ; Geneanet.

DUBOIS (Hippolyte François Gabriel) (Vertuzey 1782 – Maxéville 1863). Sous-lieutenant au 4e dragons, blessé à Albuera en 1811. Marié en 1826 à Parey-sous-Montfort. Planas Campos/Grajal de Blas ; Geneanet.

DUBOIS (Nicolas-Paul), sous-lieutenant (Grimaucourt-près-Sampigny 1782 – Sampigny 1842). En service au 55e de ligne en 1804. Nommé sous-lieutenant en juillet 1813. Pris le 30 août 1813 en Espagne. Marié en 1819 à Sampigny. 21 YC, SHD ; Geneanet.

DUCLOS (César), capitaine (Stenay 1776). Sous-lieutenant au 20e chasseurs à cheval en avril 1809. Lieutenant en février 1813. Capitaine en 1813. En non activité en 1815. Parquin/Jourquin.

DUCLOS (François), colonel (Stenay 1758 – Saint-Sever, Landes, 1824). Soldat en 1782. Capitaine au 1er bataillon de la Meuse en 1791. Chef de bataillon en 1795. Au 24e de ligne. Major au 3e de ligne en 1803. Légionnaire en 1804. Colonel du 118e de ligne. Retraité en 1811. Quintin.

DUCLOS (Louis), capitaine (Stenay 1770 – Stenay 1845). Fils de François. Au 3e régiment de chasseurs à cheval en 1791. Passé au 20e chasseurs à cheval. Sous-lieutenant le 1er messidor an 10. Lieutenant le 8 mai 1807. Légion d’honneur en 1807. Capitaine le 27 mars 1811. Passé au 13e chasseurs en 1811 puis au 20e en 1813. Trois blessures. Marié en 1817 à Stenay. Léonore.

DUDOYER (Joseph), capitaine (Verdun 1766 - 1844). Fils de cavalier. Engagé en 1784. Sous-lieutenant en l’an 3. Lieutenant en l’an 9. Légionnaire en l’an 12. Capitaine en 1807. Capitaine au 103e de ligne, blessé à Badajoz en 1811. Léonore.

DUFOUR (Pierre), capitaine (Baâlon 1773 – Russie 1812). Capitaine au 7e léger, tué à Smolensk le 17 août 1812. C. Pénichon.

DUMAILLY (Balthazard Marie Auguste), capitaine (Marville 1774 – Iré-le-Sec 1833). Conducteur d’artillerie en 1793. Sous-lieutenant au 2e bataillon du train d’artillerie en l’an 10. Lieutenant en l’an 12. Légionnaire en 1807. Adjudant-major en 1809. Capitaine-commandant en 1813. Blessé en 1813. Léonore.

DUPERRON, lieutenant de sapeurs dans la compagnie provisoire de Verdun, en demi-solde.

DU PLESSIS (Christophe Joseph), lieutenant (1770 – Austerlitz 1805). Lieutenant au 5e hussards, tué à Austerlitz. Serait né à Saint-Mihiel. AHPE ; Martinien.

DUPONT (François), lieutenant (vers 1766). De Vaucouleurs (sans doute François Dupont né en 1765). Ex-lieutenant au 6e de ligne. Nommé lieutenant de la 2e compagnie de la 1ère cohorte de la garde nationale de la Meuse en 1809. 4 R 38/39, AD 55.

DUPONT (Nicolas) (Laneuville-au-Rupt 1776). En service au 94e de ligne en l’an 8. Sous-lieutenant le 14 juin 1813. 21 YC 704, SHD.

DUPRE (Jean-François), colonel (Stenay 1759 – Versailles 1833). Gendarme (1780). Sous-lieutenant (août 1792), lieutenant (mai 1793), capitaine (an 2), chef d’escadron (frimaire an 5). Colonel du 12e hussards (prairial an 10) devenu 30e dragons. Commandant d’armes de Livourne (1808). Légion d’honneur (an 12). Léonore.

DUPRE (Louis-André), colonel (Stenay 1774 - 1819). Frère du précédent. Soldat du roi (1789). Sous-lieutenant dans la 6e demi-brigade légère (mars 1793). Lieutenant (1er messidor an 8). Capitaine (10 ventôse an 9). Blessé au passage du Mincio (an 9). Passé aux grenadiers de la Garde impériale. Chef de bataillon au 5e tirailleurs (juin 1811). Colonel-major au même régiment (janvier 1814). Attaché au 46e de ligne. Légion d’honneur (1806). Léonore.

DURAND (Etienne), sous-lieutenant (Commercy 1777 – Bayonne 1814). Sort du bataillon auxiliaire de la Meuse, en service au 94e de ligne en l’an 8. Sous-lieutenant le 1er janvier 1814. Tué au combat. 21 YC 704, SHD ; Planas Campos/Grajal de Blas.

DURAND (Nicolas), capitaine. Domicilié à Varennes, nommé capitaine de la 9e compagnie de la 1ère cohorte des gardes nationales de la Meuse en 1809. 4 R 38/39, AD 55.

DURLET (Vincent), lieutenant (Pouilly 1774 - 1835). Volontaire au 1er bataillon de la Meuse en 1791. Passé au 13e chasseurs à cheval. Sous-lieutenant le 6 mai 1811. Passé au 7e chasseurs à cheval. Lieutenant le 8 juillet 1813. Légion d’honneur en 1814. 2 blessures dont Eylau. Léonore.

DUVAL (Nicolas), sous-lieutenant (1795). Sous-lieutenant au 1er tirailleurs de la Garde, en demi-solde à Ligny.

DUVAL (Nicolas) (1793 – Ligny 1865). Capitaine, membre de la Légion d’honneur, marié en 1819 à Ligny. Sans doute le précédent.


E

ECKMANN (Mathieu), capitaine (Commercy 1776 - 1858). Dit Louis-Mathieu Eichmann. Chasseur au 14e régiment en l’an 7. Sous-lieutenant le 5 mai 1809. Lieutenant le 14 juillet 1812 (confirmé le 8 février 1813) au 14e chasseurs à cheval. Capitaine le 21 janvier 1814. Légion d’honneur en 1806. 2 YB 992, SHD ; Léonore.

EMOND (Louis), chef de bataillon (Ambly 1773 – Ambly 1844). Soldat au 2e bataillon de la Meuse en 1791. Sous-lieutenant au 92e de ligne en l’an 7. Lieutenant en l’an 12. Capitaine adjudant-major en 1807. Capitaine (rang de chef de bataillon) au 5e régiment de tirailleurs de la Garde en 1811. Légion d’honneur en 1809. Pris le 10 décembre 1812 en Russie. En demi-solde à Ambly.

ESPINETTE (Charles Paul Nicolas d’), lieutenant (Commercy 1783). Ou de Spinette. Sous-lieutenant le 21 avril 1812. Lieutenant le 22 mai 1813 au 15e chasseurs à cheval. Aux chasseurs de Côte-d’Or. 2 YB 992, SHD.

ETIENNE (Dominique), capitaine (Goussaincourt 1763 – Goussaincourt 1828). Capitaine au 15e de ligne, blessé à Saragosse en 1808. Marié en 1811 à Goussaincourt. Planas Campos/Grajal de Blas ; Geneanet.

ETIENNE (Jacques), capitaine. Ex-capitaine au 16e léger, domicilié à Ligny, âgé de 41 ans, nommé capitaine de la 8e compagnie de la 1ère cohorte des gardes nationales de la Meuse en 1809.

ETIENNE (Jean Pierre), capitaine (Erize-la-Grande 1771). Capitaine au 1er carabiniers, en 1813. Légion d’honneur. C. Pénichon.

ETIENNE (Joseph), chef de bataillon (Vigneulles-lès-Hattonchâtel 1774 – Vigneulles-lès-Hattonchâtel 1845). Dans la compagnie franche des Eclaireurs de la Meuse en 1793. Sous-lieutenant en l’an 5. Lieutenant le 20 juin 1800 au 9e léger. Légionnaire en 1804. Capitaine en 1806 au 9e léger, blessé à Essling puis en Espagne en 1812. Chef du 6e bataillon du même corps le 28 janvier 1813, officier de la Légion d’honneur en 1813. Blessé à Lutzen et prisonnier de guerre à Leipzig. Marié en 1816 à Vigneulles. Fastes de la Légion d’honneur ; Planas Campos/Grajal de Blas ; Geneanet ; Etat militaire 1804.

ETIENNE (Théodore), capitaine (Dainville-aux-Forges 1776 – Saint-Germain-en-Laye 1836). Domicilié en Haute-Marne. Au 1er bataillon auxiliaire de la Haute-Marne en 1799 puis au 12e de ligne. Sous-lieutenant en 1809. Lieutenant en 1810. Capture un général russe à Valoutina. Capitaine et légionnaire en 1812. Blessé durant la retraite, en juillet 1813. Pris à Dresde. En demi-solde à Dainville-aux-Forges. Marié en 1822. Chef de bataillon. Officiers haut-marnais de Napoléon.

EVE (Louis), chirurgien (Commercy 1764). Chirurgien major, légionnaire en 1807.

EXELMANS (Rémy Joseph Isidore), général, comte (Bar-le-Duc 1775 - Sèvres 1852). Au 3e bataillon de la Meuse en 1791. Colonel du 1er régiment de chasseurs à cheval en 1805. Général de brigade en 1807, de division en 1812. Maréchal de France en 1851. Pour mémoire. 


F

FAILLY (Charles Armand de), chef de bataillon (Delut 1780 – Saint-Dizier 1847). Elève à l’école royale de Brienne en 1788. Polytechnique. Sous-lieutenant d’artillerie en 1800. Lieutenant en premier en 1806. Capitaine en second en 1808. Aide de camp du général d’Anthouard, son cousin. Légion d’honneur en 1812. Chef de bataillon d’artillerie. Démissionnaire en mai 1814, retiré à Saint-Dizier. Député de la Haute-Marne. Officiers haut-marnais de Napoléon.

FANART (Jean Baptiste), lieutenant (Etain 1771 – Espagne 1808). Marié à Reims en 1806. Lieutenant au 103e de ligne, tué le 30 juin 1808. Planas Campos/Grajal de Blas ; Geneanet.

FATALOT (Joseph), capitaine (Sampigny 1785 – Marne 1814). Capitaine, aide de camp du général Boyer, blessé à Craonne, décédé le 27 mars 1814. Peut-être le lieutenant adjudant-major du 72e de ligne blessé à La Moskowa et le capitaine (1812) blessé à Krasnoe. AHPE ; Geneanet ; Martinien.

FATALOT (Lazare), sous-lieutenant (Ligny-en-Barrois 1786 – Bar-le-Duc 1842). Frère du précédent. Sous-lieutenant le 19 juin 1813 au 13e chasseurs à cheval, en demi-solde à Bar-le-Duc. 2 YB 992, SHD.

FAUCONNET (Jean Louis François), général, baron (Revigny 1750 – Lille 1819). En service en 1766. Sous-lieutenant en 1770. Chef de brigade du 6e dragons. Général de brigade en 1796, de division en 1807. Commandant d’Anvers. Baron.

FAUVELET (François), lieutenant (Pouilly 1761 – Pouilly 1809). Au 12e chasseurs à cheval en 1778. Sous-lieutenant en l’an 2. Légionnaire en l’an 12. Sert en Prusse, en Pologne. Retraité en 1807. Fastes de la Légion d’honneur.

FAY (Dominique), lieutenant (Verdun 1785). En service en 1802. Lieutenant le 11 juillet 1813. Lieutenant au 2e régiment de grenadiers de la Garde, blessé à Waterloo. En demi-solde à Verdun. Légionnaire. Capitaine en 1823 au 12e régiment d’infanterie légère. Marié en 1823 à Verdun puis en 1829 à Etain. Capitaine au 12e léger, pensionné en 1833, retiré à Verdun. Médaillé de Sainte-Hélène à Verdun. Serait décédé en 1883, à l’âge de 98 ans. 1 R 29, AD 55 ; Martinien ; Geneanet ; bulletin des lois ; annuaire des officiers 1823.

FAY (Pierre), lieutenant (Verdun 1785). Frère jumeau du précédent. Au 12e de ligne en l’an 11. Lieutenant le 20 août 1812. 21 YC 102, SHD.

FEUILLARD (Jean François), lieutenant (Sommedieue 1770). Au 2e bataillon de la Meuse en 1791 puis au 92e de ligne. Légionnaire en l’an 12. Sous-lieutenant le 11 décembre 1807. Lieutenant en 1809, blessé à Wiasma le 3 novembre 1812, puis le 14 novembre devant Smolesnk. Porté disparu. 21 YC 683, SHD ; Martinien ; Fastes de la Légion d’honneur.

FEULAT (Jean Baptiste), chef d’escadron (Tilly 1763 – Lacroix-sur-Meuse 1823). Cavalier en 1782. Sous-lieutenant en 1791. Lieutenant en 1792. Capitaine en 1793. Chef d’escadron au 3e chasseurs à cheval. Légionnaire en l’an 12. En Italie jusqu’en 1807. Retraité. Fastes de la Légion d’honneur.

FEULAT (Jean Louis), capitaine (Tilly 1765 – Lacroix-sur-Meuse 1835). Cavalier en 1787. Au 3e chasseurs à cheval. Sous-lieutenant en 1791. Lieutenant en 1792. Capitaine en 1793. Sert encore en Italie en 1805-1806. Retraité en 1808. Fastes de la Légion d’honneur. 

FICATIER (Florentin), général (Bar-le-Duc 1765 - Saint-Nicolas, Meurthe, 1817). Lieutenant-colonel en premier du 3e bataillon de volontaires nationaux de la Meuse en 1791. Chef de brigade du 72e de ligne en 1800. Général de brigade en 1808. Pour mémoire.

FICATIER (Jean-Eloy), sous-lieutenant (Revigny 1786 - 1831). Au 65e de ligne en 1807. Au 54e de ligne. Sous-lieutenant au 45e de ligne le 12 juin 1813. Trois blessures auparavant. Pris (1814). Léonore.

FICATIER (Louis), sous-lieutenant (Bar-le-Duc 1784 – Bar-le-Duc 1855). Sous-lieutenant (novembre 1812) au 26e léger. Blessé le 15 octobre 1813 à Leipzig avec le 26e léger. En demi-solde à Bar-le-Duc au titre du 7e léger (ou du 2e voltigeurs de la Garde). Marié fin 1815 à Bar-le-Duc. Martinien.

FISCHER de DICOURT (Pierre Alexandre Chrétien de), chef de bataillon (Watrouville 1755 – 1826). Soldat en 1773. Lieutenant-colonel d’infanterie en 1793. Passé à la 86e demi-brigade, puis au 12e de ligne. Légion d’honneur comme chef de bataillon. Retraité en août 1805. Commande la compagnie de réserve du Pas-de-Calais. Fastes de la Légion d'honneur.

FISSON (Jean Claude), capitaine (Dompierre 1766). Chasseur au 1er bataillon de la Meuse en 1792. Sous-lieutenant en l’an 3. Lieutenant en l’an 7. Capitaine au 26e léger en 1806. Blessé en 1805 et à Heilsberg. Légionnaire en 1804. Retiré à Saint-Mihiel. Léonore.

FISSON (Jean Onésime de), sous-lieutenant (Rambluzin 1788 – Evres 1838). Sous-lieutenant de la 2e compagnie de la 2e cohorte de la garde nationale de la Meuse en 1809. 4 R 38/39, AD 55 ; Geneanet.

FLEURET (Jean Baptiste), lieutenant (Berthéleville 1773 - Wagram 1809). En service au 5e bataillon de la Meuse en 1792. Passé au 108e de ligne. Sous-lieutenant le 20 février 1807. Lieutenant porte-aigle, tué à Wagram. 21 YC 782, SHD ; Martinien.

FLORANT (Claude Nicolas), sous-lieutenant (Laheycourt 1776 – Laheycourt 1835). En service au 95e de ligne en 1799. Sous-lieutenant le 9 août 1812. Légion d’honneur en 1811. En demi-solde à Laheycourt.

FLOZE (Joseph Antoine), capitaine (Verdun 1776 - 1860). Soldat au 1er bataillon des mineurs en l’an 4. Légionnaire en 1807. Lieutenant en second adjudant-major en 1809. Lieutenant en premier puis capitaine en second en 1813. Médaillé de Sainte-Hélène à Verdun. Léonore ; 56 M 2, AD 55.

FOLLIOT (Jean-Baptiste), lieutenant (Brixey-aux-Chanoines 1771 - 1849). Dragon au 2e régiment en 1791. Sous-lieutenant en 1810. Lieutenant en 1813. Blessé en Saxe. Légionnaire en février 1814. Léonore.

FORGEAUX (Jean), chef de bataillon (Murvaux 1er mai 1769 – Espagne 1813). Sous-lieutenant au 16e léger, promu lieutenant le 3 mars 1807. Légionnaire en novembre 1808. Capitaine le 22 novembre 1808. Blessé en Espagne en 1811. Chef de bataillon au même corps le 1er juin 1813. Blessé au col de Maya, tué le 7 octobre 1813 en Navarre. 2 YB 645, SHD ; Planas Campos/Grajal de Blas

FORGET (François), lieutenant (Laheycourt 1774 – Espagne 1813). Lieutenant au 103e de ligne, blessé au col de Maya, mort le 28 juillet 1813. Nommé Forget de Beauregard selon Geneanet. Planas Campos/Grajal de Blas.

FORGETS (Jean Baptiste) (Lion-devant-Dun 1786). Au 67e de ligne en 1806. Sous-lieutenant le 6 juin 1813. 21 YC 565, SHD.

FORQUIGNON (Jean Nicolas), capitaine (Heudicourt 1770 – Pont-à-Mousson 1859). Au 24e de cavalerie en 1793. Passé au 5e cuirassiers. Sous-lieutenant en 1807. Lieutenant en 1809. Capitaine en 1812. Blessé à La Moskowa et à Waterloo. Marié en 1814 à Pont-à-Mousson. Retraité en 1815. Légion d’honneur en 1804. Lapray ; Geneanet.

FO(U)RQUIGNON (François), sous-lieutenant (Pagny-sur-Meuse 1777). Volontaire en l’an 7. Sous-lieutenant en 1813. Légionnaire en 1807. Sous-lieutenant au 17e dragons, en non activité à Pagny-sur-Meuse. Léonore.

FRANCHOT (Charles, Antoine, François), colonel (Haironville 1769 – Mézières, Ardennes, 1839). En service en 1791 dans le 3e bataillon de la Meuse. Lieutenant adjudant-major au 43e de ligne en l’an 4. Capitaine en l’an 5. Chef de bataillon en l’an 12. Légion d’honneur en l’an 12 et 1807. Dans les grenadiers de la Garde en 1807 comme major. Retraité en 1807. Rappelé en décembre 1813 comme colonel commandant supérieur dans les Ardennes. Retiré à Mézières. Léonore.

FRANCOIS (Antoine Christophe), capitaine (Saint-Mihiel 1777 – Saint-Mihiel 1839). Au 1er bataillon des chasseurs de la Meuse en 1792. Passé au 26e léger. Légion d’honneur en l’an 12 et 1812. Sous-lieutenant le 11 messidor an 12. Lieutenant le 23 novembre 1806. Capitaine le 25 février 1809. Blessé notamment à Eylau, Friedland, à Wagram, à la Bérézina. Se distingue à Ebersberg. Au siège de Strasbourg en 1815. Léonore ; Fastes de la Légion d’honneur.

FRANCOIS (Antoine Christophe), sous-lieutenant (Ham 1778). Sous-lieutenant le 20 août 1812 au 1er chasseurs à cheval, en 1813. 2 YB 992, SHD ; C. Pénichon.

FRANCOIS (Charles Nicolas), sous-lieutenant (Heudicourt-sous-les-Côtes 1786 – Fuentes de Onoro 1811). Sous-lieutenant au 9e léger, tué au combat. Planas Campos/Grajal de Blas.

FRANCOIS (Christophe), capitaine (Saint-Mihiel 1783 – Osne-le-Val, Haute-Marne, 1854). En service au 55e de ligne en 1804. Sous-lieutenant en 1810. Lieutenant en 1813. Pris à Culm. Légion d’honneur en 1813. Capitaine en 1813. Pris à Dresde. Marié en 1819 à Osne-le-Val. Officiers haut-marnais de Napoléon.

FRANCOIS (Hyacinthe), lieutenant (Ligny 1754 – Ligny 1830). Ex-sous-lieutenant au 78e de ligne, domicilié à Ligny, 55 ans, nommé lieutenant dans la 8e compagnie de la 1ère cohorte de la garde nationale de la Meuse en 1809.

FRANCOIS (Jean François) (Verdun 1781). Incorporé en l’an 11 dans la 84e de ligne. Sous-lieutenant le 10 novembre 1810. 21 YC 646, SHD.

FRANCOIS (Jean Nicolas), capitaine (Etain 1763 - 1827). Soldat en 1782. Lieutenant au 3e bataillon de la Meuse en 1791. Capitaine en l’an 2. Capitaine au 43e de ligne. Blessé à Eylau. Légionnaire et retraité en 1807. Léonore.

FRANCOIS (Laurent Félix), lieutenant (Bar-sur-Ornain 1778 - 1839). Hussard en l’an 4. Chasseur à cheval de la Garde. Lieutenant en second en 1813. Légionnaire en novembre 1814. Léonore.

FRANCOIS (Pierre) (Villefranche vers 1777). Sorti du bataillon auxiliaire de la Meuse, incorporé en l’an 8 dans la 94e de ligne. Sous-lieutenant le 24 septembre 1808. 21 YC 704, SHD.  

FRANCOIS (Pierre), lieutenant (Ham-devant-Juvigny 1778). En service au 1er chasseurs à cheval en l’an 7. Sous-lieutenant en 1809. Blessé à Leipzig. Légionnaire et lieutenant en 1813. Médaillé de Sainte-Hélène à Ham. Léonore.

FRANCOIS (Pierre Antoine), capitaine (Bar-le-Duc 1774). Sous-lieutenant au 3e bataillon de la Meuse en 1791. Passé au 2e hussards en 1792. Lieutenant en l’an 3. Capitaine en l’an 11. Se bat à Austerlitz. Léonore.

FRANQUE (Martin Isay), lieutenant (Montigny-devant-Sassey vers 1777). Sorti du bataillon auxiliaire de la Meuse, incorporé en l’an 8 dans la 94e de ligne. Sous-lieutenant le 20 septembre 1813. En demi-solde à Montigny. Marié à Mouzay en 1818. Sert jusqu’en 1829 (lieutenant). Médaillé de Sainte-Hélène à Mouzay. 21 YC 704, SHD ; 1 R 29 et 56 M 2, AD 55.  

FRANQUIN (Nicolas), sous-lieutenant (Manheulles 1781 - 1844). Hussard au 5e régiment en 1801. Sous-lieutenant le 15 mai 1813. En demi-solde à Manheulles. Lieutenant en 1819. Plusieurs blessures. Léonore.

FRANSQUIN (Jean François) (Boucquemont). Lieutenant le 20 juin 1800 au 9e léger. Capitaine.

FREMY (Laurent), capitaine (Deux-Nouds vers 1757 – Cadillac 1826). Ou Fremi. Capitaine en second le 9 décembre 1813 au 7e d’artillerie à pied, en demi-solde à Deux-Nouds, parti de la Meuse pour être employé en Haute-Garonne.  

FRESSINET (Nicolas), sous-lieutenant (Etain 1767 – Saint-Géréon, Loire-Atlantique, 1844). Sous-lieutenant au 7e dragons, marié à Saint-Géréon en 1814. Sous-lieutenant au 12e dragons, blessé à Ligny. Martinien ; Geneanet.


SOURCES PRINCIPALES

Etat militaire de la République française, 1799-1804.

Lionel FONTAINE, Officiers haut-marnais de Napoléon, Collection à la Une, 2019.

Olivier LAPRAY, Dictionnaire des officiers de cuirassiers du Premier Empire, Histoire et collections, 2008.

Aristide MARTINIEN, Tableaux par corps et par batailles des officiers tués et blessés pendant les guerres de l'Empire (1805-1815), Lavauzelle, 1899 et 1909 (supplément).

Christophe PENICHON, La cavalerie française à l'automne 1813, 2018.

Jorge PLANAS CAMPOS et Antonio GRAJAL de BLAS, Officiers de Napoléon tués ou blessés pendant la Guerre d'Espagne (1808-1814), Foro para el studio de la historia militar de Espana, deux tomes, 2018.

Jean-Louis VILLAUME, Dictionnaire des officiers du train des équipages impérial, 1987.

AHPE : site Internet de l'Association histoire du Premier Empire (AHPE). 

Site Internet Mémoire des hommes. 

Léonore : site Internet Base Léonore (membres de la Légion d'honneur). 


1Son homonyme Jean-François-Hubert Ayet, né à Verdun en 1776, était adjudant du 11e dragons sous l’Empire et nommé sous-lieutenant en 1816.











lundi 2 mars 2026

Officiers haut-marnais de Napoléon : 78 nouveaux parcours

Le fait d'armes du lieutenant Jean-Baptiste Jobert, de Pressigny, en 1809.


    Dans "Officiers haut-marnais de Napoléon" (Collection A la Une, 2019), nous avions réuni 1 164 notices biographiques d'officiers nés ou domiciliés en Haute-Marne ayant servi dans les armées napoléoniennes entre 1804 et 1815. Depuis cette publication, 75 nouveaux parcours ont pu être identifiés, tandis que trois probables ont été confirmés, grâce notamment aux dossiers conservés par le Service historique de la Défense. Nous les présentons ci-dessous. Nous avons également apporté des compléments d'information sur des parcours d'officiers qui étaient incomplets.

Officiers identifiés 

BLIN (Claude), sous-lieutenant (Breuvannes-en-Bassigny 23 avril 1771 - Lons-le-Saunier, Jura, 26 mai 1825). Fils de François Blin, tixier, et dAnne Ravier. Canonnier au 6e régiment d'artillerie à pied, il se marie à Saint-Omer (Pas-de-Calais) le 9 décembre 1794 à Ernestine Sauvegrain. Il est toujours premier canonnier au 6e RAP à la naissance d'un enfant en 1796 à Saint-Omer. Sergent-major au 15e régiment d'infanterie légère, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur le 6 août 1810. Sous-lieutenant d'infanterie, il se marie en secondes noces à Lons-le-Saunier (Jura) à Marie-Etiennette Piard le 5 juin 1815. A. Martinien mentionne un lieutenant Blin du 15e léger blessé le 16 juin 1815 à Ligny (Belgique). Officier en demi-solde à Lons-le-Saunier à la naissance d'un enfant en 1816. Cesse de servir le 21 août 1818. Receveur à l'octroi de Lons à son décès à l'âge de 54 ans. Note : son dossier au SHD le dit sous-lieutenant au 42e régiment d'infanterie de ligne. 

BOCQUENET (Jean-Baptiste), lieutenant (Bourbonne-les-Bains 3 février 1773 - Turin, Italie, 11 février 1808). Fils de Louis-Bernard-Gabriel-Augustin Bocquenet et de Béatrice Billot. Frère du chirurgien principal François-Bernard Bocquenet (Officiers haut-marnais de Napoléon, p 143). Lieutenant au régiment d'Isembourg, en garnison à Turin, il décède au numéro 6 de la section du Pô, à l'âge de 35 ans.

BOISSELIER (Claude), major (Longeau 30 août 1769 - La Moskowa, Russie, 7 septembre 1812). Fils de François Boisselier, tixier, et de Jeanne Maupin, qui résident ensuite à Champlitte (Haute-Saône). Major (lieutenant-colonel) du 5e régiment de hussards, il est tué à la bataille de La Moskowa, à l'âge de 43 ans. Lire sa biographie détaillée par ailleurs. 

BOUCQUIN (Benjamin), lieutenant (Joinville 31 mars 1774 - Tarbes, Hautes-Pyrénées, 30 juin 1807). Fils de François-Nicolas Boucquin, marchand, et de Louise-Elisabeth Dalle. Sous-lieutenant dans la 40e demi-brigade d'infanterie de ligne, promu lieutenant au même corps le 11 mars 1802 ; lieutenant au détachement de recrutement de la Haute-Garonne, décédé à l'hôpital civil sédentaire de Tarbes d'une fluxion de poitrine, à l'âge de 33 ans, après avoir été hospitalisé le 25 juin 1807.

BOULANGER (Hubert-Nicolas), sous-lieutenant (Suzannecourt 3 novembre 1773 - en Russie 30 décembre 1812 ?). Fils de Claude-Nicolas Boulanger et de Marie-Antoinette Prignot. Sous-lieutenant au 29e régiment d'infanterie légère. A. Martinien mentionne un sous-lieutenant Boulanger (29e léger) blessé le 27 décembre 1812 à Borisow (Russie) et décédé trois jours plus tard.

BRAYER (Antoine), adjudant-commandant (Langres 24 décembre 1756 - Paris 7 février 1825 ?). Fils de Claude Brayer, maître boulanger, et de Didière Henry. Son acte de baptême figure dans son dossier conservé par le SHD. En service au régiment de Piémont (1774-1776), il sert en Corse. Enrôlé ensuite au régiment de Berry cavalerie (1776), il se marie en 1779 à Langres avec Marie-Anne Gélin puis obtient son congé (1781). En service dans la maréchaussée (1782), il est nommé brigadier dans la gendarmerie nationale de la Haute-Marne le 25 mars 1792 et sert dans le secteur de Fayl-Billot. Commandant du 1er bataillon de réquisition du district de Langres le 15 septembre 1793, à l'âge de 37 ans, Brayer participe au combat du bois de Mietisheim, les 25 et 26 décembre 1793. Il est dénoncé le 31 mars 1794 au ministère de la Guerre par la Société républicaine de Fayl-Billot qui se fonde sur des attestations d'officiers du bataillon de Langres lui reprochant notamment sa "lâcheté au combat". Après la dissolution du bataillon, il est nommé, par le Comité de salut public, adjoint aux adjudants-généraux, afin d'accompagner l'adjudant-général Laurens à l'armée des Ardennes (1794). Après les combats devant Charleroi, il est nommé par Saint-Just, représentant du peuple auprès de l'armée du Nord, adjudant-général chef de brigade (colonel) le 28 mai 1794. Passé à l'armée de Sambre-et-Meuse, il conduit jusqu'à Paris, au printemps 1795, un détachement de 6 000 hommes. Puis il est nommé à Liège, et enfin en Hollande. Confirmé adjudant général chef de brigade le 11 août 1795, il est chef d'état-major de la 6e division de l'armée de Sambre-et-Meuse et se distingue le 19 septembre 1795 à Dientz à la tête e la 87e demi-brigade de bataille. Il est cité dans un rapport du général Bonnard pour sa conduite le 20 août 1796 lors des opérations entre le Rhin et le Main. Non retenu dans l'organisation de l'armée d'Allemagne, Antoine Brayer se retire à Torcenay (Haute-Marne), d'où il conspue le 11 décembre 1796 "la morgue des émigrés" et "le drapeau blanc abhorré". Puis il est admis au traitement de réforme le 13 février 1797. Ayant réclamé un commandement de place ou d'un régiment de cavalerie, il est rappelé au service par le Directoire, le 17 février 1798, comme chef d'escadron, commandant le 26e escadron de gendarmerie nationale dans les départements de la Nièvre et du Cher. Accusé de malversations au détriment de la compagnie de gendarmerie du Cher, il est arrêté à Cologne le 17 novembre 1800 et condamné le 19 mai 1801, par le conseil de guerre de la 29e division militaire à Poitiers. Il est emprisonné jusqu'au remboursement de la dette - dont il s'acquitte - et destitué. Libéré, il semble s'établir à Passavant (Maine-et-Loire). En octobre 1808, il sollicite un emploi dans l'armée impériale mais en vain. Selon ses déclarations, il s'établit en Vendée. Présent à Paris pour régler la question la question de sa retraite, il est appelé le 14 mars 1815 à servir comme adjudant-commandant (colonel) auprès du général commandant le département de Seine-et-Marne. Rentré dans ses foyers le 20 mars 1815, il ne semble pas avoir été appelé durant les Cent-Jours mais, le 30 juin 1815, il reçoit l'ordre de rejoindre le lieutenant général Drouet d'Erlon à Belleville. Il sert à l'armée de la Loire jusqu'à son licenciement en juillet 1815. Installé à Paris, Brayer ne cesse de faire des réclamations auprès du "meilleur des rois" (Louis XVIII) pour obtenir une solde de retraite. Marié à Paris en 1820 à Florence Desumblot, père de deux enfants en bas âge, il semble correspondre au sieur Antoine Brayer décédé à Paris le 7 février 1825 selon l'état civil reconstitué de la capitale. Son dossier ne conserve plus de requêtes de l'adjudant-commandant Brayer après cette date. A noter qu'Antoine Brayer, confondu avec le général Michel-Silvestre Brayer (proscrit), semble s'être réfugié au début de la Restauration "chez un marchand d'allumettes" de Fayl-Billot. 

BRULTE (Claude), capitaine (Dammartin-sur-Meuse 8 septembre 1769 - Saint-Hilaire, Seine-et-Oise, 26 décembre 1814). Fils de Jean-Baptiste Brulté, garde chasse, et de Françoise Michelot. Frère du capitaine Jean-Baptiste Brulté (cf Officiers haut-marnais de Napoléon, p. 149-150). Entré en service dans les Hussards braconniers (21e régiment de chasseurs à cheval) le 10 septembre 1792, il est nommé brigadier le 15 septembre 1792. Fourrier le 27 février 1795 puis maréchal des logis le 25 août 1795, il sert à l'armée du Nord de 1792 à l'an III, puis à l'armée de l'Intérieur de l'an IV à l'an VII, puis à l'armée d'Italie en l'an VIII et en l'an IX. Maréchal des logis-chef le 15 octobre 1799, il est nommé sous-lieutenant le 8 octobre 1802 au 21e RCC, à l'âge de 33 ans. Après l'armée des Côtes de l'Océan (ans XII-XIII), il se bat en Autriche, en Prusse et en Pologne. Blessé d'un coup de lance le 3 février 1807 à Ostrowo, il est retraité pour blessures le 15 avril 1808. Domicilié en Seine-et-Oise, il demande en mars 1813 à revenir en activité pour servir à l'intérieur mais, malade, il y renonce le 8 mai 1813. Capitaine de la 3e compagnie de chasseurs de la Légion de garde nationale mobile de Seine-et-Oise le 3 février 1814, il décède le 26 décembre 1814 des suites de blessures, à l'âge de 45 ans, dans la maison de M. Debrin. Il était l'époux de Marie-Elisabeth-Eloïse Hamet, 43 ans, domiciliée rue de la Calandre à Paris, en 1817.

CAILLET (Jean-Baptiste), lieutenant (Mareilles 31 décembre 1773 - en Guadeloupe 6 octobre 1805). Fils de Jean-Baptiste Caillet, menuisier, et de Simone Petit. Il est nommé sous-lieutenant le 20 juillet 1803, à l'âge de 30 ans. Lieutenant dans la 4e compagnie du 1er bataillon du 26e régiment d'infanterie de ligne, il décède à l'hôpital militaire des Saintes îles de Guadeloupe, à l'âge de 32 ans. 

CAMUS (François), capitaine (Champigneulles-en-Bassigny 12 mai 1761 - ?). Fils de Jean-Baptiste Camus et de Marguerite Limaux. Engagé le 12 août 1780 au régiment d'artillerie d'Auxonne (futur 6e régiment d'artillerie à pied), il sert en Amérique. Lieutenant le 19 février 1794, il est nommé capitaine de 2e classe le 1er mai 1802. Il passe avec ce grade au 7e régiment d'artillerie à pied, où il est situé en l'an XIII. En l'an 1805, l'état militaire du corps impérial de l'artillerie - qui le dit né en 1759 - précise qu'il est aux Colonies. Le capitaine Camus n'apparaît pas dans l'état de 1811.

CHAMEROY (Jean-Baptiste-Maurice), sous-lieutenant (Bussières-lès-Belmont 12 août 1789 - 6 juillet 1815). Fils de François Chameroy, tonnelier, et de Catherine Girardot. Tonnelier, il part le 28 octobre 1808 rejoindre le régiment des fusiliers de la Garde impériale. Incorporé au 1er régiment des tirailleurs de la Garde impériale le 9 novembre 1808, il fait les campagnes de 1809 et 1810 en Allemagne et en Espagne. Passé le 20 août 1811 au 76e régiment d'infanterie de ligne, il est promu sergent-major le 4 août 1813. Nommé sous-lieutenant par décret du 10 juillet 1813, à l'âge de 24 ans, officier au même corps, il est blessé à Ligny puis à Wavre (juin 1815), et décède des suites de ses ses blessures (selon A. Martinien), à l'âge de 26 ans. 

CHAMEROY (Pierre), capitaine (Rouvres-sur-Aube 24 janvier 1767 - Rouvres-sur-Aube 2 janvier 1835). Fils de Jean Chameroy et de Marie-Anne Andriot. Frère du lieutenant-colonel François Chameroy. Elu capitaine de la 8e compagnie du 21e bataillon de volontaires nationaux dit de la réserve le 21 septembre 1792, à l'âge de 25 ans, il est fait prisonnier le 18 mars 1793 à Neerwinden. Il est toujours officier au 16e régiment d'infanterie de ligne, en 1805. Marié avec Marie-Anne Bitzberger, maire de Rouvres-sur-Aube, il est officier au Corps-franc de la Haute-Marne pendant les Cent-Jours. 

CHAPEAU (Barthélémy), lieutenant (Vaux-la-Douce 2 décembre 1771 - 23 janvier 1829). Fils de Nicolas Chapeau, laboureur, et de Françoise Voilquin. Canonnier au 4e bataillon des volontaires des Vosges le 13 avril 1793, il fait les campagnes de 1793 à 1796 à l'armée du Rhin. Passé à la 4e compagnie de canonniers volontaires le 14 décembre 1796, puis au 2e régiment d'artillerie à pied le 11 septembre 1802, il participe aux campagnes de 1797 à 1802 à l'armée d'Italie et à l'île d'Elbe. Artificier le 11 janvier 1804, sergent le 5 octobre 1805, il sert à l'armée d'Italie (1806), à la Grande Armée en Poméranie (1807-1808). Sergent-major le 1er juin 1809, il prend part à la campagne d'Allemagne, puis est nommé chevalier de la Légion d'honneur le 18 octobre 1812. Nommé lieutenant de deuxième classe au même corps le 24 octobre 1812, à 41 ans, il se bat en Russie où il est fait prisonnier. De nouveau membre de la Légion d'honneur le 25 mars 1815, commandant l'artillerie du château de Ham en 1815, il est placé chef artificier au régiment de Metz artillerie à pied le 1er mai 1816. Garde d'artillerie, époux de Thérèse Durandeu, il est domicilié dans les Pyrénées-Orientales à son décès.

CHARLES (François), sous-lieutenant (Ravennefontaine 4 mars 1781 - La Moskowa 8 septembre 1812). Fils de Sébastien Charles et de Jeanne Dalloz. Remplaçant, il est incorporé le 19 juin 1799 dans la 57e demi-brigade d'infanterie de ligne. Caporal le 30 décembre 1805, il est promu sergent le 1er mai 1808. Blessé de deux coups de feu aux bras le 7 septembre 1812 à La Moskowa, il est nommé sous-lieutenant par décret du 25 septembre 1812, à l'âge de 31 ans. Il décède le 8 septembre 1812 des suites de ses blessures (Source : C. Penichon).

CHARLES (Nicolas-Marie-Abel) (Langres 14 octobre 1790 - ?). fils de Jean-Nicolas Charles, avocat en parlement, et de Marie-Claude Vérillot de Lorme (paroisse Saint-Amâtre de Langres). Filleul d'un lieutenant-colonel d'infanterie (son grand-oncle). Elève à l'école spéciale militaire, il sera capitaine au 10e régiment d'infanterie selon son dossier conservé au SHD.

CORNEVIN (Antoine), capitaine (Récourt 1er février 1765 - Fort de France, Martinique, 24 septembre 1805). Fils d'Antoine Cornevin et de Jeanne Martinot. Caporal (1788), il est nommé sergent le 30 janvier 1792. Sergent-major dans la 42e demi-brigade de bataille le 13 décembre 1793, il est nommé officier le 28 décembre 1793, à l'âge de 28 ans. Sous-lieutenant dans la 90e demi-brigade d'infanterie de ligne, il est nommé lieutenant par le général Brune le 23 octobre 1799, en raison de "la bravoure et les talents militaires que vous avez déployés dans les différentes affaires [...] pendant la présente campagne contre les Austro-Russes". Effectivement lieutenant le 30 octobre 1799, employé dans la 90e en 1802, il est capitaine, commandant la 2e compagnie du 1er bataillon du 82e régiment d'infanterie de ligne en Martinique. Il décède à l'hôpital, à l'âge de 40 ans. 

CORNEVIN (Pierre), capitaine (Récourt 13 janvier 1770 - Tortorse, Espagne, 3 ou 4 août 1810). Fils d'Antoine Cornevin et de Jeanne Martinot. Frère du précédent. Nommé capitaine adjudant-major le 1er mars 1808, il sert au 14e régiment d'infanterie de ligne où il commande une compagnie le 1er septembre 1809. Il est tué au siège de Tortose, à l'âge de 40 ans. Il était membre de la Légion d'honneur depuis le 21 juillet 1808.

DENAYER (Auguste), capitaine (Joinville 8 décembre 1775 - Donnau, Pologne, 27 juin 1807). Fils de Louis-Marie-Joseph Denayer, officier, et de Marie-Antoinette Myon. Neveu du général Denayer. Soldat au 1er régiment d'infanterie le 15 mai 1792, il est capturé à Breda la même année. Nommé sous-lieutenant dans la 2e demi-brigade de la Légion de police générale, le 8 novembre 1795, à l'âge de 20 ans, il est réformé et placé comme sous-lieutenant à la suite dans la 41e demi-brigade le 21 février 1797. Aide de camp du général Denayer, son oncle, le 20 mai 1798, il passe au 7e régiment de dragons le 3 septembre 1799. Lieutenant le 21 mai 1800, il est proposé pour le grade de capitaine par son oncle dont il est toujours aide de camp (le 26 mai 1801). Affecté comme lieutenant par le général Bonaparte au 11e régiment de dragons le 20 février 1802, de nouveau proposé pour le grade de capitaine au 8e régiment de dragons (22 août 1805), il l'obtient enfin le 25 mai 1807, au 11e régiment de dragons. Grièvement blessé par un coup de boulet le 14 juin 1807 au soir de la bataille de Friedland, hospitalisé à l'hôpital ambulant de Donnau le 23 juin 1807, il y décède le 27 juin 1807, à l'âge de 32 ans. Il était l'époux d'Adélaïde-Jeanne Gérard, née à Paris en 1774, pensionnée le 17 octobre 1807 par décret de Napoléon. Source : dossier d'officier, GR 2 YE 1115, SHD.

DENAYER (Jean-Isidore), capitaine (Dommartin-le-Franc 3 mai 1769 - en Russie 1812). Fils de Nicolas-Joseph Denayer et d'Elisabeth Marchand. Elève à l'Académie, il est employé de bureau au ministère de la Guerre (1791). Marié à Louise-Agnès-Catherine Mignot en l'an II, ingénieur topographe, il réalise le plan en relief du champ de bataille d'Austerlitz en 1806. Capitaine de 2e classe le 30 janvier 1809, il est envoyé en mission à Este (Italie). La même année, il se met à la tête de 70 dragons et de quelques fantassins du 32e léger italien, repousse des insurgés et capture leur chef. Au cours de la campagne de Russie, il devient aide de camp du général Mathieu Dumas et disparaît, à l'âge de 43 ans.

DENIS (Pierre), sous-lieutenant (Guindrecourt-sur-Blaise 7 juillet 1779). Fils de Juste Denis, laboureur, et d'Anne Buat. Entré en service le 1er décembre 1799 dans la 65e demi-brigade d'infanterie de ligne, il sert à l'armée des Côtes de l'an XI à l'an XIII, puis à l'armée du Nord de l'an XIV à 1806. Caporal le 6 juin 1806, sergent le 1er avril 1807, il sert en Hollande et en Zélande de 1807 à 1809. Sergent-major le 3 octobre 1809, en service à Walcheren en 1810, il est nommé sous-lieutenant au même corps, à l'âge de 33 ans. Il s'agit peut-être du lieutenant du 65e de ligne tué le 18 octobre 1813 à Leipzig selon A. Martinien.

DONNOT (Pierre), capitaine (Prauthoy 18 mars 1765 - Belfort, Territoire de Belfort, 24 décembre 1818). Fils de Jacques Donnot, vigneron, et de Marie Bourcey. Il se marie en 1792 à Bastia avec Marie Ghio. Sous-lieutenant, il sert dans la 63e demi-brigade d'infanterie de ligne, en 1802. Lieutenant le 5 octobre 1803, puis capitaine au même corps, il est blessé à Talavera (1809). Chevalier de la Légion d'honneur le 23 janvier 1811, il commande la 3e compagnie du 5e bataillon du 63e de ligne, à Belfort, en 1813-1814. Cessant de servir le 1er juillet 1818, il décède capitaine d'infanterie retraité en son domicile du 226, rue des Armes. Selon son acte de décès, il était l'époux d'Antoinette Guyon.

DROUOT (Claude), capitaine (Corgirnon 13 juillet 1777 - Dresde 21 octobre 1813). Fils de Pierre Drouot, laboureur, et de Jeanne Varney. Laboureur, entré en service le 20 juin 1799 dans la 76e demi-brigade d'infanterie de ligne, il est nommé caporal le 22 avril 1802, puis sergent le 22 mars 1805. Sergent-major le 1er juillet 1808, puis adjudant sous-officier le 14 novembre 1808, il est nommé sous-lieutenant au même corps le 13 mai 1811, à l'âge de 34 ans. Capitaine (1813) au même régiment, blessé le 13 octobre 1813, il décède le 21 octobre 1813, à l'âge de 36 ans. Il était membre de la Légion d'honneur selon C. Penichon.

DROUOT (Pierre), sous-lieutenant (Parnot 11 septembre 1774 - Vienne, Autriche, 23 octobre 1809). Fils de Blaise Drouot, laboureur, et de Jeanne Rolot. Entré en service le 1er septembre 1793, il sert au 2e bataillon de la 31e demi-brigade d'infanterie de ligne. Passé dans la 105e demi-brigade d'infanterie de ligne le 20 juin 1803, il a été nommé successivement caporal le 28 septembre 1799, caporal fourrier le 28 novembre 1799, sergent et sergent-major le 11 janvier 1803. Blessé d'un coup de feu à la jambe gauche à Eylau (1807), il est nommé par décret sous-lieutenant au même corps (1809), à l'âge de 35 ans. Il décède la même année à l'hôpital de Vienne (Autriche). 

DUCROCQ (François-Henri), lieutenant (Joinville 27 janvier 1783 - Leipzig 16 octobre 1813). Fils d'Antoine Ducrocq, cavalier italien au régiment de Languedoc dragons en garnison à Joinville, et de Jeanne Soyez. Il est promu sous-lieutenant au 6e régiment de chasseurs à cheval le 9 juin 1812, à l'âge de 29 ans. Blessé à La Moskowa, lieutenant le 16 août 1813 (rang du 24 juillet 1813), il est tué à la bataille de Leipzig (le 16 octobre 1813 selon le registre des officiers, le 18 selon A. Martinien).

GAILLET (Jean), sous-lieutenant (Chamouilley 6 juin 1775 - Wilna, Russie, 25 janvier 1813). Fils de Pierre, maréchal ferrant, et de Marie Pissot. Domicilié à Wassy. Engagé volontaire le 20 avril 1794 dans le 1er bataillon des chasseurs de la Marne, il passe dans la 16e demi-brigade puis la 20e demi-brigade d'infanterie légère. Incorporé le 18 janvier 1798 dans la 3e demi-brigade d'infanterie de ligne, il est blessé d'un coup de feu à l'épaule droite au blocus de Gênes le 30 avril 1800. Caporal le 29 mai 1800, il est nommé sergent le 30 juillet 1803. Sergent-major le 14 janvier (ou juillet) 1806, il passe au 105e régiment d'infanterie de ligne le 16 juin 1808. Adjudant sous-officier le 1er février 1811, nommé sous-lieutenant, il est blessé le 10 décembre 1812 devant Wilna en Russie (selon A. Martinien). Sous-lieutenant au 4e bataillon du régiment, il décède par suite de fièvre, à l'âge de 38 ans.

GELY (François), capitaine (Langres 6 avril 1759 - Auerstaedt 14 octobre 1806). Fils de Claude Gely, musicien de l'église cathédrale, et de Françoise Gillot. Engagé le 10 février 1778 au régiment d'infanterie du Boulonnais, dit Roland, il est congédié le 10 février 1786. Il est nommé capitaine le 15 mai 1793. Officier au 13e régiment d'infanterie légère, en 1804, puis en Prusse, il est tué à Auerstaedt selon A. Martinien.

GERARD (Pierre), lieutenant (Sommevoire 2 mars 1758 - Mâcon, Saône-et-Loire, 26 mars 1824). Fils de Nicolas Gérard, drapier, et de Marie-Anne Blumeray. Il se marie en 1800, à Chalon-sur-Saône. Lieutenant, il commande le dépôt de gendarmerie à Chalon-sur-Saône, en 1812.

GILLET (Joseph), capitaine (Bouzancourt 7 juin 1775 - Metz, Moselle, 14 juillet 1822). Fils de Claude Gillet et de Marie Duchêne. Officier d'état-major de place, il se marie en 1803 à Cologne avec Anne-Marie Schieffer. Il sera capitaine, archiviste dans la 3e division militaire.

GILLOT (Jean-Baptiste-Hubert), sous-lieutenant (Langres 3 novembre 1772 - Cintrey, Haute-Saône, 31 juillet 1832). Fils de Laurent Gillot, fondeur, et de Marguerite Henriot. Maréchal des logis au 11e régiment de dragons, il est nommé sous-lieutenant au même corps le 9 octobre 1813, à l'âge de 41 ans. Il est blessé le 14 octobre 1813 à Wachau et le 20 janvier 1814 dans une reconnaissance, selon A. Martinien. Puis il est mis à la retraite. Marié en 1820 à Cintrey (Haute-Saône) avec Anne-Catherine Chevallier.

GREPINET (Jean-Claude), sous-lieutenant (Bourbonne-les-Bains 25 juillet 1779). Remplaçant, il est incorporé le 19 juin 1799 dans la 57e demi-brigade d'infanterie de ligne. Caporal le 21 avril 1802, fourrier le 7 mai 1802, il est nommé sergent le 25 avril 1809. Adjudant sous-officier le 26 août 1809, il est promu sous-lieutenant par décret du 30 octobre 1812, à l'âge de 33 ans. Il disparaît le 16 novembre 1812 pendant la retraite de Russie selon C. Pénichon.

HABERT (Nicolas-Quentin), lieutenant (Nijon 12 juillet 1783). Fils de Jean-Baptiste Habert de Marie-Marguerite Quentin. Frère du lieutenant Jean-François Habert, demi-frère du colonel Jean-Nicolas Habert (Officiers haut-marnais, p. 66-68, p. 204). Lieutenant du génie.

HUOT (Pierre), sous-lieutenant (Langres 24 novembre 1779). Fils d'Etienne Huot et de Catherine Hugot. Tisserand, il est incorporé le 17 juin 1799 dans la 36e demi-brigade d'infanterie de ligne. Caporal le 21 mai 1802, fourrier le 23 septembre 1802, il est promu sergent le 29 avril 1804. Sergent-major le 1er juillet 1808 puis adjudant le 9 août 1809, il est nommé sous-lieutenant le 17 septembre 1809, à l'âge de 30 ans. Officier au même corps, il est blessé à Busaco (1810) selon A. Martinien.

JACQUIN (François-Joseph), capitaine (Poissons 21 septembre 1767). Fils de Nicolas Jacquin et de Marie Rambeau. Lieutenant au 155e régiment d'infanterie de ligne, il est blessé le 16 octobre 1813 à Leipzig puis le 9 février 1814 à La Ferté-sous-Jouarre. Il sera capitaine au même corps le SHD.

JACQUOT (Zéphirin), capitaine (Louvemont 24 août 1776 - en Espagne 14 mars 1811). Fils de François Jacquot, commis à la forge du Châtelier, et de Jeanne Adam. Entré en service en 1792, il est nommé lieutenant d'artillerie le 16 mars 1797, à l'âge de 21 ans. Capitaine le 29 octobre 1803, il est officier au 7e régiment d'artillerie à pied, à Strasbourg, comme capitaine en second. Officier au 5e régiment d'artillerie à pied, membre de la Légion d'honneur, il est blessé le 6 mars 1811 lors du siège de Badajoz - ses jambes ont été "fracassées par un éclat de bombe" - et décède le 14 mars 1811 (selon A. Martinien).

JEANDOT (Claude), lieutenant (Saint-Thiébault 9 novembre 1770 - Péronne, Somme, 10 juillet 1821). Dit aussi Charles-Claude Jeandot. Fils de Félix-Joseph Jeandot, domicilié à Vivier-le-Gros (Vosges), et de Lucie Chailly. Ayant perdu un oeil au passage du Mincio, adjudant sous-officier au 6e régiment d'artillerie à pied, en 1805, il est garde magasin d'artillerie de la place de Péronne quand, sur autorisation du ministre de la Guerre, il se marie le 11 décembre 1808 à Péronne avec Madeleine-Célestine Vaillant. Garde de 3e classe à Péronne, il défend jusqu'au 26 juin 1815 la place contre les Anglais après Waterloo (1815) et passe pour avoir tiré "les derniers coups de canon qu'on ait entendus jusqu'à Paris" (lettre de Béranger à A. Thiers en 1833). Il cesse de servir le 1er avril 1816 comme lieutenant garde d'artillerie. L'auteur d'une histoire de la ville de Péronne le qualifie de "zélé bonapartiste". Officier retraité, il est domicilié à Neuville-lès-Bray (Somme) où naît un fils - futur chef d'escadron d'artillerie - en 1819.

LAMORRE (Joseph), sous-lieutenant (Fronville 25 mai 1786 - en Espagne 26 août 1812). Fils de Charles Lamorre et de Madeleine de la Veuve des Chénois. Frère du lieutenant Antoine Lamorre (Officiers haut-marnais de Napoléon, p. 217). Admis comme vélite dans la Garde impériale le 11 avril 1805, il fait les campagnes de l'an XIV à 1807. Sous-lieutenant au 25e régiment d'infanterie légère, il est blessé le 22 juillet 1812 au combat en Espagne, et décède le 26 août 1812 (selon A. Martinien), à l'âge de 26 ans.

LAPAUME (Louis), lieutenant (Vaillant 16 janvier 1773 - en Italie 17 novembre 1805). Fils de Louis Lapaume, manouvrier, et de Madeleine Camus. Il est sous-lieutenant dans la 77e demi-brigade d'infanterie de ligne, en 1802. Lieutenant le 20 juin 1803, servant au 79e régiment d'infanterie de ligne (où a été versée la 77e demi-brigade), il meurt noyé au passage de l'Isonzo (selon A. Martinien), à l'âge de 32 ans. Frère de François Lapaume (1775-1835), lieutenant aux Invalides.

LAPROVOTTE (François), sous-lieutenant (Montesson 13 mars 1778). Fils de Nicolas Laprovotte et de Reine Fournier. Domicilié à Ouge (Haute-Saône), conscrit de l'an VII, il est incorporé dans la 23e demi-brigade d'infanterie de ligne le 13 décembre 1798. Caporal le 26 juillet 1802, il est nommé fourrier le 16 août 1809, puis sergent le 11 mai 1811. Sergent-major le 24 février 1813, vaguemestre le 11 avril 1813, il est nommé sous-lieutenant au même corps le 8 juillet 1813, à l'âge de 35 ans. Il est blessé le 6 septembre 1813 à Juterbock (Saxe) selon A. Martinien.

LEFE(B)VRE (Nicolas), lieutenant (Troischamps 17 mai 1757). Fils de Pierre Lefebvre et de Françoise Messager. Il est nommé sous-lieutenant le 23 septembre 1800, à l'âge de 43 ans. Officier au 102e régiment d'infanterie de ligne, il passe lieutenant le 21 septembre 1806 puis il est retraité le 19 octobre 1808.

LEGROS (Jean-Bernard-Louis), sous-lieutenant (Bourbonne-les-Bains 24 août 1782). Fils de Louis-Nicolas Legros, receveur des aides et directeur des postes, et de Claudette-Gasparine Le Normand. Il est nommé sous-lieutenant au 17e régiment de dragons le 7 décembre 1814, avec rang du 12 juin 1813, à l'âge de 32 ans.

LOGEROT (Jacques), lieutenant (Anrosey 4 décembre 1773 - Sorento, royaume de Naples, 16 janvier 1808). Fils de Jean Logerot, tonnelier, et de Marguerite Briandet. Il est nommé sous-lieutenant le 8 septembre 1803, à l'âge de 30 ans. Officier dans la 52e demi-brigade (puis régiment) d'infanterie de ligne, promu lieutenant, il est nommé membre de la Légion d'honneur le 23 octobre 1808. Lieutenant dans la compagnie de grenadiers du 1er bataillon du 52e régiment d'infanterie de ligne, il décède de maladie dans sa chambre, à l'âge de 35 ans.

MALAUMONT (Jacques-François), lieutenant (Bettancourt-la-Ferrée 23 août 1785). Fils de Claude-François Malaumont, manouvrier, et de Marie-Thérèse Burteau. Volontaire auprès du maréchal Lefebvre le 15 mars 1808, il est nommé sous-lieutenant à la suite du 26e régiment d'infanterie légère le 11 octobre 1809, à l'âge de 24 ans. Ayant pris part à la Campagne d'Allemagne, passé sous-lieutenant titulaire au 2e régiment d'infanterie de ligne le 15 décembre 1809 (en remplacement de M. Dieu), il est proposé pour le grade de lieutenant dans la 1ère compagnie du 1er bataillon (en remplacement de M. Lecoq, passé capitaine), le 26 décembre 1811. 

MALAUMONT (Jean), lieutenant (Bettancourt-la-Ferrée 25 février 1776). Frère du précédent. Entré en service au 1er bataillon de réquisition du district de Saint-Dizier (an II), il passe comme pionnier de la 6e compagnie à l'armée de la Moselle le 15 novembre 1793. Caporal au 8e bataillon de sapeurs le 5 mars 1794, il sert à l'armée de Sambre-et-Meuse en l'an III et l'an IV de la République. Sergent le 13 juin 1796, il est conservé au 3e bataillon de sapeurs à son organisation le 18 juin 1798. Ayant servi aux armées du Rhin (an V), du Danube et du Rhin (ans VII et VIII), il est nommé sous-lieutenant par le Premier consul le 28 février 1800, à l'âge de 24 ans, après les combats d'Ostrach et Libtengen. Le 26 novembre 1802, alors qu'il sert comme lieutenant en second dans la 7e compagnie du 4e bataillon de sapeurs, il fait une demande - appuyée par les généraux Moreau, Lecourbe et Montrichard - d'un sabre d'honneur. Le rapport stipule qu'il est distingué près de Sulgaw en délivrant une ambulance française prise par l'ennemi et en forçant ce dernier à retraiter ; que dans une reconnaissance du pont de l'Inn, le 9 décembre 1800, il est passé sur la rive opposée et a poussé l'ennemi à l'abandonner ; qu'il a donné des "preuves de son courage" lors du passage de la Salach, se jetant à l'eau sous les balles, découvrant un gué, revenant et passant le cours d'eau à la tête de trois compagnies de la 108e demi-brigade d'infanterie de ligne. Le 25 septembre 1805, le ministre de la Guerre demande au général Lauriston, gouverneur de Branau, que Malaumont soit "arrêté et livré aux tribunaux". L'officier voit sa démission acceptée le 31 janvier 1806. Source : dossier d'officier, GR 2 YE 2661, SHD.

MARIVET (Constant-Toussaint), lieutenant (Dammartin-sur-Meuse 25 septembre 1763). Il est sous-lieutenant au 1er bataillon de sapeurs, en 1802. Nommé lieutenant de 2e classe le 22 décembre 1801 ou 15 mars 1802, il sert au 2e bataillon de sapeurs, en 1804, en 1806, mais n'apparaît plus dans l'état de 1807.

MIELLE (François), capitaine (Vesvres-sous-Chalancey 16 mars 1748 - Saint-Martin-de-Ré, Charente-Maritime, 9 mai 1817). Fils de François Mielle, laboureur, et de Jeanne Baillet. Il s'engage en 1769 dans le régiment d'artillerie de Strasbourg. Nommé officier (1793), à l'âge de 45 ans, il est lieutenant en premier au 5e régiment d'artillerie à pied, grade confirmé depuis l'an IV de la République. Capitaine le 20 février 1801, il est capitaine en second au même corps, à l'île de Ré, en 1802, puis toujours capitaine dans ce régiment, en 1805. Marié en 1803 à Saint-Martin-du-Ré avec Marie-Thérèse Blaideau, il est retraité.

MITAUT (Joseph), lieutenant (Heuilley-Cotton 22 août 1787). Fils de Didier Mitaut et de Françoise Thirion. Etudiant, il part rejoindre le régiment de fusiliers de la Garde impériale le 28 octobre 1808. Lieutenant au 28e régiment d'infanterie légère, il est blessé le 13 décembre 1813 à Saint-Pierre-d'Irube.

MONIER (Hubert), lieutenant (Doulevant-le-Château 31 juillet 1785 - Castalla, Espagne, 13 avril 1813). Ou Monnier. Fils de Louis Monier, jardinier, et de Lucie Thomassin. Lieutenant au 3e régiment d'infanterie légère, il est tué en Espagne, à l'âge de 38 ans, selon A. Martinien.

MOUILLET (François), capitaine (Manois 14 juillet 1767 - en Russie 1812). Fils d'Urbain Mouillet, manouvrier, et de Françoise Mirandé. Entré en service en 1787, il est nommé lieutenant le 11 juin 1794, à l'âge de 27 ans. Capitaine le 23 septembre 1799, il est capitaine de 2e classe au 4e régiment d'artillerie à cheval, employé dans une place, en 1802. Passé capitaine de 1ère classe le 19 août 1802, il sert au même corps, à Turin, en 1804. Capitaine-commandant au même corps, en 1811, il commande la 6e compagnie (attachée à la division de cavalerie légère du 3e corps des réserves de cavalerie en Russie), d'après les souvenirs du général Griois. Il est blessé mortellement à la bataille de La Moskowa, selon A. Martinien, à l'âge de 45 ans.

PAILLETTE (François), sous-lieutenant (Andelot 3 septembre 1765 - Bar-le-Duc, Meuse, 1er avril 1837). Fils de Jean-Pierre Paillette et de Jeanne Royer. Il s'engage le 21 avril 1784 dans le régiment d'artillerie d'Auxonne. Sous-lieutenant quartier-maître trésorier de la gendarmerie de la Meuse, il se marie en 1802 à Montier-en-Der avec Marie-Emilie Lassire. Il occupe la même fonction, en 1807.

PARIZET (Charles-François-Louis), capitaine (Saint-Dizier 28 octobre 1766 - 11 août 1805). Capitaine dans la 101e demi-brigade (puis régiment) d'infanterie de ligne, il employé auprès d'un général (Montchoisy) au moment de son décès.

PEIGNOT (François-Emile), sous-lieutenant (Arc-en-Barrois 27 décembre 1793). Fils d'Etienne-Gabriel Peignot, célèbre homme de loi, avocat à Vesoul, et de Françoise Durget. Elève à l'école spéciale militaire de Fontainebleau (matricule 3 306), sous-lieutenant au 69e régiment d'infanterie de ligne, il est blessé le 26 août 1813 à Dresde (selon A. Martinien). Il serait décédé le 13 novembre 1813. Son demi-frère Jean-Joseph (1795-1860), né à Vesoul, a été garde d'honneur en 1813.

PERIN (Etienne), capitaine (Saint-Dizier 30 août 1765 - Molsheim, Bas-Rhin, 2 octobre 1809). Fils de Toussaint Perin et de Marie-Catherine Gaillard. Marié avant 1796 à Marie-Louise-Odile Haussmann, il est promu capitaine le 29 mai 1802. Quartier-maître trésorier du 8e régiment de dragons, en 1802, employé au dépôt du régiment, il décède en son domicile à l'âge de 44 ans.

PERROT (Benigne), capitaine (Aprey 4 novembre 1773). Fils de François Perrot, manouvrier, et de Jeanne Monjardet. Mémoire des Hommes le dit né le 30 avril 1773. Canonnier le 12 septembre 1792, il sert dans la 33e demi-brigade d'infanterie de ligne, puis passe au 5e régiment d'artillerie en l'an IV. Il est nommé sous-lieutenant le 30 mai 1799, à l'âge de 27 ans. Officier au 17e régiment d'infanterie de ligne, en 1805, il semble correspondre au capitaine Perot tué à Wagram selon A. Martinien.

PILLOT (Claude-Gabriel), sous-lieutenant (Soulaucourt-sur-Mouzon 19 décembre 1787 - 8 août 1815). Fils de François Pillot, charpentier, et d'Elisabeth Guillaume. Charpentier, il entre en service le 6 novembre 1808 dans le 1er régiment de tirailleurs-chasseurs de la Garde impériale. Il fait les campagnes d'Allemagne (1809) et d'Espagne (1810-1811). Admis dans le bataillon d'élite de Fontainebleau le 25 avril 1811, sergent le 26 septembre 1811, il passe au 6e régiment de voltigeurs de la Garde impériale le 5 octobre 1811. Il se bat en Russie puis passe au 5e régiment de tirailleurs de la Garde impériale le 7 mars 1813. Nommé sous-lieutenant par décret le 8 avril 1813, à l'âge de 26 ans, il sert dans la 2e compagnie du 1er bataillon du même corps. Blessé le 26 août 1813 à Dresde (selon A. Martinien), il est lieutenant au 23e régiment d'infanterie de ligne la même année, selon le SHD. Il s'agit sans doute du sous-lieutenant Pillot, du 23e régiment d'infanterie de ligne, blessé le 18 juin 1815 à Wavre (Belgique), décédé le 8 août 1815 (selon A. Martinien).

PITOIS (Jean-Baptiste), sous-lieutenant (Chaumont 16 mars 1765). Fils de Jean-Claude Pitoy [sic], compagnon drapier, et de Marguerite Angelot. Incorporé le 8 janvier 1785, caporal le 21 juin 1787, il est nommé sergent le 1er juin 1792. Sergent-major le 28 août 1793, adjudant sous-officier le 19 août 1800, il sert dans la 55e demi-brigade d'infanterie de ligne. Nommé sous-lieutenant le 21 mai 1804, à l'âge de 39 ans, il est congédié avec pension en 1809.

POPIN (Jean-Baptiste), lieutenant (Perrusse 9 avril 1783 - 29 juillet 1878). Il est nommé lieutenant le 24 septembre 1813. Adjudant-major au 1er régiment du génie, en 1820, il est capitaine au même corps, chevalier de la Légion d'honneur (1827). Il totalise 38 ans de services en 1838. Capitaine retraité, il est domicilié à Metz, en 1864.

RAULET (Nicolas), sous-lieutenant (Mussey-sur-Marne 10 juillet 1779). Ou Rollet. Fils de Jean Raulet et de Jeanne Olivier. Il est indiqué né le 13 juillet 1779 à Mussé (Marne) dans ses états de services (Rollet) ou né le 4 juillet 1779 sous le nom de Jean-Baptiste Rolet selon son dossier d'officier. Incorporé le 19 avril 1800 dans le bataillon complémentaire de la 85e demi-brigade (puis régiment) d'infanterie de ligne, fusilier, il est nommé caporal le 7 septembre 1806. Sergent le 18 février 1806, il est blessé à Iéna. Il est nommé sous-lieutenant au même corps le 11 août 1812, à l'âge de 33 ans.

REGNARD (Pierre), lieutenant (Chaumont 25 février 1776 - Dieppe, Seine-Maritime, 7 septembre 1816). Ou Renard. Fils de Louis Regnard, premier huissier à la maîtrise de Chaumont, et de Françoise Laurent. Frère du capitaine Jean-Baptiste Regnard (Officiers haut-marnais, p. 269-270). Originaire de la paroisse Saint-Jean-Baptiste. Son dossier au SHD le dit né le 28 septembre 1786 à Chaumont. Canonnier dans la 4e compagnie du 4e régiment d'artillerie à Granville (Manche), il se marie dans cette commune en janvier 1799 avec Jeanne-Nicolas Aubert. Officier dans la 5e compagnie de canonniers vétérans à Ostende (Belgique), en 1813 (à la naissance d'un fils à Granville), il est lieutenant dans la 12e compagnie de canonniers vétérans à son décès à Dieppe à l'âge de 40 ans. 

REGNAULT (Nicolas), lieutenant (Osne-le-Val 10 février 1772). Dit également Renaud. Fils de Joseph Regnault et de Marguerite de Bar (Debard). Sortant de l'artillerie, il est chasseur dans la 7e compagnie de la 10e (puis 20e) demi-brigade d'infanterie légère. Caporal le 8 mars 1799, hospitalisé le 15 août 1799, il est rayé des contrôles le 21 mars 1800. Passé au 7e régiment d'infanterie légère, il y sert comme lieutenant en Russie. Les documents militaires le disent né à Aimeleval (sic), district de Joinville, le 11 février 1771.

REMY (Dominique), capitaine (Soulaincourt 10 février 1775). Fils de Nicolas Remy. Sous-lieutenant au 5e régiment d'infanterie légère, il est blessé le 27 janvier 1809 à Saragosse, puis de nouveau dans cette même ville le 16 mai 1809, comme lieutenant. Capitaine au même corps, il est blessé le 23 mai 1809 à Arcaniz.

RICHARD (Remy), sous-lieutenant (Mertrud 26 janvier 1777 - Tarragone, Espagne, 8 juillet 1811). Fils de François Richard, vannier, et de Françoise Ferron. Conscrit de l'an VII, il entre en service le 19 juin 1799 dans la 25e demi-brigade d'infanterie légère. Il fait les campagnes des Grisons (an VII), d'Italie (ans VIII et IX), d'Angleterre (ans XII-XIII). Caporal le 27 mai 1804, il passe au 7e régiment d'infanterie de ligne le 3 janvier 1805 puis au 5e régiment d'infanterie légère le 13 janvier 1805. Nommé sous-lieutenant au même corps, il est blessé le 16 juin 1811 à Tarragone et décède le 8 juillet 1811, selon A. Martinien.

RICHOUX (Jean-Baptiste), lieutenant (Chaumont 1er juillet 1774). Fils de Nicolas Richoux, bourgeois, et de Marie-Louise Robert. Nommé sous-lieutenant le 8 juin 1803, à l'âge de 29 ans, il est officier au 37e régiment d'infanterie de ligne, en 1804.

ROBERT (Nicolas), lieutenant (Montigny-le-Roi 17 novembre 1776). Fils de Henry Robert et de Marie Galliere. Conscrit, il entre en service le 19 juin 1799 dans la 57e demi-brigade d'infanterie de ligne. Caporal le 30 mai 1802, fourrier le 21 avril 1804, il est promu sergent le 10 décembre 1806. Sergent-major le 11 décembre 1806, adjudant sous-officier le 25 avril 1807, il est nommé sous-lieutenant le 3 juillet 1807, à l'âge de 31 ans. Selon Christophe Pénichon, il passe lieutenant le 10 octobre 1812, est capturé le 26 novembre 1812 en Russie, où il est présumé mort.

ROGER (Pierre), capitaine (Arc-en-Barrois 7 avril 1758 - Paris 17 mai 1834). Fils de Léonard Roger, laboureur, et de Nicole Rossignol. Il est capitaine au 122e régiment d'infanterie de ligne, en 1809. Il décède capitaine aux Invalides.

RONDOT Louis, lieutenant (Dommarien - en Italie 6 mars 1808). Il est né le 11 novembre 1767 à Dommarien selon son dossier d'officier. Ne s'agit-il pas plutôt de Louis Rondot, fils de Nicolas Rondot et de Marie Odot, né le 23 novembre 1764, voire de Louis Rondot, fils d'Etienne Rondot et de Rose Lepargy, né le 19 septembre 1777 ? Il est nommé sous-lieutenant le 12 décembre 1800 au 7e régiment de dragons. Lieutenant au même corps le 14 novembre 1806, il est fait membre de la Légion d'honneur le 30 novembre 1807. Il meurt à la suite d'une chute de cheval en Italie.

RONOT (Michel), capitaine (Vivey 8 décembre 1767 - Tarragone, Espagne, 31 mai 1811). Fils de Germain Ronot, laboureur, et de Françoise Maistrot. Elu sergent-major au 21e bataillon de volontaires nationaux dit des fédérés le 21 septembre 1792, il est nommé sous-lieutenant le 10 août 1793, à l'âge de 26 ans. Lieutenant le 4 novembre 1794, situé au 16e régiment d'infanterie de ligne en 1804, il passe capitaine le 16 mai 1806. Capitaine de la 4e compagnie du 1er bataillon du 16e régiment d'infanterie de ligne, il meurt à 4 heures du soir le 31 mai 1811 des suites d'un coup de feu, à l'âge de 45 ans.

ROUSSELLE (Zénon), lieutenant (Wassy 21 décembre 1792 - Paris 4 novembre 1873). Fils de Nicolas-François Rousselle, greffier, et de Marie-Marguerite Humbert. Elève à l'école spéciale militaire de Saint-Cyr (matricule 3 178), il est lieutenant au 70e régiment d'infanterie de ligne, aide de camp du général Jamin, en 1814. Percepteur des contributions directes, il se marie en 1816 à Lion-devant-Dun (Meuse) avec Anne-Marguerite Riche.

ROUTIER (Edme-François), sous-lieutenant (Vaudrémont 18 juin 1781 - Dissangis, Yonne, 15 janvier 1849). Fils de François Routier, maçon, et de Marie Hugny. Il est sous-lieutenant au 12e régiment d'infanterie légère à son mariage, en septembre 1814 à Vaudrémont, avec Claudine Daumont. Le SHD le situe sous-lieutenant au 5e régiment de tirailleurs de la Garde de Paris (sic). Il se marie en 1818 à Dissangis (Yonne) avec Jeanne-Edmée Vernet, puis en 1821 à Massangis (Yonne) avec Edmée Riotte.

SERGENT (Georges-Amélie-Gabriel), capitaine (Saint-Dizier 28 février 1786). Fils de François Sergent, contrôleur des actes de domaines du roi, et de Marguerite Rabiat. Capitaine d'artillerie (de marine) retraité, il se marie en 1819 à Chalon-sur-Saône (où il est domicilié) avec Marie-Emmanuel Bonnot.

THEVENIN (François), lieutenant (Prez-sous-Lafauche 26 août 1784 - en Catalogne 2 octobre 1812). Fils de Jean-Baptiste Thévenin et de Marianne Ninot. Incorporé dans la 60e demi-brigade (puis régiment) d'infanterie de ligne le 4 mars 1803, il passe fourrier en l'an XI de la République. Successivement sergent (24 novembre 1804), sergent-major (20 février 1805), adjudant (1er mars 1807), il est nommé sous-lieutenant par décret le 11 mai 1810, à l'âge de 26 ans. Lieutenant de grenadiers du 3e bataillon du même corps, il "est décédé à Aumelience [...] en Catalogne par suite de blessures qu'il reçut dans un combat le 2 octobre 1812".

THIEBAUT (Aubin-François), lieutenant (Enfonvelle 2 mai 1766). Fils d'Aubin Thiébaut, sergent de justice et vigneron, et de Françoise Bouvier, sage-femme. Originaire de Tiffauges (Vendée), il entre en service comme volontaire le 3 septembre 1792 dans le 4e bataillon de Paris. Caporal le 20 mars 1793, il passe sergent le 10 décembre 1793 puis sergent-major le 13 mai 1794. Nommé sous-lieutenant dans la 102e demi-brigade d'infanterie de ligne (1800), à l'âge de 34 ans, il passe lieutenant au même corps le 8 février 1802. Il est admis comme lieutenant invalide à l'hôpital de Charenton, ayant été démissionnaire le 6 avril 1806.

THOMAS (Juste), lieutenant (Saint-Dizier 9 août 1755 - Saint-Dizier 20 juin 1808). Fils de François Thomas et de Barbe Mogeot. Incorporé dans la 5e compagnie du 3e bataillon de volontaires nationaux de la Marne le 10 septembre 1791, il est nommé sous-lieutenant le 20 décembre 1792, à l'âge de 37 ans. Lieutenant le 1er mai 1793 (ou le 9 avril 1794), il passe dans la Demi-brigade du Finistère. Officier dans a 66e demi-brigade d'infanterie de ligne, en 1802, il est retraité le 18 septembre 1805. Il se marie en 1806 à Saint-Dizier avec Marie-Anne Anus. Officier pensionné du gouvernement, il décède au 250, rue du Tripot (Ville), à l'âge de 53 ans.

TIRANT (Nicolas-Marie), lieutenant (Langres 8 mai 1781 - Strasbourg, Bas-Rhin, 7 novembre 1825). Dit Tirant de Bury. Fils de François-Narcisse-Baudoin Tirant, écuyer, seigneur de Morrains, Flavigny, Buri et autres lieux, et de Marie-Anne Barrois de Sarrigny. Elève à l'Ecole polytechnique (1798-1801), il est nommé lieutenant le 23 septembre 1802, à l'âge de 21 ans. Lieutenant en premier au 7e régiment d'artillerie à pied, en 1805, il démissionne en 1807 et se marie avec Sophie Roesch, dont il aura plusieurs enfants nés à Soultz-sous-Forêts en 1811 et 1816.

TOUSSAINT (Christophe), sous-lieutenant (Saint-Dizier 26 septembre 1776 - Saint-Michel, Italie, 7 janvier 1813). Fils de Martin Toussaint, garde des bois du roi, et de Marie-Jeanne Roussel (paroisse de Gigny). Sous-lieutenant au 11e régiment de hussards, il est tué à la bataille de Saint-Michel, près de Vérone, le 7 janvier 1813 (selon son acte de décès). A. Martinien le dit plutôt tué le 19 novembre 1813 près de Caldiero.

VACHEROT (Jean-Baptiste), lieutenant (Luzy-sur-Marne 29 août 1772 - 24 mai 1809). Fils de Pierre Vacherot, tixier, et d'Anne Poncet. Il n'est pas né en 1776 à Luzy, contrairement à ce qu'indique le registre de son corps. Incorporé le 15 mars 1794, il sert dans la 12e demi-brigade d'infanterie, puis passe dans la 81e demi-brigade. Lieutenant au 81e régiment d'infanterie de ligne, blessé le 21 mai 1809 à Gospich (Croatie), il meurt le 24 mai 1809 selon A. Martinien. 

VARNEY (François), lieutenant (Prauthoy 16 juillet 1779). Ou Verney. Fils de Jacques Varney, vigneron, et de Reine Pretet. Entré en service le 19 avril 1800 dans le bataillon complémentaire de la 85e demi-brigade d'infanterie de ligne, fusilier, il est nommé caporal le 13 octobre 1802. Sergent-major de la 1ère compagnie du 1er bataillon le 26 avril 1805, il est nommé sous-lieutenant par décret le 7 avril 1809, à l'âge de 30 ans. Lieutenant au même corps, il est tué le 7 novembre 1812 sur la route de Smolensk, selon A. Martinien.

Officiers confirmés 

Parmi les 22 Haut-Marnais susceptibles d'avoir servi sous l'Empire recensés dans "Officiers haut-marnais de Napoléon", trois ont pu être depuis confirmés.

COLLIGNON (Sébastien), sous-lieutenant (Montier-en-Der 27 avril 1769 - Montier-en-Der 31 janvier 1815). Fils de Pierre Collignon, tailleur d'habits, et de Marie-Françoise Guillemin. Il est nommé sous-lieutenant le 28 février 1802, à l'âge de 33 ans, et sert dans la 44e demi-brigade d'infanterie de ligne, en 1804. Il est lieutenant d'infanterie pensionné. Il le frère de Louis Collignon, né à Montier-en-Der en 1768, engagé en 1786, grenadier puis caporal dans la 87e demi-brigade, passé dans la 78e demi-brigade en l'an IV.

NANCEY (Pierre), lieutenant (Chaumont 4 mars 1764 - Chaumont 18 octobre 1823). Fils de Claude-Bernard Nancey et de Marie-Jeanne Babouot. Magistrat du tribunal civil de Chaumont, il se marie dans cette ville en 1793 avec Sophie Levacher de Villeneuve. Incorporé dans le bataillon du train des équipages d'artillerie de la Garde impériale le 1er octobre 1811, comme maréchal des logis, il est promu maréchal des logis-chef le 1er février 1812 et sert en Russie. Nommé sous-lieutenant le 6 avril 1813, à l'âge de 49 ans, lieutenant de pionniers, il est en demi-solde à Chaumont, en 1815. Une fille épousera le capitaine Jacques-Nicolas Humbert.

PAILLARDIN (François), sous-lieutenant (Serqueux 14 juin 1771). Fils de Jacques Paillardin, laboureur, et de Jeanne Nicaise. Incorporé le 18 avril 1793 dans la 5e compagnie du 11e bataillon de volontaires nationaux des Vosges, passé à la 175e demi-brigade puis au 67e régiment d'infanterie de ligne, il est caporal le 23 septembre 1805. Sergent le 25 juin 1813, il est nommé sous-lieutenant au même corps le 4 décembre 1813, à l'âge de 42 ans. Il est officier retraité à Serqueux, en 1815. Son frère Jean-Baptiste, issu du régiment d'Austrasie, a servi également au 11e bataillon des Vosges.

Quelques compléments d'information

BERTRAND (Louis), lieutenant, de Louze (page 140) : il est sous-lieutenant au 17e régiment d'infanterie légère, en Russie.

DAUVERGNE (Jean-Claude), capitaine, de Joinville (page 166). Engagé dans l'armée du roi le 14 décembre 1787, il est nommé caporal le 1er avril 1791. Passé dans la 12e demi-brigade, il est nommé successivement sergent le 11 juillet 1795 et sergent-major le 16 décembre 1795. Passé à la 81e demi-brigade d'infanterie de ligne, il se marie en 1801. Lieutenant au même corps, en garnison à Besançon, il est père d'une fille en mai 1805. Il est blessé le 11 avril 1806 au siège de Curzolla (Italie). Il est ensuite capitaine au 8e bataillon de prisonniers de guerre, en 1811. Il décède le 14 mai 1826 à Lapalisse (Allier). 

GENUY (Jean), lieutenant, de Genevrières (page 189) : il entre en service le 13 août 1792 dans le 2e bataillon de volontaires nationaux de la Haute-Marne puis passe dans la 25e demi-brigade (puis régiment) d'infanterie de ligne. Admis dans la Garde consulaire le 17 février 1805, il est nommé caporal le 27 mars 1811 puis passe au bataillon d'instruction de Fontainebleau le 27 mars 1811. Il a servi notamment en Espagne en 1808 et en Allemagne en 1809.

GAUDRY (Jean-François-Augustin), sous-lieutenant, de Saint-Dizier (p. 187) : élève à l'école spéciale militaire le 8 mai 1809, il est nommé sous-lieutenant le 8 février 1812, à l'âge de 21 ans. Officier dans la 1ère compagnie du 5e bataillon du 48e régiment d'infanterie de ligne, il est pris le 10 décembre 1812 en Russie, et présumé mort. Source : C. PENICHON, Le corps du maréchal Davout dans la campagne de Russie.

GUERIN (Claude-Joseph), capitaine, de Saint-Dizier (p. 199). Il est le fils de Joseph-Nicolas Guérin, natif de Thonnance-lès-Joinville, et de Marguerite Adnot de La Chapelle. Il est donc bien le cousin du général Pelletier dont il fut l'aide de camp. 

LUQUET (François-Nicolas), lieutenant, de Langres (p. 230) : il est nommé lieutenant de 2e classe le 5 juillet 1800, à l'âge de, et sert dans le 1er bataillon de sapeurs, puis est promu lieutenant de 1ère classe le 7 janvier 1804, au 3e bataillon de sapeurs.

PERRIN (Prudent-Pascal), lieutenant, d'Autigny-le-Petit (p. 257) : il entre en service le 19 juillet 1795 dans la 54e demi-brigade devenue 89e demi-brigade. Il fait les campagnes de l'armée du Rhin (ans III à IX). Caporal le 20 janvier 1799, il passe fourrier le 21 janvier 1800. Sergent le 21 janvier 1802, il est promu sergent-major le 24 juin 1803. Il sert à Saint-Domingue (ans IX-XIII), où il est blessé le 16 septembre 1803 d'un coup de feu au bras gauche au Morne Pelé. Passé à la 86e demi-brigade d'infanterie de ligne le 23 septembre 1804, servant dans l'armée du Nord (an XIV), il est nommé sous-lieutenant le 17 octobre 1807, à l'âge de 33 ans.

REGNAULT (François), lieutenant, de Roôcourt-la-Côte (p. 279) : il est nommé sous-lieutenant le 20 juillet 1800. Sous-lieutenant dans la compagnie (Duvivier) de carabiniers des Volontaires du Premier consul, il est incorporé dans la 87e demi-brigade d'infanterie de ligne en 1800 puis passe au 5e de ligne. Blessé à Caldiero le 30 octobre 1805, il passe au 121e de ligne. Il est sous-lieutenant (selon Planas Campos et Grajal de Blas) ou lieutenant (Martinien) lorsqu'il est blessé le 17 mars 1809 lors du passage de la Sinca en Espagne.

ROBERT (Michel), capitaine (p. 275). Selon son acte de décès, il est né en Haute-Marne à Frete [sic] vers 1759. Il s'agit sans doute de Michel Robert, né à Frettes le 20 mars 1759, fils (posthume) de Jean-Louis Robert, pâtre, et d'Antoinette Moris. Capitaine dans la 95e demi-brigade d'infanterie de ligne, il est provisoirement destitué en l'an VIII de la République. Chef de bataillon en retraite, il vit à Gray (Haute-Saône) lorsqu'il déclare la naissance d'un fils, Charles-Michel Robert, né le 30 juin 1813, de Marie-Catherine-Suzanne Deshaies, couturière née à La Vespière (Calvados). Cet enfant décède à Neuf-Brisach le 9 avril 1814 à l'âge de 9 mois. Lui décède le 12 mai 1814 dans la même ville. Il s'agit peut-être de Michel Robert, adjudant-major du 6e bataillon des chasseurs du Nord le 6 février 1793, aide de camp le 17 juillet 1793, chef du 3e bataillon de la formation de Doué puis réintégré comme capitaine par décision du 13 mars 1796. 

ROBERT (Nicolas), capitaine, de Montier-en-Der (p. 275). Sous-lieutenant au 44e régiment d'infanterie de ligne, il est nommé lieutenant sur proposition datée du 13 octobre 1808. Affecté au 2e bataillon, passé capitaine, il est demandé pour occuper la fonction d'aide de camp du général de brigade Boussard (3e corps de l'armée d'Espagne) le 13 mai 1810. Il est tué le 26 décembre 1811 au passage du Guadalaviar. Dans son rapport, le général Suchet écrit : "Le général Boussard, à la tête de 60 hussards, passa la rivière, et chargea un escadron qu'il rompit, mais s'abandonna à la poursuite, il arrive sur la ligne des insurgés, blessé, il tomba aux mains de l'ennemi ; son brave aide de camp Robert périt en voulant lui faire un rempart de son corps..." Dans ses souvenirs, Aymar de Gonneville évoque aussi de cet officier qui "laissait une jeune veuve et deux enfants". Source : dossier d'officier, GR 2 YE 3545, SHD.

RUELLE (Gilles-Jérôme), capitaine, de Chaumont (p. 307) : il est capitaine au 6e bataillon de vétérans, en 1811, année où il est destiné à rejoindre un bataillon de prisonniers de guerre. Jorge Planas Campos et Antonio Grajal de Blas précisent qu'il a auparavant servi dans la 3e Légion de réserve et qu'il a été blessé le 19 juillet 1808 à Baylen (Espagne).

SYMON de LATREICHE (Charles-Guillaume-Fortuné), chef de bataillon, de Bourmont (p. 284). Selon ses déclarations, cet ancien émigré, qui s'est battu dans les rangs hollandais puis autrichiens, sert au 11e régiment de hussards sous le nom de "Berthoud" du 4 mai 1796 au 15 février 1798 ; se dit employé comme aide de camp volontaire dans la division de grenadiers Oudinot (an XIV - 1806) ; capitaine de la Légion hanovrienne le 10 juillet 1806 ; aide de camp du maréchal Kellermann le 21 septembre 1806 ; chef de bataillon dans la Légion du Nord le 2 janvier 1807 ; à l'état-major de la Grande Armée le 20 juillet 1807 ; à l'état-major du gouvernement de Dantzig en 1808 ; à l'armée d'Allemagne le 1er avril 1809 ; à l'état-major de l'armée du Midi en Espagne le 9 novembre 1810, ne rejoint pas ; à l'état-major de l'armée d'Espagne et du Portugal le 27 mai 1811 ; à l'état-major de la Grande Armée le 3 mai 1813 ; à l'état-major de la 3e division militaire de Metz le 21 janvier 1814 ; présent au blocus de Mayence. Source : dossiers individuels d'officier, GR 2 YE 3858 et GR 3 YF 43129, SHD.

Sources complémentaires : dictionnaires biographiques d'officiers établis par Christophe Pénichon ; Jorge PLANAS CAMPOS et Antonio GRAJAL DE BLAS, Officiers de Napoléon tués ou blessés pendant la Guerre d'Espagne (1808-1814), deux volumes, Foro para el studio de la historia militar de Espana, 2020 ; registres de contrôles de troupes et registres matricules, site Mémoire des Hommes, SHD ; Geneanet ; actes d'état civil mis en ligne par différentes Archives départementales. 






























vendredi 6 février 2026

Le chef de bataillon Joseph-Antoine Mougeot, dit Demougeot (1766-1811)

 

La bataille de Cholet, où fut blessé l'Eclaronnais.


    Fils de Jean Mougeot, voiturier puis manouvrier, et de Marie-Madeleine Colson, Joseph-Antoine Mougeot naît à Eclaron (Haute-Marne) le 25 mars 1766, cinquième des six enfants du couple. Il grandit dans le bourg et s'engage le 26 janvier 1785 dans le régiment de Bassigny dont le dépôt est à Metz, compagnie Lanoailles. Le soldat Mougeot dit Moujot mesure cinq pieds, trois pouces. Son état de militaire ne l'empêche pas de revenir à Eclaron pour assister aux obsèques de son neveu Jean-Emmanuel Chabridon, le 30 mai 1785, puis au baptême d'un autre neveu, Louis-Antoine Chabridon, le 9 mars 1788.

    Pendant la Révolution, alors que son corps est devenu 32e régiment d'infanterie, Mougeot est désigné le 25 novembre 1791 pour servir dans la garde constitutionnelle du roi Louis XVI, compagnie du capitaine de Marcilly. Il y est bien noté pour son service. Après le licenciement (le 5 juin 1792 aux Tuileries) de cette garde cantonnée à l'Ecole militaire à Paris, le Haut-Marnais est nommé capitaine de pionniers le 10 mars 1793. Dès lors, il fait les campagnes de l'Ouest de la France, entre l'an II et l'an VI.

Cher de bataillon à 29 ans

    Il est blessé le 24 octobre 1793 à Entrain puis le 8 février 1794 à la reprise de Cholet (Maine-et-Loire), quand - dit Mougeot - l'adjudant-général Moulin "se brûla la cervelle, se voyant pris par les brigands". Capitaine au 12e bataillon de sapeurs dont il commande la 1ère compagnie le 8 mai 1794, Mougeot se marie le 20 juillet 1794 à Brest (Finistère) avec Marie-Julienne Rebour*, 20 ans, originaire de Lorient (Morbihan). L'union est célébrée devant Félix Nouvelle, chef du bataillon, et le capitaine Vincent Provence, du même corps. Son fils Vincent-Marie-Joseph Mougeot naît le 3 juillet 1795 à Brest, sa fille Marie-Louise-Adélaïde** le 16 juin 1796 dans la même ville.

    Entre-temps, Joseph-Antoine Mougeot est passé chef de bataillon du 12e bataillon de sapeurs, le 20 juin 1795, à l'âge de 29 ans, en remplacement de son ami Nouvelle destitué. Après la réduction du nombre de bataillons de sapeurs (de douze à quatre), après le traité de Campo Formio, il est réformé le 17 août 1798. Toutefois, occasionnellement, le Haut-Marnais occupe différents postes en l'an VII et l'an VIII de la République : commandant du dépôt d'Indre-et-Loire, chef du bataillon auxiliaire du Loir-et-Cher, chef de bataillon auxiliaire en Seine-et-Oise, chef de bataillon à Lyon, membre du premier conseil de guerre de la 19e division militaire, attaché au dépôt général des réquisitionnaires et conscrits... C'est à Lyon, le 31 mars 1800, que naît un troisième enfant, Elisabetth-Joséphine - Mougeot, "chef de bataillon attaché au premier conseil de guerre de la 19e division militaire", est alors logé au 110, place de la Liberté.

    Localisé par la préfecture de la Haute-Marne comme chef de bataillon en non activité à Eclaron, Mougeot retrouve un emploi comme adjudant de côtes le 6 juillet 1803, dans la direction d'artillerie de Cherbourg (14e division militaire). Il a rang de chef de bataillon. Membre de la Légion d'honneur le 14 juin 1804, il  est soupçonné d'être impliqué dans une affaire de contrebande entre les côtes de la Manche et l'Angleterre, mais il ne semble pas qu'il y ait eu de suite à ce dosier. La même année, Mougeot perd son épouse Marie-Julienne Rebour le 31 mars 1805, à Cherbourg, section du nord. Dans l'acte de décès, il est alors qualifié - à tort - de lieutenant-colonel.

Le Hanovre, la Hollande, l'Espagne

    Le 28 octobre 1808, le chef de bataillon Mougeot est admis au traitement de réforme en attendant un commandement d'arme de 4e classe. Remplacé à Cherbourg par Fortunat Milon, il fait l'objet, le 16 mai 1809, d'une proposition de mise à disposition du général Lasalcette, gouverneur de Hanovre. Remarié, le 8 juin 1809, avec une jeune Parisienne, Anne-Edmée-Marcelline Douis, 22 ans, il reçoit enfin l'ordre le 3 juillet 1809 de commander la place de Lunebourg (Hanovre). Puis il est affecté à la place de Grave (Hollande).

    Nouvelle affectation : en Espagne. Le chef de bataillon Mougeot - qui se fait appeler Demougeot ou de Mougeot voire de Mongeot - est nommé chef d'état-major du 3e gouvernement de la province de Grenade, dans le périmètre de l'Armée du Midi. Au 1er avril 1811, il a pour aide de camp le lieutenant Augustin. 

    Mais la fièvre jaune fait des ravages en Andalousie. Elle emporte l'officier haut-marnais le 19 avril 1811, à 7 heures du matin, à l'âge de 45 ans. Sur l'initiative de son frère François-Laurent Demougeot, qui réside à Paris, son nom sera rectifié en Demougeot par jugement du tribunal civil de Wassy (Haute-Marne) le 30 octobre 1811.

    Par décret du 9 septembre 1811, sa veuve, qui habite au 30, rue Mazarine à Paris, perçoit une pension viagère de 300 F. Non remariée, elle meurt en 1841 à Charenton-Saint-Maurice.

    Son fils Vincent Demougeot, élève au lycée de Caen, intègre en 1813 le bataillon d'instruction des grenadiers à pied de la Garde impériale. Nommé fourrier, il sert successivement au 13e régiment de tirailleurs et au 3e régiment de voltigeurs de la Garde. Sous-lieutenant dans la 3e compagnie du Bataillon du Sénégal, il décède le 2 novembre 1816 à l'hôpital militaire du port de Gorée (Sénégal), à l'âge de 21 ans. Sa fille Elisabeth-Joséphine, confiée à la Maison d'Ecouen, fera un beau mariage puisqu'elle épousera en 1826 le comte Barnabé de Guernon-Ranville à Paris (elle décède dans la capitale en 1840).

Sources : dossier individuel d'officier, GR 2 ye 2985, SHD, Vincennes - contrôles du régiment de Bassigny, SHD - état civil d'Eclaron, Brest, Cherbourg et Paris - Lionel FONTAINE, Officiers haut-marnais de Napoléon, A la Une, 2019.

* C'est ainsi que signe l'intéressée.
** Nous ignorons le destin de ce deuxième enfant.